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Suite à une enquête de 7 mois, menée par les autorités allemandes, à propos des conditions de vente d’Amazon et de ses relations avec ses vendeurs tiers, l’entreprise américaine va revoir sa politique. Une bonne nouvelle qui devrait s’appliquer dans le monde entier : Amazon va modifier les accords qui régissent la relation entre la plateforme et les vendeurs tiers. Les autorités allemandes laissent 30 jours à l’entreprise Alors qu’Amazon était dans le viseur de l’Union Européenne, c’est finalement l’Allemagne qui attaque en premier. Récemment, la Commission européenne a annoncé qu’elle ouvrait une enquête antitrust sur Amazon, afin d’étudier si l’entreprise américaine n’exploite pas les données qu’elle possède sur la concurrence (directement via sa plateforme de e-commerce), à son avantage. La commissaire européenne chargée de la concurrence, Margrethe Vestagar, doit se charger de l’enquête. Pourtant, depuis cette annonce, quelques jours auront suffit à l’Allemagne pour faire flancher l’entreprise américaine. Amazon…

L’Union Européenne veut se préparer à de potentielles cyberattaques provenant de la Russie et de la Chine. Pour cela, différents ministres participeront aux « jeux de la cyberguerre » et seront mis dans différents scénarios fictifs, pour pallier un piratage informatique massif. La gamification fait son entrée officielle auprès des gouvernements européens, et c’est pour une cause noble. La gamification pour plus de cybersécurité L’information vient directement de Pekka Haavisto, ministre finlandais des Affaires étrangères. Il a déclaré que l’augmentation des cyberattaques à travers le monde nécessitait une réaction des 28 États membres. Un sommet se tiendra prochainement à Helsinki et à cette occasion, les ministres de l’intérieur et des finances de l’Union Européenne participeront à des scénarios fictifs, pour tenter de renforcer la sécurité de l’Europe. Dès le 1er juillet, la Finlande prendra la tête de l’Europe. Le pays scandinave estime que la Russie a bloqué des signaux GPS, en octobre dernier,…

Un groupe d’experts politiques réunis par l’Union européenne a recommandé l’interdiction de l’utilisation de l’IA à des fins de surveillance de masse et de « scoring des individus ». Pour rappel, cette pratique consiste au regroupement des données des citoyens pour évaluer leur intégrité morale, entre autres choses. Une pratique combattue de longue date par la CNIL. Visiblement, Big Brother va avoir du mal à poser ses valises en Europe. Le groupe d’experts politiques rassemblés par l’UE pour encadrer le développement de l’IA a recommandé l’interdiction de son exploitation à des fins de surveillance de masse et de scoring. Autrement dit, si l’Union européenne choisit de lui faire confiance, la surveillance massive par le biais de la reconnaissance faciale et le système de note sociale qui se développent en Chine ne pourront jamais s’épanouir sur nos terres. Le projet de développement d’une IA éthique progresse Si l’Union européenne a rassemblé…

La jeune licorne britannique continue son développement fulgurant. En effet, après avoir levé 58 millions d’euros en 2017, Revolut veut révolutionner le marché européen en ajoutant Apple Pay à son service, dans 16 pays. La fintech britannique, créée en 2015, Revolut est connue pour avoir révolutionné la banque, et notamment l’accès trading, en créant sa plateforme sans frais où il est possible d’investir dans diverses sociétés. Toutefois, selon une enquête menée par Wired, l’environnement de travail de l’entreprise est décrit comme étant toxique pour les employés. D’après l’enquête, les employés se doivent d’être disponibles 7 jours sur 7 et 24h sur 24. De quoi frôler le burn-out. En attendant, son développement s’intensifie. Voici la liste des nouveaux pays concernés : Royaume-Uni, France, Pologne, Allemagne, République Tchèque, Espagne, Italie, Suisse, Irlande, Belgique, Autriche, Suède, Danemark, Norvège, Finlande, Islande et Finlande. Concrètement, cela signifie que les clients Revolut vivant dans l’un de…

L’Union Européenne estime que le silence des voitures électriques peut s’avérer très dangereux. Par conséquent, dès le 1er juillet prochain, toutes les voitures non thermiques fabriquées sur le territoire européen, devront émettre un bruit, lorsqu’elles roulent à une vitesse inférieure à 20 km/h. Un minimum de 56 décibels est demandé aux constructeurs de véhicules éclectriques. L’Union Européenne veut faire en sorte que les piétons soient capables d’entendre les voitures qui arrivent dans leur dos. Nos députés européens sont convaincus que ce bruit devrait accroître notre sécurité, et notamment celle des personnes ayant une déficience visuelle. Cette mesure devrait aussi être bénéfique à toutes les personnes qui ont pris la mauvaise habitude de marcher en fixant leur smartphone. Des sons artificiels sortiront donc de nos véhicules électriques. À l’instar du bruit que fait un véhicule thermique, celui du véhicule électrique devra être progressif en fonction de l’accélération ou de la décélération du…

Quelques jours avant les élections du 26 mai, l’Union européenne prend une décision importante pour nos sociétés. Le Parlement européen approuve tout un nouveau système pour mieux réguler les sanctions en cas de cyberattaques. Le mot d’ordre : plus de rapidité. Les cyberattaques ont la particularité d’être soudaines, pour cela, il faut des mesures répressives adaptées. Le 17 mai dernier, l’Union européenne s’est donc prononcée sur cette question liée à la cybercriminalité : comment punir les hackers ? L’une des premières pistes retenues serait de geler les avoirs des pirates et de les empêcher de voyager dès qu’ils sont identifiés comme tels. Des sanctions encore floues, car aucun objectif précis n’a été réellement défini. L’idée principale de ce texte est de permettre aux 28 pays membres d’agir plus rapidement en cas de cyberattaque. Dans une récente déclaration, Jeremy Hunt, ministre des Affaires étrangères britannique, précisait que : « depuis trop longtemps,…

Les 25 et 26 mai 2019 prochains auront lieu les élections européennes. Depuis quelques années, nous observons que c’est souvent en période électorale que les fake news profilèrent sur les plateformes sociales. Cette fois-ci, les géants des réseaux sociaux décident de prendre leur rôle au sérieux, et développent, à cette occasion, une série de mesures préventives pour éviter la propagation de fausses nouvelles. Facebook veut se racheter une conduite : En effet, Facebook prévoit de jouer un rôle majeur dans cette lutte indispensable pour protéger nos sociétés. Le réseau social compte notamment introduire un signal « Click-Gap », qui aurait pour rôle de juger la qualité d’un contenu en fonction du pourcentage de clics reçus. Ce signal permettra de montrer à un utilisateur les articles qui lui correspondent le plus. Ce n’est pas tout, le « context button » pourrait lui aussi permettre aux utilisateurs de se faire leur propre idée sur la crédibilité d’un article.…