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Si la question des données personnelles est aujourd’hui étudiée à l’échelle des entreprises, certaines en profitent et innovent, en proposant des solutions technologiques facilitant le transfert et la sécurisation des données de leurs employés : téléchargement automatique des données chronotachygraphes pour les chauffeurs et routiers, ou encore, puces électroniques personnelles pour les employés de bureau. Jusqu’où ira-t-on ? Savoir innover sur les secteurs en demande La gestion de données peut vite devenir catastrophique au sein d’une entreprise si elle n’est pas bien maîtrisée ou même, bien optimisée. Le pointage dans l’entreprise est de plus en plus courant, parce qu’il permet un bon suivi des heures de présence au travail, mais aussi des heures effectives de travail des employés. Ce ne sont pas là des données personnelles, mais elles sont liées à la situation, statut et nom de famille de l’employé. Les systèmes d’horloge numérique sont coûteux, pas nécessairement performants, et…

Également appelé bug bounty program et déjà mis en pratique par Facebook ou encore Google ou Reddit, ce programme sera largement étendu par Facebook dans le but de réduire les failles et l’insécurité sur le web. Un bug bounty program consiste à permettre de repérer des bugs sur des plateformes et obtenir une compensation financière, ou autre, en échange. Le réseau social a déjà dépensé 6 millions de dollars dans des récompenses aux chercheurs et développeurs capables de trouver des bugs et failles de sécurité sur son réseau et ses services. Facebook, dernièrement sous les projecteurs pour le scandale Cambridge Analytica, jugé responsable de la fuite de données de 87 millions d’utilisateurs a annoncé étendre son programme de récompenses pour les dénonciations de bugs aux applications tierces et services qui requièrent une connexion ou interaction via son réseau social. En effet, sachant par exemple que de nombreuses applications permettent de…

À l’heure où le fameux règlement général sur la protection des données (RGPD) est officiellement appliqué, 59 % des entreprises ne s’estimaient toujours pas prêtes le 28 mai, la date butoir pour respecter la loi. La société DataGalaxy s’est intéressée au métier de Chief Data Officer, dont le respect de la RGPD, est l’une de ses missions en entreprise. Focus à travers l’infographie… Éléments à emporter : – un métier émergent lié à la transformation digitale de l’économie, – le CDO est issu de cursus variés et sur-diplômé, – 54 % des chief data officer ont été nommés il y a moins d’un an, – assurer la qualité des données et les piloter sont leurs principales missions, – le frein n°1 reste la résistant au changement et un manque de la culture data, – 75 % des CDO pensent se servir de l’intelligence artificielle (IA) pour piloter les données, -…

23 associations américaines ont accusé ce lundi le géant du streaming YouTube, propriété de Google, de collecter des données d’enfants. Alors même que le site interdit l’inscription aux utilisateurs de moins de 13 ans. « Google amasse ses informations sans en informer au préalable les parents et Google les utilise pour cibler des publicités vers les enfants partout sur Internet » alertent ces organisations. Alors que la modération des vidéos pour enfants suscitait une première polémique il y a quelques semaines, c’est désormais l’utilisation des données personnelles de ceux-ci qui fait parler. Plusieurs organisations de protection des données d’utilisateurs ont déposé plainte auprès de la Federal Trade Commission (FTC), agence indépendante de défense des droits des consommateurs. Données de localisation, appareils utilisés, logins, et numéros de téléphone seraient concernés. Les associations alertent également sur le fait qu’on retrouve des chaînes entièrement dédiées aux enfants parmi les plus grosses de la plateforme. Elles citent…

C’est la clé pour une réussir une campagne marketing : connaître son audience et/ou ses cibles. Mais s’il est beaucoup plus facile de le dire que de de le confirmer, il existe différentes méthodes utilisées déjà depuis de nombreuses années. Je parle des « bonnes vieilles » études quali et quanti. Cependant ce genre d’étude peut parfois coûter très cher et perd toute sa valeur au bout de quelques années. Mais à l’heure où les « datas » sont les clés du pouvoir et de la richesse commerciale des marques, des outils issus principalement des plateformes sociales concentrent ses « données ». Elles nous permettent d’avoir une vision élargie de notre audience et des cibles. Facebook Insights : connaître intimement sa cible J’ai tendance à le répéter quand j’évoque Facebook, mais il est toujours bon de rappeler que la plateforme sociale comptabilise quasiment 2 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde…

Nous avons déjà rédigé plusieurs articles sur Siècle Digital concernant les informations personnelles que nous pouvions transmettre en étant utilisateurs des plateformes sociales. C’est le cas notamment avec Facebook qui récolte énormément d’informations à propos de ses membres. À travers l’ensemble des interactions des utilisateurs sur les plateformes : Facebook et Instagram. Ces données permettent à la plateforme sociale de « catégoriser les utilisateurs » selon ses centres d’intérêts. C’est d’ailleurs le sujet d’un précèdent article sur une extension Google Chrome permettant de voir dans quelles catégories Facebook vous a mis. Comme nous l’avons dit plus haut, ce sont nos interactions sur Facebook (et Instagram) qui nous font rentrer dans telles ou telles catégories / centres d’intérêt. Par interactions, nous entendons : l’ensemble des clics que l’on peut faire : sur une publicité, sur une publication via les réactions, les commentaires, les partages, les clics sur les différents liens ou…

Au-delà du buzzword, où en est la programmatique en France ? Quantcast et EBG font le point dans cet état des lieux d’une cinquantaine de pages, résultat d’une enquête menée auprès de 1000 sociétés françaises… Ce format devrait représenter 56% des investissements en 2017 alors qu’on estime déjà sa part à 30% en 2015. L’évolution des technologies numériques et notamment la data a permis une meilleure appréhension de ce format pour les agences et les annonceurs. Plus de 1000 répondants issus de près de 700 sociétés ont participé à ce questionnaire. D’ailleurs, 56% d’entre eux avaient une connaissance pratique ou théorique du programmatique qui a permis d’analyser en profondeur leurs réponses. Télécharger le baromètre « Etat des lieux du programmatique en France»