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Dans le plus grand secret, les deux géants américains que sont, Qualcomm et Intel, tentent de faire discrètement pression sur le gouvernement américain pour qu’il assouplisse l’interdiction de Huawei. La société chinoise était un client important. Les entreprises américaines s’inquiètent des répercussions que ce décret national pourrait avoir sur leur chiffre d’affaires. Huawei faisait vivre les géants américains En 2018, Huawei a dépensé 70 milliards de dollars (62,3 milliards d’euros) pour acheter des composants électroniques. 11 milliards de dollars (9,8 milliards d’euros) ont été dépensés dans des entreprises américaines comme Qualcomm, Intel, par exemple. Reuters rapporte les propos de responsables de ces entreprises : « il ne s’agit pas d’aider Huawei. Il s’agit seulement de prévenir les préjudices que cette interdiction pourrait causer aux entreprises américaines ». Qualcomm aimerait pouvoir continuer à expédier des puces à Huawei pour des appareils courants comme les smartphones et les montres intelligentes. L’entreprise est persuadée que…

L’intelligence artificielle est aujourd’hui capable de générer un visage totalement similaire à celui d’un « vrai » humain. C’est ce qu’aurait fait la Russie. En effet, l’Associated Press a découvert que des espions russes étaient entrés en contact avec de hauts responsables américains par le biais d’un faux profil LinkedIn, le tout manipulé par une intelligence artificielle. Ces dernières années, nous savions pertinemment que la montée en puissance de la désinformation dépendait beaucoup de l’intelligence artificielle. Les experts préviennent depuis un petit moment déjà : cette technologie peut être utilisée pour répandre des mensonges et de la désinformation en ligne. Jusqu’à présent, les preuves réelles étaient assez minces, mais ce nouveau rapport de l’Associated Press fait la lumière sur un nouveau type d’espionnage, mené par la Russie et permis grâce à l’intelligence artificielle. Voici le profil découvert par l’AP : L’espion a utilisé l’intelligence artificielle pour créer un visage, féminin soit en…

Dans les environnements urbains denses, Uber est convaincu qu’il existe un moyen technologique qui peut lui permettre de gagner un temps précieux. Encore plus rapide (et moins cher) que les cyclistes : les drones. La Federal Aviation Administration (FAA) vient tout juste d’accorder à Uber Eats, l’autorisation de pouvoir tester la livraison de repas par drone, à San Diego en Californie. Uber n’est pas le seul à se lancer dans la livraison par drone. Le géant américain Amazon annonçait il y a quelques jours, qu’il allait également passer à l’action, avec un nouveau service de drone dédié à la livraison. Uber se concentre sur la ville de San Diego, en partenariat avec la San Diego State University et McDonald’s. Évidement, au fur et à mesure du développement de son service, Uber Eats enclenchera des partenariats avec d’autres restaurants. Le drone n’effectuera pas la livraison entière. Quand un client commande un…

L’ère du New Space bat son plein. C’est officiel : la NASA veut offrir une deuxième vie à l’ISS, l’agence spatiale américaine annonce que des touristes pourront venir visiter la Station Spatiale Internationale (ISS), dès l’année prochaine. Les parties américaines de la Station seront donc accessibles à tout un chacun. Le désengagement des partenaires Jim Bridenstine, patron de la NASA, précisait récemment que : « nous voulons devenir locataire, et non plus propriétaire de l’ISS ». À la fin des années 2020, l’ISS pourrait tout simplement s’éteindre et mourir. Les différents partenaires internationaux qui l’ont imaginé et qui la soutiennent aujourd’hui, n’en veulent plus. La Station Spatiale Internationale n’est plus toute jeune. L’ISS est en orbite depuis le 20 novembre 1998. Les différents contributeurs estiment qu’elle a fait son temps. Parmi les parties prenantes de l’ISS, on retrouve l’ESA qui représente 10 pays européen : l’Allemagne, la Suède, les Pays-Bas, la France, l’Espagne, la…

L’organe de régulation des communications aux États-Unis, la Federal Communications Commission (FCC), constate une augmentation des plaintes de la part des consommateurs, à cause des appels émis par des robots. La FCC propose une nouvelle loi qui devrait permettre d’endiguer ce phénomène insupportable. « Toujours plus de protection pour l’utilisateur », c’est certainement la raison d’être de la FCC. Récemment, la Federal Communications Commission, obligeait la Californie à abandonner un projet qui visait à taxer les SMS. L’objectif était de récolter des fonds pour les plus démunis. Qui n’a jamais reçu ce genre d’appel ? Ça sonne, vous décrochez, puis plus rien, une petite musique se déclenche et une voix robotique prend la suite pour tenter de vous vendre tel ou tel produit. C’est infernal et cela nous fait perdre du temps. C’est le constat que fait la Federal Communications Commission aux États-Unis. Aujourd’hui, 60% des plaintes provenant des consommateurs sont émises à…

Une seule liaison de disponible en hélicoptère pour le moment : les vols vont de Lower Manhattan à l’aéroport Kennedy. Un développement prometteur pour Uber qui tente d’aller chercher une clientèle plus aisée, certainement celle qui empruntera demain ses taxis volants. Le service Uber Copter sera disponible à partir du 9 juillet prochain. Le prix pour pouvoir traverser New York sera de 200 $ (178 €). En attendant le développement de ses taxis volants, Uber tient tout de même à offrir une première liaison par les airs. Ce sera en hélicoptère. Dès le 9 juillet prochain, Uber Copter, sera disponible à New York, uniquement pour les membres Uber Rewards qui détiendront le statut Platinum et Diamond, une sorte de club fermé 2.0. Avec un temps de vol d’environ 8 minutes, les passagers d’Uber Copter gagneront un temps précieux, c’est évident. La grande différence entre le service classique d’Uber sur Terre…

Le gouvernement américain entend bien fermer encore un peu plus ses frontières. En effet, comme le précise The Hill, le pays vient d’annoncer que dorénavant, les personnes souhaitant voyager aux États-Unis devront partager leurs médias sociaux avec le gouvernement, durant cinq années. C’est ce que nous pourrions appeler l’effet Trump. Un projet de loi allant dans ce sens avait déjà été proposé en mars 2018. C’est officiel : pratiquement tous les ressortissants étrangers, désireux d’obtenir un visa devront fournir le nom de leurs comptes sur les réseaux sociaux. Le gouvernement américain veut renforcer la sécurité de son pays et n’hésite plus à mettre en place des mesures drastiques pour y parvenir. Les voyageurs devront aussi fournir leur adresse e-mail ainsi que leur numéro de téléphone, en plus de toutes les informations classiques. Le ministère des Affaires Étrangères américain précise cela : « le ministère a adapté son formulaire de demande de…

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