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Des scientifiques de l’Université de Leeds en Angleterre, viennent de mettre au point l’or le plus fin du monde. De l’or en 2D, un million de fois plus fin qu’un ongle. Ce nouveau matériau pourrait bien avoir un impact majeur sur les nanotechnologies, c’est une grande nouvelle pour l’industrie technologique. L’or 2D pourrait s’avérer très utile Vous ne le savez peut-être pas, mais l’or est un matériau utilisé dans de nombreuses industries, comme l’ingénierie, l’aérospatiale ou encore la médecine. Les nanoparticules d’or jouent un rôle très important dans le traitement du cancer par exemple. Grâce à cette nouvelle forme d’or en 2D, le matériau devrait pouvoir être utilisé de manière bien plus efficace à l’avenir. Des paillettes si petites qu’elles sont flexibles et pourraient potentiellement être utilisées dans des écrans de smartphones pliables ou encore des écrans transparents. Les différents tests réalisés indiquent que le matériau est 10 fois plus…

Une équipe de chercheurs du Civil and Environnemental Engineering (CEE), viennent de publier une découverte particulièrement intéressante. En effet, grâce à l’introduction de nanoparticules, ils pensent avoir découvert un nouveau moyen d’acheminer des produits agrochimiques des feuilles aux racines d’une plante. Une nouvelle manière de penser l’agriculture Le monde agricole vit une véritable révolution depuis quelques années, notamment avec l’avènement de l’agriculture verticale. Cette technique consiste à cultiver des plantes dans des structures ayant une faible emprise au sol au sein d’environnements fermés et contrôlés. L’objectif d’une telle démarche ? Produire plus en consommant moins de ressources, tout en exploitant des zones urbaines. Avec l’explosion démographique, l’appauvrissement de terres et le réchauffement climatique, nos méthodes de travail classiques sont bouleversées. Depuis plusieurs années déjà, bon nombre d’ingénieurs travaillent pour innover et tenter d’inventer le modèle de l’agriculture de demain. Une équipe de Carnegie Mellon University a récemment publié une étude qui explique…

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’industrie de l’intelligence artificielle a une empreinte carbone terrible. Des chercheurs de l’Université du Massachusetts, à Amherst, viennent de réaliser une étude qui permet de comprendre les étapes qui composent la vie d’une intelligence artificielle. Résultat : l’impact environnemental de l’intelligence artificielle est désastreux. Aujourd’hui il existe des intelligences artificielles dans tous les domaines. Certaines sont capables d’imaginer la conception d’un Whisky, tandis que d’autres ont les capacités de détecter le cancer du poumon. En effet, Google et l’hôpital universitaire de Northwestern viennent de créer un modèle d’IA capable de détecter ce type de cancer à partir de tests de dépistage. Pourtant, l’IA pourrait très vite atteindre ses limites, si ses étapes de conception ne changent pas. Les chercheurs ont prouvé que les émissions de carbone générées par l’apprentissage d’un seul modèle d’intelligence artificielle équivalent à celles de cinq voitures durant toute leur vie.…

Alors qu’il y a quelques semaines, nous vous parlions d’une nouvelle technologie solaire imaginée à partir de cellules pérovskites, sur le point de révolutionner les solutions existantes, aujourd’hui il se trouve que des scientifiques de Stanford ont trouvé un moyen de produire de l’hydrogène à partir de l’eau de nos océans. Effectivement, ils soutiennent que l’eau salée pourrait devenir la première source d’énergie renouvelable dans les années à venir. Les chercheurs sont persuadés que l’électrolyse, le fait de transformer l’eau en hydrogène, peut être une nouvelle source prometteuse d’énergie renouvelable. Pour cela, il y un obstacle majeur : l’eau doit être purifiée. Il s’avère que c’est une ressource assez rare. À ce propos, Hongjie Dai, professeur de chimie à Stanford, et son équipe ont cherché un moyen d’empêcher l’eau salée de décomposer les dispositifs utilisés pour la transformation de l’eau. Il précise cela « nous avons à peine assez d’eau pour nos besoins…

Le robot Cheetah imaginé par le MIT avait été dévoilé au grand public il y a près d’un an et demi. Il y a quelques mois, des vidéos le présentait en train de monter des marches tout en évitant des obstacles. Rien d’impressionnant ? Pourtant, il faut préciser que Cheetah ne dispose pas de caméras, il est en quelque sorte aveugle. Il est ainsi capable de se déplacer grâce à deux algorithmes. Désormais, le robot Cheetah du MIT est capable de réaliser un backflip avec style. Ce petit robot pourrait s’avérer très utile dans différentes situations. Ses créateurs tentent de l’améliorer un peu plus chaque jour dans le but d’améliorer la recherche. Non, vous ne verrez jamais ce petit robot dans un spot TV comme le SpotMini de Boston Dynamics par exemple. Comme précisé ci-dessus, Cheetah est capable de se déplacer grâce à deux algorithmes : le premier fonctionne grâce aux…

Cela fait à peine 30 ans ! Oui, à peine 30 ans que le web existe. Pourtant si l’on vous demande qui l’a inventé vous répondrez sans doute l’armée américaine. Erreur : ce sont les européens qui ont inventé le web. Et précisément deux chercheurs qui travaillaient au CERN à Genève. Deux chercheurs Tim Berners-Lee et Robert Cailliau sont à l’origine de ce qui a fait le succès mondial de l’HTML. La façon dont le CERN célèbre l’anniversaire est assez judicieuse. Elle nous offre l’occasion de le rappeler. Elle vous permet de retourner dans le passé. Et nous donne l’occasion de rendre à César ce qui appartient à César. Histoire d’internet En réalité, il y a une différence entre « internet » et le « web ». Internet, c’est l’invention d’un protocole de communication des ordinateurs entre eux. Comme l’explique J.C.R LIcklider, à la tête de l’information du Defense Advanced…

Ce projet se nomme « The Future Circular Collider ». Il devrait faire 100 kilomètres de circonférence, ce qui suffirait à entourer la ville de Genève par exemple. L’idée est simple : plus le collisionneur est grand, plus la vitesse des atomes à l’intérieur est rapide. Ce nouveau projet pourrait permettre aux chercheurs d’observer des particules encore méconnues et invisibles avec les technologies actuelles. Alors que IBM est désormais capable de contrôler le magnétisme d’un seul atome de cuivre, jusqu’où pourrait nous emmener ce nouveau projet ? L’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) aimerait construire le plus gros collisonneur de particules au monde. L’institut possède déjà le plus grand et plus puissant accélérateur de particules au monde, et pourtant cela ne lui suffit plus. « The Future Circular Collider » pourrait faire plus de trois fois sa taille. Celui qui existe aujourd’hui se nomme « le Grand collisionneur de hadrons » et a déjà été…