USA

Il y a quelques jours, Bloomberg révélait qu’une puce cachée dans des cartes mères des serveurs de plus de 30 entreprises américaines avait permis un espionnage massif par les services Chinois. Ces pièces étaient livrées par la Chine directement installées dans les cartes mères, afin d’être indétectables par les entreprises ou même Supermicro. Un expert en sécurité d’une grande entreprise de télécommunication américaine, Yossi Appleboum, a divulgué dans un rapport envoyé à Bloomberg, la découverte en août dernier d’un malware dans une des cartes mères fournies par Supermicro Computer Incorporation, prouvant l’implication de la Chine. En effet, le rapport démontrerait que les services de renseignements chinois auraient ordonnés à des sous-traitants d’intégrer une micro puce dans les cartes mères utilisées par Supermicro, permettant ainsi pendant au moins 2 ans d’atteindre les données comme les clés de sécurité des serveurs de plusieurs entreprises américaines. L’investigation aurait révélé, après inspection d’un serveur…

C’est aux États-Unis que cela se passe. Le 4 octobre, le ministère de la Justice a annoncé de nombreuses poursuites pénales à l’encontre de sept agents appartenant aux services de renseignement russes. Dans les chefs d’accusation, nous retrouvons : le piratage informatique, du blanchiment d’argent et des vols d’identités. Des accusations qui remontent à 2014, après les Jeux Olympiques de Sochi en Russie. Les hackers auraient diffusé les informations personnelles de plusieurs personnalités de l’anti-dopage et de 250 athlètes. Il semblerait que les sept accusés soient des membres de l’agence de renseignement de la Fédération de Russie (GRU) hébergée au sein de la direction du renseignement de l’armée russe. Le procureur général, Jeff Sessions a déclaré que « les campagnes de piratage informatique et de désinformation parrainées par l’État représentent une menace sérieuse pour la sécurité américaine et pour notre société. Par ces poursuites pénales, le ministère de la Justice entend bien…

C’est une réelle prise de conscience que la Californie veut imposer aux industriels de l’IoT. Selon TheVerge, dès 2020, une loi entrera en vigueur. Son objectif : obliger les fabricants d’objets connectés à intégrer des systèmes de sécurité minimaux. C’est Jerry Brown, le gouverneur de l’état américain, qui a validé cette nouvelle loi en la signant. Bien que jugée vague pour le moment, voilà ce que cette loi pourrait changer. Des mesures en priorité pour contrer les actions des hackers. Les objects connectés sont encore trop souvent une cible idéale pour des personnes malintentionnées, qui aimeraient voler vos données. Nous vous donnions récemment 8 conseils pour vous protéger à ce sujet. Concrètement, on peut considérer qu’il s’agit de la fin des identifiants génériques par défaut trop faciles à deviner pour des cyber-pirates. Les constructeurs devront désormais, au minimum, proposer un mot de passe identique. Ils pourront aussi forcer les utilisateurs à définir un mot…

Le terme peut surprendre, mais « war room » est bel est bien le mot employé par Facebook pour présenter son projet destiné à protéger ses deux milliards d’utilisateurs. Le mardi 4 septembre, le réseau social a expliqué comment il espérait lutter contre de possibles cas d’ingérence lors des prochaines élections américaines de mi-mandat, mais aussi plus largement. Et il s’agit d’une cellule de crise « physique ». Dans une interview accordée à NBC, le responsable de l’engagement civique de Facebook, Samidh Chakrabarti, a déclaré : « Nous savons que nous devons être prêts à faire face à tout ce qui se passera. C’est pourquoi nous avons construit ce centre de crise, un centre de crise physique [avec] des gens de toute l’entreprise, de toutes les disciplines, qui y sont présents ». Alors que des millions de faux comptes ont d’ores et déjà été supprimés du réseau social, Samidh Chakrabarti…

L’armée américaine mise sur SpaceX. La société d’Elon Musk vient de remporter un appel d’offres de l’Air Force Space Command pour la mise en orbite d’un satellite militaire. Le contrat, qui s’élève à 130 millions de dollars, prévoit le lancement du satellite en septembre 2020, à bord du lanceur Falcon Heavy. Baptisé AFSPS-52, le satellite intègre des technologies protégées par le secret défense. Avec ce contrat, SpaceX a battu la United Launch Alliance, coentreprise entre Boeing et Lockheed Martin. Ce contrat est une marque de confiance non négligeable pour SpaceX et sa Falcon Heavy qui n’a été lancée qu’une fois jusqu’à présent, en février dernier. Le premier vol de la fusée semble avoir convaincu l’armée américaine, qui a approuvé la Falcon Heavy après cette unique démonstration. Normalement, Air Force exige plusieurs tests de vols avant de donner sa certification. Gwynne Shotwell, présidente de SpaceX s’est félicitée : « SpaceX est honoré qu’Air Force…

Souvent, les noms de domaine à forts potentiels sont déjà pris, et des internautes guettent leur disponibilité, au détriment des marques ou institutions. C’est ainsi qu’en octobre 2015, un ancien employé de la firme de Mountain View avait racheté le nom de domaine google.com pour 12 dollars. De son côté, notre pays, la France, a saisi le nom de domaine france.com et doit faire face à présent à poursuite judiciaire. Ce nom de domaine était détenu depuis 1994 par Jean-Noël Frydman, un français expatrié aux États-Unis. Il était utilisé par son propriétaire comme relais de contenu sur notre pays pour les américains aimant la France. De plus, Jean-Noël Frydman a même travaillé avec des agences gouvernementales pour diffuser ses contenus. En 2015, la France ouvre un procès dans le but de récupérer le nom de domaine france.com. En 2017, une cour d’appel a statué que le nom de domaine violait…

Google et le ministère de la Défense des États-Unis travaillent ensemble pour créer une intelligence artificielle capable d’analyser les images des drones du Pentagone. Une nouvelle qui fait ne plaît pas à tout le monde, notamment les employés de Google. En avril 2017, le gouvernement américain lançait le projet Maven. L’objectif de ce projet est d’utiliser les grandes quantités que possède le gouvernement pour développer des nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle. D’après le Wall Street Journal, le département de la défense aurait déjà investi plus de 7 milliards de dollars dans différents projets liés à cette problématique. L’un des principaux partenaires du gouvernement pour le projet Maven est Google, bien que cela semble ne pas plaire à certains employés du groupe. La semaine dernière, Google a diffusé en interne une note expliquant l’implication de la société dans le projet Maven. Plusieurs employés auraient été indignés que l’entreprise offre des ressources…

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