Données personnelles

Souvenez-vous, il y a quelques jours nous vous annoncions que Facebook réclamait les mots de passe de centaines de millions d’utilisateurs pour soi-disant sécuriser leur compte. D’après le Business Insider, il semblerait que le réseau social se soit servi de cet accès pour recueillir les listes de contacts de ces utilisateurs trop peu méfiants. Facebook aurait sauvegardé les données personnelles de 1,5 million de personnes. En mars dernier, la firme de Mark Zuckerberg publiait un communiqué dans lequel elle annonçait avoir découvert que « certains mots de passe d’utilisateurs étaient stockés dans un format lisible dans nos systèmes de stockage de données internes ». L’affaire a dans un premier temps été révélée par Brian Kreps, journaliste expert en sécurité. Le problème a depuis été corrigé, mais Facebook conseillait tout de même aux utilisateurs de changer leur mot de passe. Quelques jours plus tard, Facebook promettait qu’il ne demanderait plus les mots de passe à ses…

Nous vous en parlions hier : Facebook s’est fait prendre la main dans le sac en demandant à certains utilisateurs de confirmer leur compte en communiquant le mot de passe de leur boîte mail. Le réseau social a bien compris que cette pratique n’était pas correcte et qu’il fallait qu’elle cesse très rapidement pour éviter un nouveau scandale. Un porte-parole de Facebook a déclaré au Daily Beast qu’il ne se livrerait plus à cette pratique douteuse et dangereuse. Engadget a voulu tester que Facebook disait vrai. La rédaction a créé un nouveau compte Facebook avec une nouvelle adresse e-mail. Facebook a envoyé un code de sécurité à cinq chiffres à cet e-mail; il a également envoyé un e-mail séparé avec un lien « Get Started », les deux pouvant être utilisés pour accéder au nouveau compte Facebook. À aucun moment le réseau social n’a réclamé de mot de passe pour l’authentification du…

Mise à jour : il semblerait que le terme ‘BreedReady’ ait été intégré avec une mauvaise traduction de la source chinoise. « 已育 » signifierait plutôt « already bred » c’est-à-dire « a déjà eu un enfant ». Une traduction qui remet en question le caractère glauque de cette base de données, mais ne lève pas pour autant le doute sur son but. To be clear, the database DID CONTAIN the ENGLISH 'breedready'. It is likely that this is the database designers' poor English, with a bad translation for 已育 which could be literally translated as 'already bred' – but only the creators of the database knows for sure.— China Law Translate (@ChinaLawTransl8) March 13, 2019 Au début du mois de mars, un chercheur de cybersécurité néerlandais, Victor Gevers, avait découvert une base de données laissée en accès libre. Elle comportait des données personnelles de millions de chinois. Petit à petit sur Twitter il révèle ce…

Une fuite explosive au sein de Facebook aurait révélé le lobbying de la firme, qui consistait à cibler des dirigeants politiques mondiaux, afin d’influencer les législations sur le RGPD. Considérant cette loi, visant à protéger les données, comme étant une menace « critique » pour eux. Depuis quelque temps, la firme a de nombreux problèmes concernant les données personnelles, et a d’ailleurs récemment été mise en cause par une ONG pour non-respect du RGPD. Cette campagne de lobbying visait de nombreux dirigeants politiques du monde entier, provenant d’Amérique, du Canada, du Royaume-Uni, d’Inde, du Brésil, de Malaisie, d’Argentine, du Vietnam ou encore des 28 pays membres de l’Union Européenne. Menée par Facebook, elle visait à influencer ces derniers afin de transgresser en toute impunité le RGPD pour en tirer profit. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a quelque temps, la firme avait intenté en justice Six4Three, pour avoir divulgué des documents…

Mark Zuckerberg va avoir fort à faire avec son défi de l’année 2019. Oui, Zuckerberg est comme ça. Chaque année, le PDG de Facebook se lance un nouveau défi : manger uniquement de la viande d’animaux qu’il a tués ou créer un assistant d’IA pour gérer son domicile. Pour sa 35 ème année, il a décidé de se lancer dans son « grand débat » à lui. Il s’est engagé à participer à débats publics concernant Facebook. « À quelques semaines d’intervalle, je parlerai avec des dirigeants, des experts et des membres de notre communauté issus de différents domaines et j’essaierai différents formats pour rendre tout cela intéressant, » a-t-il déclaré dans une publication. Une convocation pour le 1er mars Il va pouvoir commencer en testant un format assez classique : celui de la réponse à une invitation ferme de la Chambre des Représentants des États-Unis. Et ce, pas plus…

Alors qu’en ce moment même, Facebook négocie une amende record avec le gouvernement américain suite aux affaires de confidentialité des données le Parlement Britannique ne prend plus de pincettes et qualifie les dirigeants de Facebook, notamment Mark Zuckerberg, de « gangsters numériques ». Pour les membres du gouvernement, Facebook mériterait d’être largement plus réglementé qu’il ne l’est aujourd’hui. Un rapport parlementaire est paru à ce propos. Une enquête de 18 mois du comité britannique sur le numérique et la culture révèle de nombreuses failles, notamment (ce qui n’est pas nouveau) des infractions des lois sur la protection des données. Le rapport précise cela : « en choisissant de ne pas comparaître et en choisissant de ne répondre personnellement à aucune de nos invitations, Mark Zuckerberg a fait preuve de mépris envers… le Parlement Britannique et ce n’est pas normal ». La mise en lumière de « listes blanches », accable Facebook et ses dirigeants.…

Le magazine TechCrunch a présenté une nouveauté de taille dans le système d’annonce de Facebook. En effet, bientôt, les annonceurs qui utilisent une base de données client avec leurs coordonnées, dans le but de les cibler sur le réseau social, se verront appliquer quelques détails lorsque l’utilisateur cliquera sur « pourquoi est-ce que je vois ça ? ». Cette nouveauté suit un grand chamboulement dans la gestion publicitaire de Facebook. Dans les semaines et les mois qui ont suivi le scandale Cambridge Analytica, le réseau social a imposé plus de transparence, et plus de mesures sur l’utilisation des données dans un cadre promotionnel. Auparavant, il était possible d’utiliser une base de données sans même devoir prouver que l’on avait le consentement. Ce n’est plus le cas depuis juin. À présent, à partir du 28 février, les utilisateurs pourront découvrir quel « partenaire » a transmis leurs informations, ou si elles…

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