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NVIDIA a récemment ouvert un nouveau laboratoire à Seattle, qui sera destiné à accueillir tous ses projets de robotiques. En effet, plus de 50 chercheurs et étudiants de l’Université de Washington travailleront dans ces locaux, sous la direction de Dieter Fox, le directeur principal de la recherche robotique de NVIDIA. C’est dans ces mêmes locaux que la firme a créé ce robot de cuisine capable de fonctionner et de manipuler des objets dans une cuisine. Dans un autre style, Whirlpool avait présenté lors du CES 2018, un four connecté qui utilise la réalité augmentée. NVIDIA espère qu’à l’avenir, ce laboratoire donnera naissance à la prochaine génération de robots, qui seront capables de fonctionner en toute ergonomie dans des environnements humains, afin de les assister. Dieter Fox a déclaré que « nous voulons développer des robots qui peuvent naturellement effectuer des tâches aux côtés des personnes. Pour ce faire, ils doivent être…

Si vous aimez nos amis canins, cette innovation de Continental devrait vous faire sourire. Lors du CES, l’équipementier automobile allemand a présenté des chiens robots autonomes censés livrer vos colis. Ils sortiront des voitures autonomes pour parcourir les derniers mètres séparant la voiture de votre maison. Si l’on en croit TechCrunch. Cette innovation est destinée à augmenter la disponibilité, l’efficacité, et la sécurité dans le domaine de la livraison de colis. Dans sa vision du produit, Continental ne compte pas offrir uniquement les chiens de livraison. La société allemande veut qu’ils soient transportés par le Continental Urban Mobility Experience (CUBE), son véhicule autonome. Arrivé devant votre porte, ce dernier déploiera le fidèle chien robotique qui transportera votre pizza. Ralph Lauxmann, directeur système et technologie divisions châssis & sécurité chez Continental, a déclaré au sujet de l’innovation: « Avec l’aide de la livraison via des robots, Continental entretient une vision de…

Le Royaume-Uni vient de créer une enveloppe de plusieurs millions d’euros afin de concevoir et d’améliorer des micro-robots. Comme le précise le Guardian, Ces derniers seraient aptes à être déployés dans des zones de travaux risquées, évitant ainsi de mettre la vie des ouvriers en danger. De nombreuses entreprises tentent d’ores et déjà de rendre certaines tâches obsolètes pour les humains afin de faciliter leur travail. Des robots évitant la perturbation des routes. L’objectif premier de ces micro-robots est de s’infiltrer dans des espaces sinueux et difficiles d’accès tels que les canalisations souterraines. De cette façon, en réparant eux-mêmes les fissures dans les égouts, l’économie réalisée pourrait être énorme. En effet, cela n’affecterait pas le trafic routier, et permettrait une économie de près de 5 milliards de livres par an. En outre, l’utilisation de ces micros-robots permet d’apporter plus de sécurité pour les ouvriers. Le développement de versions aéroportées et…

Libérer les humains des tâches répétitives et fastidieuses, c’est l’objectif de la société canadienne Robotiq, qui fabrique des équipements à la pointe de la technologie. Créée en 2008 grâce à l’Université Laval au Canada, cette entreprise québécoise travaille essentiellement sur des tâches réalisées à partir des mains humaines. Fondées sur un système de pince, les machines correspondent parfaitement aux activités où il faut attraper et placer quelque chose dans une organisation plus grande. De cette manière, ces bras mécaniques s’adaptent aux chaînes de montage, il existe aussi déjà des robots capables de dépasser certains obstacles et ainsi de réaliser diverses tâches humaines. Un changement profond à venir dans le monde du travail . L’entreprise présente son travail technologique comme un outil collaboratif. Ce produit de l’innovation qui pourrait être responsable de la disparition d’environ 10% des emplois aux États-Unis, aime travailler en groupe. Ces appareils innovant bénéficient soit d’un programme…

Alors qu’il y a quelques jours, Amazon annonçait déjà mettre à disposition du grand public ses cours dédiés au machine learning, la société lance aujourd’hui une plateforme cloud qui vise à offrir aux développeurs un endroit où développer et tester des applications robotiques en open-source. Le lancement d’AWS RoboMaker utilise le système d’exploitation de robots (ROS), un logiciel open-source. Comme l’explique TechCrunch, dans les différents outils proposés par le service : des technologies de machine learning et des logiciels d’analyse qui permettent le développement de la robotique dans le monde réel. Le système pourrait aussi gérer le déploiement d’une flotte de robots comme ceux que nous pouvons observer dans les entrepôts d’Amazon par exemple. Alors qu’il y a quelques jours Jeff Bezos, CEO d’Amazon, expliquait à ses employés comment sa société allait certainement échouer, le géant américain n’arrête pas d’innover et de remettre en question les différents modèles existants. « La simulation robotique d’AWS RoboMaker…

Dans une somptueuse référence à l’une des oeuvres les plus regardées du monde, des étudiants de l’Oregon State University ont décidé de déguiser leur robot « Cassie ». Ce robot bipède (qui marche sur deux pieds) a donc obtenu de nombreux avantages à cette mise en scène inspirée du classique Star Wars. Les étudiants ont fait en sorte de rendre Cassie conforme à un AT-ST. L’AT-ST n’est autre que le robot emblématique de la saga Star Wars, il a pu participer à la bataille de Hoth, mais aussi celle d’Endor. De cette façon, le robot Cassie a pu bénéficier de certaine amélioration avec notamment la création de bras lasers pour lui permettre de combattre. Ce robot est une création originale du laboratoire de robotique dynamique de l’Oregon State University, c’est aujourd’hui le groupe Agility Robotics qui s’occupe de produire ce petit robot bipède. De cette façon, Agility Robotics commercialise les recherches effectuées…

Des chercheurs du MIT ont mis au point un moyen d’apprendre le langage à un robot similaire à la façon dont les parents apprennent le langage à leurs enfants. En effet, la manière pour enseigner le langage à des systèmes d’intelligence artificielle comprend généralement des annotations décrivant le fonctionnement des mots. Cependant, cela prend du temps et peut souvent paraître contre nature. C’est pourquoi, le MIT souhaite apprendre le langage à son système d’intelligence artificielle comme on l’apprend à un enfant. Le système de ces analyseurs syntaxiques et sémantiques étudie des vidéos sous-titrées et apprend à relier des mots à des objets puis à des actions en déterminant la description avec exactitude. Par ailleurs, il transforme les significations en expressions mathématiques logiques, en choisissant l’expression qui représente le mieux ce qu’il pense comprendre. Toutefois, l’IA, commence tout naturellement avec une large gamme de significations qu’elle réduira au fur et à…

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