Données personnelles : toute l'actualité sur siecledigital.fr

Données personnelles

Des propriétaires de voitures Mercedes ont affirmé au média américain TechCrunch que l’application qu’ils utilisent pour leur voiture a affiché les données personnelles d’autres utilisateurs. Cette faille de sécurité a été confirmée par la firme, qui est toutefois restée floue sur sa provenance. Bien qu’ils soient extrêmement pratiques, les objets ou véhicules connectés présentent des failles de sécurité qui mettent en danger les données personnelles des utilisateurs. Alors qu’il y a peu, les experts s’alarmaient des méthodes d’espionnage utilisées à travers les TV connectées, ce sont aujourd’hui les voitures intelligentes qui sont pointées du doigt. Ainsi, des utilisateurs de l’application MercedesMe, qui permet aux propriétaires de voitures Mercedes de localiser, ouvrir, ou démarrer leur véhicule, ont affirmé avoir eu accès aux données d’autres usagers. Que s’est-il passé ? Un automobiliste de Seattle, dans l’État de Washington aux États-Unis, a révélé à TechCrunch que lorsqu’il était en train d’utiliser l’application, les…

Vous adorez regarder la télévision ? Il semblerait que l’inverse soit également vrai … Une récente étude de l’université de Princeton a révélé que les télévisions intelligentes récoltaient vos données. Depuis l’avènement d’Internet, il est de plus en plus difficile de garder ses données personnelles privées. Ce n’est plus un secret, les géants du web, mais aussi les applications, collectent vos données personnelles afin de mieux cibler leur publicité ou les vendre à des tiers. Depuis quelques années déjà, de plus en plus de télévisions intelligentes (connectées à Internet) font leur entrée sur le marché, et elles ne sont pas épargnées par ce phénomène. Les auteurs de l’étude se sont ainsi intéressés aux dispositifs tels que Roku et Amazon Fire TV, et leur découverte a de quoi surprendre. Au total, les chercheurs ont retrouvé des trackers de données sur 69% des chaînes de Roku et sur 89 % des chaînes…

Satya Nadella, PDG de Microsoft, s’exprimait il y a quelques jours à l’occasion du Microsoft Government Leaders Summit à Washington DC. L’homme faisait part de son opinion quant à l’avenir de l’informatique. Il plaide clairement en faveur du Edge computing. Ce réseau maillé de Micro Data Centers permet de traiter des données à la périphérie du réseau au sein d’une architecture informatique ouverte. Il présente d’ailleurs cette solution comme étant « le nouvel ordinateur du monde ». Le Edge computing : la solution miracle ? De nombreuses entreprises sont actuellement en pleine transition vers le cloud. Pourtant Satya Nadella est convaincu que cette solution est limitée. D’après lui, pour aider l’intelligence artificielle à apprendre plus vite et mieux, les données doivent absolument être traitées en périphérie du réseau directement où elles sont générées. Il explique que « nous devons faire circuler les données » et ajoute qu’aujourd’hui : « tout cela est guidé par le nouveau paradigme technologique que nous décrivons comme…

C’est officiel : le 1er octobre, les autorités européennes ont tranché : les cases pré-cochées pour le placement des cookies sont illégales. Les internautes devront donc désormais consentir au placement des cookies. Pour les juges européens, un site web n’a pas le droit d’utiliser vos données si vous n’y consentez pas. Cette nouvelle mesure causera indéniablement des maux de tête à de nombreuses entreprises… La vie privée de l’internaute avant tout Pour la plus haute juridiction de l’Europe, c’est très clair : l’internaute doit absolument être protégé et jusqu’à aujourd’hui, ce n’était pas suffisamment le cas. Désormais, si vous ne donnez pas votre consentement manuel au placement des cookies sur tel ou tel site web, ce dernier n’aura absolument pas le droit d’utiliser vos données. Les cookies sont notamment utilisés pour la publicité ciblée et l’Union Européenne a jugé qu’ils étaient trop intrusifs pour la vie privée de l’internaute. Une…

Petit rebondissement dans le monde de l’Internet. Une cour d’appel aux États-Unis a rendu une décision étonnante dans un litige opposant LinkedIn à HiQ, une société spécialisée dans l’analyse de données. D’après cette dernière, le fait de collecter de grandes quantités de données (sur d’autres sites) sans avoir d’autorisation, ce qu’on appelle le web scrapping, n’est pas illégal, comme le rapporte The Verge. BIG NEWS: 9th Circuit holds that scraping a public website likely does not violate the CFAA, even after website owner prohibits with a cease-and-desist letter; language strongly suggests CFAA only applies to bypassing authentication. Blog post up soon. https://t.co/OiWWDSFsFA #N pic.twitter.com/A7hjg0iife — Orin Kerr (@OrinKerr) September 9, 2019 Les données sont publiques, ce n’est donc pas une violation Pour la petite histoire en 2017, les deux entreprises s’étaient déjà confrontées au tribunal, et le juge avait à l’époque donné raison à HiQ. LinkedIn avait donc décidé de…

Dans le cadre du programme Perspectives, Google avait lancé il y a quelques années Mobile Network Insights. Objectif : partager les données de ses utilisateurs avec plusieurs opérateurs téléphoniques, pour les aider à améliorer leur couverture réseau. D’après Reuters et par peur d’attirer l’attention des autorités de réglementation, l’entreprise américaine vient d’annoncer qu’elle ne partagera plus ces données. Google prend des précautions Un programme passé totalement inaperçu jusqu’à aujourd’hui. Mobile Network Insights était destiné à aider les opérateurs téléphoniques à planifier ou à mettre à niveau leurs réseaux sans fil en leur montrant la puissance des signaux et les vitesses de connexion dans certaines zones de couverture. Une aide précieuse pour les entreprises téléphoniques mais qui pourrait mettre en danger les données personnelles des utilisateurs. Google est dans le viseur du ministère de la Justice américain. Une vaste enquête antitrust a démarré et s’intéresse de près au comportement anticoncurrentiel de Google et…

Le Voice-to-Text est un outil qui mélange l’humain et l’intelligence artificielle et qui permet de transcrire les messages audio. Sur Messenger, cette technique est utilisé. Son utilisation fait désormais l’objet d’un examen minutieux de la part des organes de régulation en Europe, pour s’assurer qu’il soit bien en conformité avec la législation européenne en vigueur et il semblerait que ce ne soit pas le cas. Facebook n’a pas informé ses utilisateurs Tout le problème est parti d’un rapport publié par Bloomberg, qui précise que Facebook fait appel à des sous-traitants humains pour retranscrire nos messages audio sur l’application. Pourtant, la politique de confidentialité du réseau social ne fait aucune mention claire du fait que des personnes réelles peuvent écouter nos enregistrements. Dans une page d’aide Facebook, on peut lire que le Voice-to-Text utilise l’apprentissage automatique pour retranscrire les messages audio, mais il n’est dit à aucun moment que cette fonctionnalité…