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Données personnelles

Dans le cadre du programme Perspectives, Google avait lancé il y a quelques années Mobile Network Insights. Objectif : partager les données de ses utilisateurs avec plusieurs opérateurs téléphoniques, pour les aider à améliorer leur couverture réseau. D’après Reuters et par peur d’attirer l’attention des autorités de réglementation, l’entreprise américaine vient d’annoncer qu’elle ne partagera plus ces données. Google prend des précautions Un programme passé totalement inaperçu jusqu’à aujourd’hui. Mobile Network Insights était destiné à aider les opérateurs téléphoniques à planifier ou à mettre à niveau leurs réseaux sans fil en leur montrant la puissance des signaux et les vitesses de connexion dans certaines zones de couverture. Une aide précieuse pour les entreprises téléphoniques mais qui pourrait mettre en danger les données personnelles des utilisateurs. Google est dans le viseur du ministère de la Justice américain. Une vaste enquête antitrust a démarré et s’intéresse de près au comportement anticoncurrentiel de Google et…

Le Voice-to-Text est un outil qui mélange l’humain et l’intelligence artificielle et qui permet de transcrire les messages audio. Sur Messenger, cette technique est utilisé. Son utilisation fait désormais l’objet d’un examen minutieux de la part des organes de régulation en Europe, pour s’assurer qu’il soit bien en conformité avec la législation européenne en vigueur et il semblerait que ce ne soit pas le cas. Facebook n’a pas informé ses utilisateurs Tout le problème est parti d’un rapport publié par Bloomberg, qui précise que Facebook fait appel à des sous-traitants humains pour retranscrire nos messages audio sur l’application. Pourtant, la politique de confidentialité du réseau social ne fait aucune mention claire du fait que des personnes réelles peuvent écouter nos enregistrements. Dans une page d’aide Facebook, on peut lire que le Voice-to-Text utilise l’apprentissage automatique pour retranscrire les messages audio, mais il n’est dit à aucun moment que cette fonctionnalité…

Aïe, aïe, aïe. Alors que Facebook mise sur un rebranding autour d’Instagram et WhatsApp afin de montrer que le groupe possède les applications et surtout que Facebook a réussi à faire des choses bien, le groupe va devoir faire face à un nouveau scandale. Comme le rapporte Business Insider à travers un long dossier, un partenaire publicitaire de confiance d’Instagram et Facebook, HYP3R, a collecté et stocké les stories et localisation de millions d’utilisateurs d’Instagram. Que fait HYP3R ? Commençons par le commencement, HYP3R est une plateforme de marketing géolocalisé américaine, basée à San Francisco créée en 2015 qui permet aux entreprises de « débloquer des données géosociales pour acquérir et fidéliser des clients à forte valeur ajoutée. » En gros, l’entreprise surveille les posts sur les réseaux sociaux en fonction des lieux et cible les clients potentiels avec des publicités. Que s’est-il passé ? HYP3R a profité de son accès privilégié et…

Le scandale Cambridge Analytica a animé Siècle Digital pendant de nombreuses semaines, et continu encore de le faire au moment où Facebook s’apprête à payer une amende record de 5 milliards de dollars. Ce scandale a remis en perspective l’importance de nos données, non pas dans un contexte publicitaire, mais dans le cadre d’une manipulation de masse des opinions grâce à une guerre de l’information. Beaucoup ont accusé les ingérences russes d’avoir fait pencher la balance en faveur de Donal Trump lors des dernières élections présidentielles américaines. Pourtant, il s’avérerait que les techniques mises en place par Cambridge Analytica ont eu plus d’impact. L’entreprise britannique aurait même contribué à favoriser le vote pour le Brexit, avec les conséquences que l’on connaît aujourd’hui. Nos données ont donc un impact réel sur la démocratie du 21ème siècle. Si vous êtes à l’aise avec ce type de sujet, The Great Hack : l’Affaire…

Des données tirées de l'Apple Store
Imaginez que les photos stockées sur iCloud, vos informations médicales, vos déclarations de revenus, ou les documents confidentiels de votre entreprises stockés sur OneDrive finissent répertoriés et vendues à d’autres entreprises … c’est ce que propose indirectement Nacho Analytics.

Ce mercredi, le sénateur américain Chuck Schumer a envoyé une lettre à la Federal Trade Commission (FTC), chargée de protéger les consommateurs américains et de faire appliquer les lois commerciales, ainsi qu’au FBI. Cette lettre a pour but d’encourager une enquête afin de vérifier que l’application russe FaceApp ne représente pas un risque pour la sécurité nationale et la protection des données privées. Alors que l’application FaceApp fait le buzz sur les réseaux sociaux avec le FaceApp challenge, qui consiste à prendre un cliché de soi vieillissant et le poster sur les réseaux sociaux, elle est soudainement au centre de préoccupations beaucoup plus sérieuses, et inquiétantes. Nous vous expliquions déjà il y’a peu que l’application peut être potentiellement dangereuse pour la confidentialité de vos données, mais cette préoccupation atteint désormais des sommets. FaceApp peut obtenir un accès à vos photos (avec votre accord seulement) Le sénateur américain Chuck Schumer s’inquiète…

Si cela venait à se confirmer, l’amende que l’ICO (Information Commissioner’s Office) veut infliger à la société British Airways, pour non-respect du RGPD, serait un record. En effet, l’organe de régulation britannique estime que l’entreprise n’a pas respecté le règlement européen en matière de protection de données personnelles. Pour cette raison, l’ICO pourrait contraindre British Airways à payer la somme de 183 millions de livres, soit 204 millions d’euros. 500 000 clients seraient concernés L’infraction remonte à l’année dernière. L’organisme de surveillance britannique a déclaré que : « les mauvaises dispositions en matière de sécurité, chez British Airways, ont entraîné la violation des informations relatives aux cartes de crédit, aux noms, aux adresses postales et mails, et aux détails de réservation de voyage, pour 500 000 clients ». Si la décision venait à se confirmer, cette amende serait un record, dans le cadre du RGPD. Récemment, en France, une amende de 400 000 euros…

D’après le New York Times, la société américaine, Google, et l’Université de Chicago doivent répondre de leurs actes devant la justice. En effet, sur un projet commun pour créer un algorithme, dans le but d’améliorer les prévisions dans le domaine de la santé, les deux organisations ont partagé les données de nombreux patients. Un algorithme a besoin de données L’apprentissage d’un algorithme nécessite un nombre particulièrement important de données. Google veut faire de la santé, sa spécialité. C’est pour cette raison, que l’Université de Chicago a dû partager avec Google, des notes de médecins, contenant un grand nombre d’informations privées et tenues au secret médical, sur des patients américains. Aujourd’hui, les deux organisations doivent s’expliquer devant les tribunaux. L’Université de Chicago est accusée d’avoir partagé plusieurs milliers de dossiers médicaux avec Google. La date, l’heure et les informations médicales concernant les patients s’y trouvaient, ce qui est totalement interdit. Cette pratique…