Chine : toute l'actualité sur siecledigital.fr

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Le mois dernier, nous évoquions HongMeng, le système d’exploitation développé par Huawei. En pleine crise avec les États-Unis, la firme de Shenzen avait présenté HongMeng comme un potentiel remplaçant d’Android. Pourtant, il semblerait que Huawei commence à démentir cette information. Hier, lors d’une conférence de presse à Bruxelles, Catherine Chen, la vice-présidente de l’entreprise a déclaré que HongMeng n’était pas connu pour les smartphones, et que Huawei continuera d’utiliser Android. Liang Hua, le président de Huawei expliquait la semaine dernière : « Huawei n’a pas encore décidé si l’OS Hongmeng peut être développé comme système d’exploitation pour smartphone dans le futur ». HongMeng aurait été conçu initialement pour les dispositifs IoT. Catherine Chen l’a quant à elle décrit comme étant destiné à un usage industriel. Quoi qu’il en soit, HongMeng ne semble pas compatible dans l’immédiat avec les smartphones. Cette annonce va à l’inverse de ce que déclarait Andrew Williamson,…

Le projet Dragonfly a fait couler beaucoup d’encre. L’année dernière ce projet méconnu du grand public était dévoilé. L’objectif ? Que Google réintègre le marché chinois avec un moteur de recherche conforme aux attentes du gouvernement, soit censuré. Un projet qui a suscité le débat sur les sujets de la liberté d’expression, la vie privée et a amené plusieurs employés à démissionner de Google. Comme le rapporte Engadget, Karan Bhatia, Vice-Président de la politique publique de la firme a confié que le projet avait été abandonné et que Google ne travaillait plus sur ce sujet.  Lorsque le projet a été annoncé, Google avait dû se défendre en expliquant que le projet de moteur de recherche était « exploratoire ». Malgré les tentatives pour rassurer, nombreux sont les employés qui étaient en désaccord avec ce projet pour des raisons « éthiques » et se disaient « choqués » d’un tel projet. Quelques semaines plus tard, c’est le…

Un ancien employé de Tesla est actuellement poursuivi pour avoir dérobé des données à l’entreprise afin de les transmettre à une société rivale chinoise. Dans le cadre de cette procédure judiciaire, Guangzhi Cao, c’est le nom de cet employé, a finalement admis avoir eu accès au code source de Tesla. Par la suite, il confirme également avoir téléchargé quelques fichiers. Pour sa défense, Guangzhi Cao estime que ses actes ne constituent aucunement un vol de secret commercial. L’entreprise n’est pas de cet avis, puisque l’employé travaillait sur la fonction Autopilot, considérée comme le joyau de la société d’Elon Musk. Tesla, soupçonne aussi Guangzhi Cao d’avoir communiqué ces informations à Xiaopeng Motors, une entreprise chinoise concurrente de Tesla. En novembre 2018, Guangzhi Cao a reçu une offre d’emploi de la part de Xiaopeng Motors, et Tesla accuse son employé d’avoir commencé à télécharger des fichiers concernant l’Autopilot bien avant cette date.…

Deux mois après l’annonce du ban de Huawei par les États-Unis, la situation a bien évolué. C’est lors du dernier G20, qu’une discussion entre Donald Trump et Xi Jinping a officiellement calmé les deux parties. Désormais, la firme de Shenzhen peu de nouveau faire affaire avec des fournisseurs américains. C’est Wilbur Ross, le secrétaire au commerce, qui a annoncé cela au court d’une conférence. Il a ajouté que les entreprises devraient démontrer que les technologies vendues à Huawei ne présentent pas de dangers pour la sécurité nationale. Malgré cette annonce, les entreprises américaines resteront méfiantes quant aux équipements Huawei. Il ne serait pas surprenant que la plupart des requêtes ne soient pas autorisées par les États-Unis. Lors de cette fameuse discussion entre les deux chefs d’État, c’est Donald Trump qui a déclaré à Xi Jinping qu’il autorisait de nouveau le commerce entre les États-Unis et Huawei. Des pertes dans les…

Dans ce contexte de guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, un ingénieur électricien a été reconnu coupable d’un complot, au sein duquel il a tenté de faire passer des puces américaines militaires américaines, vers la Chine. Il risque jusqu’à 219 années de prison fédérale américaine. De la Californie, vers la Chine Il s’appelle Yi-Chi Shih, vit à Los Angeles et a été reconnu coupable de 18 chefs d’accusation, dont l’action majeure est le vol de puces militaires, sur le sol américain. L’homme aurait tenté de les faire parvenir jusqu’à ses complices chinois, pour qu’ils puissent en extraire sa technologie. Six semaines de procès viennent de s’écouler en Californie et le verdict est sans appel. À 64 ans, l’homme finira vraisemblablement sa vie en prison. Yi-Chi Shih n’était pas tout seul sur le banc des accusés, Kiet Ahn Mai, aurait conspiré à ses côtés et c’est lui, qui aurait fourni l’accès…

La Chine utiliserait des logiciels d’espionnage pour surveiller les visiteurs étrangers qui viennent sur son territoire. Une application de surveillance a été installée par les services de renseignement chinois sur certains téléphones de touristes. CellHunter : c’est le nom de ce logiciel malveillant, qui porte un nom totalement différent en apparence, sur le smartphone des touristes. Le logiciel serait masqué par un faux nom D’après nos informations, il ne s’agit pas d’une technologie très sophistiquée. De manière très simple, l’application peut extraire des informations personnelles et privées de l’appareil du touriste, mais aussi rechercher des fichiers suspects, qui pourraient compromettre le séjour des visiteurs. Le logiciel est capable de recueillir les adresse e-mails, de lire les SMS, de collecter les contacts et d’accéder aux réseaux sociaux de chaque utilisateur. Les informations sont ensuite récupérées et envoyées aux bureaux frontaliers, pour être analysées. Vraisemblablement, le logiciel ne recueillerait que les données…

Malgré les menaces de Donald Trump et les hésitations d’Apple à délocaliser sa production, la société américaine vient d’annoncer qu’elle fabriquerait bien son futur Mac Pro à 6 000 $ (5 300€) en Chine. Jusqu’à présent, il était fabriqué aux États-Unis. Comme le rapporte le Wall Street Journal, il devient le dernier produit Apple à avoir été produit dans le pays de l’Oncle Sam. Malgré les tensions commerciales Pourtant, il y a quelques jours, l’entreprise de Tim Cook annonçait qu’elle pourrait retirer entre 15 et 30% de sa production de Chine, pour la délocaliser vers d’autres pays asiatiques. Pour Apple, les risques d’une dépendance trop importante à la Chine sont trop grands. Pour cette raison, l’entreprise technologique a pris la décision de délocaliser une partie de sa production, vers d’autres pays avec lesquels les relations sont plus saines avec les États-Unis. À ce propos, l’un des fournisseurs principaux d’Apple, Foxconn, presse…