travail

Du 1er juin au 10 septembre 2018, l’entreprise parisienne Golem.ai a mené son enquête auprès de 108 marketeurs afin de comprendre quels enjeux représentent l’intelligence artificielle pour eux au sein de leur travail. Sont-ils réellement à l’aise avec cette nouveauté qui, petit à petit, prend place dans de nombreux domaines ? Quels sont les freins ou les motivations liés à son développement ? Tout d’abord, il faut savoir que cette science est présente dans notre monde depuis un bon moment déjà. En effet, les premières traces remontent aux années 1950, dans un article d’Alan Turing nommé « Computing Machinery and Intelligence », dans lequel le mathématicien explore le problème de définir si une machine est consciente ou non. Dès lors, elle n’a cessé d’évoluer et de nous bluffer. Notamment dans le domaine médical, où elle est désormais capable de détecter Alzheimer 6 ans avant un diagnostic réalisé par l’Homme, mais également de détecter Parkinson…

Après avoir été épinglée par une ONG, la société américaine a reconnu que l’un de ses partenaires n’avait pas respecté les conditions de travail des employés d’une de ses usines chinoises. Après plusieurs mois d’enquête, l’ONG China Labor Watch et The Guardian ont présenté un rapport dans lequel ils expliquent comment Foxconn a manqué aux respects des conditions de travail de ses employés. Dans les documents, le média et l’organisation évoquent les salaires trop bas, le manque de formations, les horaires trop importants et l’appel à de trop nombreux contrats d’intérim. Premier sous-traitant mondial du secteur de l’électronique, Foxconn travaille avec des marques telles qu’Amazon pour son appareil Echo et sa liseuse Kindle, mais également Apple, Nokia ou Dell. Dans un communiqué rédigé après la publication du rapport, Foxconn indique : « Nous menons une enquête complète sur les points soulevés par ce rapport, et s’ils sont avérés, des mesures…

Alors que nous vous parlions récemment du discours de Bill Gates à propos d’une taxe robot, la réflexion sur l’automatisation des taches professionnelles continue. Dans le cadre d’un programme de recherche sur l’automatisation et ses effets potentiels, le McKinsey Global Institute dévoile plusieurs résultats clefs. Selon l’institut, l’automatisation est en route, mais il faudra quelques années avant de la voir impacter les différents secteurs professionnels. Le McKinsey Global Institute révèle que la moitié des tâches professionnelles pourraient être effectuées par une machine. Depuis quelques années, les ordinateurs nous offrent déjà une approche différente et automatisée du calcul, et tout les avantages que nous connaissons. En plus de cela, les machines seraient bientôt capables d’accomplir des taches demandant des capacités cognitives : jugement tacite, détection d’une émotion, ou même conduite. La transformation des métiers ne concerneraient donc pas seulement les métiers ouvriers, mais aussi les designers de mode, les banquiers, les…

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