Chine

Un partenariat avec le géant Alibaba permettra bientôt aux usagers du métro de Hong Kong de payer en scannant des QR codes. C’est la filiale Ant Financial d’Alibaba qui permet cette innovation dans le métro de Hong Kong. Un service de numérisation est en cours de développement et verra le jour au milieu de l’année 2020. Les usagers pourront utiliser l’application Alipay pour scanner le QR code au niveau du tourniquet. Ils pourront recharger leurs crédits dans l’application mais aussi conserver des méthodes de paiement traditionnelles. Comme le précise le média TechCrunch, 91 stations de métro seront concernées par cette innovation.  À Hong Kong, il existe déjà des méthodes de paiement modernes : le système de cartes Octopus notamment. 35 millions de cartes actives sont en circulation aujourd’hui et couvrent 99% des 7 millions d’habitants. Un programme d’ailleurs copié par d’autres pays d’Asie. Cette fois-ci avec les nouvelles méthodes via QR Codes, les scans fonctionneront même…

Renren, régulièrement présenté comme le « Facebook de la Chine », avait fait son apparition après le déclin de Myspace en Asie. La société qui possède ce réseau social se prénomme Beijing Qianxiang Wangjing. D’après un communiqué récent, elle a accepté de vendre tous les actifs corporels et incorporels de renren.com. Joseph Chen, président du conseil et chef de la direction chez Renren.com déclare cela : « je suis très heureux d’avoir pu trouver un foyer pour renren.com ». Comme le rappelle le média TechCrunch, il faut revenir plus de 10 ans en arrière pour se remémorer ce grand nom de l’ère informatique en Chine. Les perspectives de la société chinoise s’étaient évanouies au fur et à mesure qu’elle prenait du retard sur ses concurrents bien connus aujourd’hui : Tencent et Weibo. Les actions de Renren.com se situent autour de 2 $ aujourd’hui. En 2011, dans les premières années du développement du réseau social, une action valait 84 $…

La Chine recrute 30 jeunes étudiants pour travailler sur des armes basées sur l'IA
Alors que la Chine se livre une guerre continue avec les États-Unis dans le développement d'armes basées sur l'IA, la Chine vient de lancer un nouveau programme de recherche et de développement dans lequel 31 jeunes d'à peine 18 ans vont être invités à créer et développer l'IA de demain à des fins militaires. Un programme d'un nouveau genre donc et qui inquiète.

La société n’est peut-être pas encore très connue en dehors de la Chine, et pourtant l’initiative de Tencent (le groupe qui possède WeChat) de développer des applications capables de vivre en dehors de l’App Store d’Apple, semble fonctionner à merveille. Comme le précise le média TechCrunch, WeChat peut aujourd’hui se vanter de deux chiffres : l’application compte plus de 200 millions d’utilisateurs au quotidien et possède désormais 1 million de mini-programmes directement hébergés sur WeChat. Durant ces dernières années, WeChat a tenté de proposer de nombreux services. On se souvient notamment d’un service de livraison de nourriture, d’un service de banque avec la possibilité d’obtenir un prêt chez WeChat. Bref, une myriade de services qui avait pour objectif de fidéliser les utilisateurs. Aujourd’hui son offre de mini-programmes séduit totalement sa communauté. L’idée est lancée en janvier 2017, et part d’un constat simple : vous avez besoin d’appeler un taxi ?…

Selon un article du Financial Times publié la semaine dernière, et relayé par theverge Quanta Computer, un fournisseur taïwanais d’Apple, aurait exploité des lycéens dans des conditions très difficiles afin de produire des Apple Watch en Chine. C’est l’association humanitaire Sacom qui a émis la plainte. Depuis, Apple entreprend une enquête dans sa chaîne de production. Des jeunes travaillant sans répit Sacom a interrogé 28 lycéens dans cette affaire, et ils avaient pour la plupart entre 16 et 18 ans. Ces jeunes étaient employés illégalement et dépassaient largement le cadre légal de travail, en s’impliquant même la nuit dans leur usine de Chongqing. Les jeunes gens travaillaient parfois de 8h à 20h, le tout sous la forme d’un stage non rémunéré. Apparemment, « environ 120 étudiants » travaillaient dans le même étage qu’eux, l’affaire pourrait donc concerner bien plus que 28 lycéens. Un stage inutile, fruit de pressions Les étudiants…

C’était un meme diffusé régulièrement par les chinois les plus riches et partagé en masse sur Weibo, l’un des réseaux sociaux les plus populaires du pays. Falling Star, venu de Russie et destiné à étaler ses richesses, a fait l’objet de nombreuses opérations de communication, et comme tout phénomène social, a aussi entrainé quelques sanctions. Falling Star, c’est quoi ? Tout est parti d’une photo postée par une riche russe sur Instagram. Cette dernière s’était prise en photo d’une manière qui laissait penser qu’elle était tombée de son jet privé. Le but était de souligner la valeur monétaire impressionnante de son véhicule et non pas de s’attarder sur la chute. Ce concept a rapidement été popularisé en Russie, en Inde, mais surtout en Chine, sur le réseau social Weibo. Ce sont bien sûr les plus fortunés qui se le sont approprié, en rajoutant néanmoins quelques éléments. En plus de se…

Tesla voit les choses en grand. La société de véhicules électriques a annoncé avoir signé mercredi un accord foncier avec les autorités chinoises pour la construction d’une gigafactory à Shanghaï. L’entreprise d’Elon Musk a obtenu aux enchères, un terrain de 860 000 mètres carrés pour 973 millions de Yuans soit 143 millions de dollars. Le prix de fabrication de l’usine, d’une capacité de production de 500 000 véhicules par an, est quant à lui estimé à 2 milliard de dollars. Il s’agit pour l’entreprise de la première usine de ce genre à l’étranger. « La garantie (obtenue) sur ce site à Shanghaï, première Gigafactory de Tesla en dehors des Etats-Unis, marque une étape importante sur ce qui sera notre prochain site de production avancé et soucieux du développement durable », a déclaré dans un communiqué le vice-président des ventes mondiales de l’entreprise, Robin Ren. Cet ambitieux investissement est en négociation depuis plus d’un…

Il y a quelques jours, Bloomberg révélait qu’une puce cachée dans des cartes mères des serveurs de plus de 30 entreprises américaines avait permis un espionnage massif par les services Chinois. Ces pièces étaient livrées par la Chine directement installées dans les cartes mères, afin d’être indétectables par les entreprises ou même Supermicro. Un expert en sécurité d’une grande entreprise de télécommunication américaine, Yossi Appleboum, a divulgué dans un rapport envoyé à Bloomberg, la découverte en août dernier d’un malware dans une des cartes mères fournies par Supermicro Computer Incorporation, prouvant l’implication de la Chine. En effet, le rapport démontrerait que les services de renseignements chinois auraient ordonnés à des sous-traitants d’intégrer une micro puce dans les cartes mères utilisées par Supermicro, permettant ainsi pendant au moins 2 ans d’atteindre les données comme les clés de sécurité des serveurs de plusieurs entreprises américaines. L’investigation aurait révélé, après inspection d’un serveur…

Send this to a friend