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Des scientifiques de l’Université de Bristol en partenariat avec Télécom Paris et l’Université de la Sorbonne, ont réussi à créer une membrane artificielle qui imite l’apparence de la peau humaine mais aussi ses capacités de détection. Cette membrane s’appelle Skin-On. Une petite révolution dans le monde du tactile Cette innovation est particulièrement intéressante. Cela signifie que nous pouvons créer quelque chose de similaire à de la peau humaine. La membrane fabriquée par les chercheurs se compose d’une couche texturée en surface, d’une couche d’électrode de fils conducteurs et d’une couche hypodermique. Cette peau artificielle permet la détection de sensations comme des chatouillements, des caresses, et même des pincements. Les chercheurs estiment que leur invention pourrait être extrêmement utile pour nos usages actuels. Découvrez Skin-On : Pour le Dr. Anne Roudaut, directrice des recherches et membre de l’Université de Bristol : « c’est tout simplement la première fois que nous avons l’occasion d’ajouter de la peau…

En 2018 une équipe de chercheur du MIT était parvenue, grâce aux signaux radio des fréquences WiFi, à apprendre à une intelligence artificielle à détecter une personne en mouvement derrière un mur ou plongée dans l’obscurité. Depuis, la technologie a évolué, et l’IA peut désormais identifier une action dissimulée. La suite de travaux de 2018 La vision industrielle, c’est-à-dire la vision par ordinateur dans les domaines de l’industrie et de la recherche, ne cesse de s’améliorer. Des ordinateurs peuvent maintenant reconnaître des visages, des actions, ou encore des objets. Cependant ces systèmes ont les mêmes limites que l’œil humain : ils ont une perception basée sur la lumière. Aussi performants soient-ils, ils sont aveugles lorsqu’une action est occultée ou plongée dans l’obscurité. Pour remédier à cela, des chercheurs du laboratoire de recherche en informatique et intelligence artificielle (CSAIL) du MIT ont eu une idée. Apprendre à une IA à voir…

Comme le rapporte le Science Daily, l’Australian Research Council (ARC) finance actuellement des recherches pour comprendre les origines d’une explosion ayant eu lieu dans la Voie Lactée il y a 3,5 millions d’années. Par ailleurs, les scientifiques sont convaincus que ce bouleversement a eu un impact sur d’autres galaxies que la nôtre. Comment une telle explosion aurait-t-elle pu se produire ? D’après les chercheurs australiens, cette explosion se serait produite il y a 3,5 millions d’années, au centre de notre galaxie. Cela semble être une éternité à notre échelle, pourtant à celle de notre galaxie c’est assez peu. Les scientifiques émettent l’hypothèse que cette violente déflagration aurait pu se produire à cause de l’activité nucléaire liée à la présence d’un trou noir nommé Sagittarius A. Les chercheurs du Center of Excellence for All Sky Astrophysics in 3D, un laboratoire australien aussi appelé Astro 3D, sont convaincus que cet événement a également eu…

Les équipes scientifiques de la University of California in Los Angeles (UCLA), sont en train de remettre en question certaines bases de notre façon de penser à propos du processus de nucléation (la fonte, le gel et l’évaporation des matériaux). En effet, les chercheurs ont réussi à capturer des mouvements atomiques en 4D, qui permettent d’observer le changement d’état d’une matière. Cette découverte pourrait être une vraie révolution. Une observation extrêmement précise Les équipes de UCLA ont de quoi être fières d’elles. Les résultats de leurs recherches pourraient même contredire des théories existantes sur le mouvement des atomes. Les résultats des scientifiques pourraient s’avérer particulièrement utiles pour la création et l’étude des nouveaux matériaux, produits chimiques et procédés biologiques. Concrètement, l’équipe a utilisé un microscope électronique dernier cri, appartenant au Berkeley Lab, pour examiner un alliage de fer et de platine découpé en nanoparticules de 1/10 000e. C’est à peine la largeur…

Des scientifiques viennent de faire une découverte particulièrement intéressante sur ce que nous qualifions de lune pour Jupiter, le satellite Europe. La présence de sel a été découverte, signifiant que de l’eau provenant de l’intérieur du satellite, inonde régulièrement la surface d’Europe. Du sel sur la la lune gelée Cette découverte fait de ce satellite, l’un des environnements, après la Terre, les plus habitables de notre système solaire. Europe est aussi traversée par de longs creux, des sortes de plis et des crêtes, comme dans nos Alpes. Ils pourraient potentiellement être des icebergs flottant dans l’eau. Cette lune gelée pourrait donc permettre à des organismes de vivre sur ou sous sa surface. Dans les premières années de l’exploration d’Europe, les survols effectués par Voyager et Galileo (dans les années 1990) avaient mené les chercheurs à conclure que la petite lune de Jupiter était couverte d’une sorte de couche de glace sous laquelle pouvait…

Alors qu’il y a quelques mois, une équipe de Google reprogrammait un réseau de neurones à la manière d’Inception, une nouvelle étude parue dans Nature Medicine, revue tirée du magazine Nature, démontre que la formation de neurones dans le cerveau humain continue même à l’âge adulte. Contrairement à ce que nous pourrions penser, l’hippocampe continue de voir émerger de nouveaux neurones tout au long de la vie des humains. Les chercheurs sont persuadés qu’en approfondissant nos connaissances dans ce domaine, nous pourrions améliorer la résistance des humains à certaines maladies. Notamment la dépression, le syndrome de stress post-traumatique, et même pourquoi pas retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Depuis plusieurs décennies, les scientifiques se demandent si la formation de nouveaux neurones, appelés neurogenèse, est possible dans cette région du cerveau. En effet, la réponse pourrait être déterminante pour de nombreuses applications : l’hippocampe est responsable de l’apprentissage, de la mémoire et de…

Au cœur de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, un nouveau sujet semble prendre de plus en plus d’improtante : la recherche en intelligence artificielle. En juillet 2017, la Chine affichait clairement ses ambitions en matière de recherche sur l’intelligence artificielle. D’ailleurs, en novembre dernier, l’agence de presse Xinhua créait une IA pour présenter le JT. Le pays publiait un document d’orientation stratégique ambitieux décrivant comment il comptait devenir leader incontesté de l’intelligence artificielle d’ici 2030. Il semblerait que les chinois aient été plus rapides que prévu. Une décennie en avance. Une étude prouve que la production de documents sur la recherche de cette discipline provenant de Chine dépassera bientôt celle des États-Unis, leaders actuel. Le plan imaginé par la Chine en 2017 consistait à étendre ses capacités à tester des outils d’intelligence artificielle, notamment avec l’aide de généreux investissements gouvernementaux dans les établissements d’enseignement et dans l’industrie…