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Vous ne connaissiez pas le terme second-party data ? Pas grave ! Vous êtes au bon endroit. Ces données, qui ne sont pas d’un nouveau genre, sont une mine d’or que les marques et les sociétés peuvent mettre à contribution de leur marketing. Spécialiste de leur traitement et de leur gestion, LiveRamp a réalisé un livre blanc afin de tout remettre à plat et comprendre cet enjeu pour l’expérience client. Télécharger le livre blanc Que sont les second-party data ? Pour le cabinet Forrester, les second-party data sont des données partagées entre des partenaires. Elles sont échangées dans le cadre d’une politique de confidentialité stricte, avec une gouvernance mutuelle. Ainsi, elles permettent aux responsables marketing de comprendre de façon plus approfondie les centres d’intérêt de leurs clients, ou des contenus qui enregistreront de meilleures performances. Les second-party data ont pour rôle de compléter ce que l’on appelle les first-party data…

Alors qu’il y a à peine quelques jours, des politiciens allemands voyaient leurs données personnelles être diffusées illégalement, Microsoft veut imaginer l’avenir. Un projet appelé Bali, du même nom que l’île paradisiaque indonésienne, développé par Microsoft, pourrait permettre aux utilisateurs d’avoir plus de contrôle sur leurs données personnelles. Concrètement, le projet Bali est basé sur le concept de la confidentialité inverse de celle que nous connaissons actuellement. S’il y a des informations que vous seul avez et que personne d’autre n’a, c’est privé et cela doit le rester. Il semblerait que l’équipe de Microsoft Research soit en phase de test préliminaire pour le moment. Microsoft créé une banque de données personnelles qui stockera toutes les données des utilisateurs afin qu’ils puissent mieux les gérer et savoir quelles sont les informations collectées à leur sujet. Chaque information générée par un utilisateur, peu importe la plateforme d’où elle provient, sera stockée dans la banque…

Décidément, les révélations sur Facebook et sa politique de protection des données calamiteuses pleuvent ces derniers jours. Hier, le New York Times nous apprenait que le géant des réseaux sociaux avait donné à Spotify et à Netflix un accès direct aux messages privés des utilisateurs. Aujourd’hui, c’est le média allemand Mobilsicher qui détaille la façon dont certaines applications comme Tinder, MigraineBuddy et d’autres, partagent les données de leurs utilisateurs avec Facebook lorsqu’ils sont liés par une connexion commune. Le lien entre Facebook et les applications concernées va se faire au moment où vous faites le choix de vous connecter avec Facebook plutôt que de créer un énième compte sur une énième application. Le soucis c’est que ce raccourci a un coût qui n’a jamais été précisé par Facebook. Le rapport constate et précise que des informations personnelles étaient collectées à partir des applications via le SDK (Software Development Kit) de Facebook. Les…

Cette étude a pu être menée grâce aux données fournies par Deliveroo. Le service de livraison de repas à domicile montre que les vélos sont plus rapides que les voitures pour livrer les clients. D’ailleurs, elle montre également que les cyclistes sont même plus rapides que les conducteurs de scooters. Deliveroo a mené cette étude grâce à ses 30 000 livreurs dans 13 pays différents. Cela dit, ce n’est pas étonnant, nous pouvions nous douter qu’avec des villes de plus en plus embouteillées les vélos soient plus efficaces. Forbes précise que Deliveroo emploie depuis plusieurs mois des spécialistes des données ayant pour certains des doctorats en informatique, en recherche opérationnelle, en neurosciences cognitives, en économétrie, ou encore en apprentissage automatique. Bref, des têtes et des professionnels de la Data Science. Livrer des millions de commandes simultanées à des consommateurs affamés en moins de 30 minutes à l’aide de livreurs itinérants et…

Le dominateur commun de chaque transformation digitale, peu importe la taille des entreprises, reste la donnée. En effet, les nouveaux outils numériques mis en place ont besoin d’être nourris par des données et… créent eux-mêmes de nouvelles données. C’est pourquoi savoir les comprendre et les manipuler permettra à chaque entreprise d’accélérer sa digitalisation. Pour impulser cette dynamique de changement, la grande majorité des entreprises font appel à des Chief Data Officers (CDO)… mais jusqu’à quand ? Par définition, le CDO est chargé de la gestion et de l’exploration des données. Apparu il y a plus de 10 ans, mais réellement démocratisé à partir de 2018, le Chief Data Officer est aujourd’hui présent dans 90% des entreprises du CAC 40. Pourquoi une telle frénésie pour les CDO ? Ces dernières années, ce métier est en pleine évolution. En effet, selon une étude réalisée par PWC , le périmètre d’action du CDO…

À la croisée du digital et du marketing, le data-driven marketing s’affranchit des études pour mieux s’éclairer par les données : plus d’informations récoltées, traitées plus rapidement, plus efficacement et avec davantage de finesse : le data-driven marketing annonce une nouvelle ère où un ciblage intelligent se substitue à une communication de masse. Mais si la data permet de personnaliser les messages, elle permet également de réhabiliter l’efficacité des stratégies marketing en offrant aux retailers l’approche ROIste qu’ils réclament depuis longtemps. Les avantages d’une stratégie de data-driven marketing Aujourd’hui, les points de vente ont un handicap par rapport au e-commerce : ils sont aveugles. En effet, là où le commerce en ligne permet de mettre en place des solutions d’analyse des données pour mieux connaître les habitudes des consommateurs, améliorer le parcours client et obtenir un taux de conversion plus élevé, les magasins physiques sont privés de cette si précieuse data. Or, le…

C’est la question que l’on se pose naturellement après la lecture d’une dépêche de Reuters sur la vision stratégique et le business model de l’entreprise iRobot. Ces robots de nettoyage que vous avez sûrement aperçu chez les distributeurs d’électroménager. iRobot prévoit dans sa stratégie de développement de collecter les données de ses utilisateurs, c’est-à-dire la cartographie du domicile en question avec ses composants comme la surface, la marque du smartphone (via l’application), l’utilisation et la fréquence et bien d’autres qui pourraient être collectées. Car l’objectif derrière serait, entre autres, de les monétiser. EDIT – 01/08/2017 – Suite à la publication de l’article, l’agence de presse française de iRobot nous a transmis la réponse du CEO quant aux allégations de ventes des données : « IRobot ne vend pas de données car nos clients sont pour nous une priorité. Nous n’abuserons jamais de leur confiance en vendant ou violant des données liées…