Auteur

Ludovic Jokiel

Je vous écoute et j'en parle. #audiobranding, #marketingculturel #soundbranding #music #trends et #boxe

Voilà le joli mois de mai. La saison du muguet et des pavés qui volent. C’est aussi la période des reprises machiavélique de titre révolutionnaire. C’est au tour de Bella Ciao de passer à la moulinette avec la team maître Gims, Vitaa, Dadju et Slimane aux manettes. Est-ce que ce sera suffisant pour donner naissance à la prochaine révolution? Pas sûr. Pas sûr non plus que ça comble votre playlist pour monter à l’assaut des barricades. Je vous aide un peu… Qu’est ce qu’on attend pour foutre le feu ?! Un oeil dans le rétroviseur,  on pose NTM sur la platine et on se lance. Le groupe de St Denis, comme beaucoup de groupes de rap en 1990, est le porte-voix des banlieues en ébullition. L’album « 1993…j’appuie sur la gâchette » souffle sur les braises et le titre « Qu’est ce qu’on attend » fait partie de la playlist idéale d’une jeunesse qui retourne les cités.…

La chanson française a eu ces heures de gloire dans…

Le monde se peuple d’intelligences artificielles, d’assistants personnels et les…

En sous-texte, la question est: est-il possible de créer de la musique convaincante grâce au deep learning ?  Plusieurs expériences vont dans ce sens : Jukedeck, une intelligence artificielle (IA) dédiée à la production de musique libre de droits. FlowMachines (Sony CLS) et son titre à la manière des Beatles. DeepBach, qui revisite Jean-Sébastien Bach. Et le single « I am an I.A » dernier coup de boutoir pour annoncer que oui, les musiciens sont (aussi) en passe d’être Uberisé ! Horreur et enthousiasme de l’I.A Laissons 5 min de côté l’horreur ou l’enthousiasme que nous inspire la situation pour nous demander si l’intervention d’une aide informatique dans la musique est si récente que cela. Sans remonter aux calendes grecques, jetons un oeil dans la trousse à outils de nos compositeurs contemporains. On y trouve déjà pas mal d’aide à la création via ordinateurs. Des choses simples comme la quantification rythmique des notes (remise…

Tesla est la firme qui dessine la vision la plus…

Les algorithmes organisent chaque jour un peu plus notre vie.…

Nicolas Hulot propose de relancer la taxe carbone et c’est probablement une bonne nouvelle pour l’écologie sonore. Car le carbone aggrave un monde déjà bruyant. Dans ce monde, la terre, les animaux et les hommes jouent chacun leur partition. Mais l’humanité joue un peu plus fort que les autres. Les révolutions industrielles successives et l’arrivée du pétrole ont à la fois polluées l’air et les oreilles des habitants de cette planète. Dans le lot, le pub bruyant du bout de votre rue ne pèse pas lourd. La palme de la pollution sonore est attribuée à nos activités économiques. L’écologie sonore, c’est avant tout une lutte contre les émissions sonores de l’industrie et contre les dégâts considérables que ce bruit provoque sur nos vies et sur la nature. L’impact du bruit sur nos vies On vous entend déjà penser que c’est une affaire de mélomane, de bobo à barbe fan de Hulot. Détrompez-vous, l’augmentation…

Inutile de nier. Qui n’a pas gardé une playlist dédiée…

Pour occuper les nouveaux espaces offerts par le digital, la…

Dans la modernité des dernières décennies et l’épanouissement de la composition par ordinateurs, la musique s’est déshabillée d’effet, d’écho et de réverbération. Elle a plaqué les sons aux plus près des microphones et collé les accords à nos tympans. Impact, caisse qui claque L’espace créé par la réverbération n’était plus le bienvenu dans la production musicale. Les artistes avaient besoin d’impact, de caisse qui claque pour construire une musique urbaine qui reflète l’époque. Du coup, les réverbérations infinies des Pink Floyd sont allées se faire voir ailleurs. https://vimeo.com/191521748 Pas bien loin visiblement, parce qu’elles sont de retour dans les mixages, adoptées par une nouvelle génération de producteurs et de groupes comme Tame Impala. Une génération de musiciens qui recherche l’espace dans l’écho des voix. Une couleur musicale inspirée par le rock psychédélique et sa tendance à pousser le niveau des effets dans le rouge. https://www.youtube.com/watch?v=sBzrzS1Ag_g Une musique qui lutte contre…

Vous ne le savez pas, mais il y a des…

La durée d’un morceau de musique est dictée par le…

– Qu’est-ce que tu veux écouter ? C’est marrant de constater que la question blasée sur le choix de la musique est la même que celle que l’on pose pour dîner : – Qu’est-ce que tu veux manger ? Dans les deux cas, la même réponse : « J’en sais rien ! » Une réponse suivie d’une mission vers le frigo (vide ces soirs là). Une différence néanmoins, pour la musique à l’ère du streaming, le frigo déborde. Grâce au digital, choisir n’est plus nécessaire il suffit d’écouter ce qui vient. Comme des pachas devant l’abondance musicale disponible, on a abandonné le choix au profit d’algorithmes qui en savent plus que nous sur notre culture musicale. Abondance et culture musicale. Devant cette discothèque illimitée en streaming, on a deux attitudes : Optimiste : ça offre des possibilités d’écoutes uniques, on peut devenir fan d’afro-électro sans bouger de son sofa ! Ou pessimiste : on est dépossédé…

La période est propice à la nostalgie dans la publicité…

Commençons par caricaturer un peu. Au commencement la musique au…

Dehors les millennials, place aux silvers ! Autrefois appelés « les vieux », les silvers reprennent du poil de la bête et deviennent des égéries pour marque luxueuse. Ils ont la santé, le compte en banque et arrachent aujourd’hui le swag. Une tribu à surveiller, parce qu’en 2035 les plus de 60 ans atteindront le tiers de la population française. Aujourd’hui c’est déjà : • 10.5 millions d’internautes français de + de 50 ans • 25% d’acheteurs en ligne de plus de 50 ans (+ 37 % en 1 an) Des monte-escaliers au luxe Les silver c’est 20 millions de personne que l’on classe en 4 catégories: les «happy-boomers» (50-59 ans), les libérés (60-74 ans), les paisibles (75-84 ans) et les grands aînés (85 et plus). Une population immense qui créée une économie à eux tout seul: la silver économie. Les annonceurs recherchent leurs attention. Pour cela ils leurs font vivre un glissement de regard…

Objet inanimé avez vous donc une âme? – Alphonse de…

2016 est une année compliquée par son contexte d’état d’urgence…

Mettons déjà sur la table quelques statistiques sur les médias sociaux en France. Facebook compte 30 millions d’utilisateurs dans l’hexagone. YouTube en compte 19 millions. Quand à Twitter et Instagram ils en dénombrent respectivement 6 millions et 5,5 millions. Enfin, derrière le petit fantôme de Snapchat se cachent 8 millions d’inscrits. Un public massif qui cherche le « like » à tout prix et des applications qui font tout pour fournir cette petite dose d’ego-trip quotidienne. Dans ce contexte, est-ce que le son peut offrir la puissance de partage nécéssaire ? Non ! Répondent Facebook ou Twitter si on en croit la place laissée à l’audio. Est-ce qu’un son peut créer le buzz et faire du bruit ? Si on est honnête, l’usage d’un réseau social est difficilement compatible avec l’écoute. D’un côté le scrolling frénétique ne permet pas de s’arrêter le temps nécessaire pour entendre un message. De l’autre les réseaux sociaux…

Silence

« Lorsqu’on vient d’entendre un morceau de Mozart, le silence qui…

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