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Entre janvier et juin 2019, d’après l’association WeatherEnergy, l’Écosse aurait produit 9 831 320 de mégawattheures, grâce à ses éoliennes. Il s’agit d’une quantité d’énergie gigantesque, qui pourrait permettre à 4,47 millions de foyers de vivre pendant six mois. Pourtant, d’après l’ONG WWF, l’Écosse en compte environ deux fois moins. Deux fois plus d’électricité que nécessaire Robin Parker, responsable des actions énergétiques chez WWF en Écosse, explique que : « désormais , tous les habitants du pays peuvent bénéficier d’une énergie propre. C’est une excellente nouvelle pour notre environnement et pour la pollution en Écosse. À présent, nous faisons office d’exemple en la matière. Ces chiffres montrent que le potentiel des parcs éoliens terrestres, est extrêmement intéressant. Aujourd’hui, les éoliennes écossaises fournissent même de l’électricité aux anglais ». En effet, l’électricité produite grâce aux éoliennes du pays est largement suffisante, pour satisfaire l’ensemble des écossais. D’ici 2030, le gouvernement écossais dit qu’il veut produire…

Alors que depuis quelques mois, la Californie impose l’installation de panneaux solaires sur les nouvelles constructions, Insolight pourrait chambouler le marché. Cette toute dernière génération de panneaux solaires, est en réalité un spin-off de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et développée par Mathieu Ackermann, Laurent Coulot, et Florian Gerlich. Les chercheurs ont imaginé une nouvelle approche qui permettrait aux cellules solaires de capter la lumière du soleil avec un rendement de l’ordre de 37% au lieu de 15% avec des panneaux solaires classiques. Une efficacité qui serait donc plus que doublée avec Insolight, c’est son petit nom. Préparez-vous à voir arriver ces nouveaux solaires sur votre toit. Depuis plusieurs années, des chercheurs suisses travaillent sur ce projet pour améliorer l’efficacité des panneaux solaires en convertissant davantage de lumière captée. Dans le détail : le projet Insolight est en fait un concentré de petite cellules à très haut rendement, disposées sur…

En début de semaine à Beijing, des scientifiques chinois ont révélé les plans de construction de la première station solaire dans l’espace. La station se déplacerait autour de la terre à 36 000 kilomètres et serait capable de capter l’énergie des rayons du soleil, sans aucune interférence avec l’atmosphère. Nous exploitons déjà l’énergie solaire grâce à des solutions que nous avons développées sur Terre, comme les panneaux solaires par exemple, ce qui a déjà prouvé son efficacité en matière d’énergie responsable. Mais avec une énergie exploitée en orbite, les nuages, la nuit et les intempéries n’auraient plus d’incidence sur la captation des rayons du soleil, ce qui permettrait d’en produire davantage et de la rendre plus stable. De la théorie à la pratique Cela fait maintenant plusieurs années que les scientifiques pensent qu’exploiter l’énergie solaire directement en orbite permettrait d’en capter et fournir bien plus que ce que nous sommes…

Cette start-up suisse nommée Energy Vault, a imaginé une énorme tour composée de blocs de béton de 35m² qui s’empilent afin de stocker l’énergie renouvelable en son sein. Une idée un peu farfelue, et pourtant très efficace, puisqu’en 2019 cette dernière sera équipée d’une unité de stockage low cost, capable d’injecter de l’électricité sur le réseau en moins de 3 secondes, ce qui est impressionnant. D’ailleurs, cette innovation n’a rien d’anodine, puisqu’en 2017 la Suisse votait pour une sortie du nucléaire afin de le remplacer par des sources renouvelables. Comme précisé précédemment, cette idée est un peu loufoque. En effet, Energy Vault est un système de grue à six branches qui monte les blocs de la tour jusqu’à une hauteur de 120 mètres. Grâce à cela, l’énergie cinétique est transformée en énergie potentielle. Aussi, si besoin, les blocs sont redescendus par la grue, tout en alimentant une turbine via l’énergie…

Le projet expérimental de fusion nucléaire par confinement magnétique, plus connu sous l’abréviation EAST (Experimental Advanced Superconducting Tokamak) ou « soleil artificiel chinois », a été élaboré par des scientifiques internationaux et nationaux de l’Institut de la physique des plasmas de l’Académie des sciences de Chine, en 2006. A ce jour, le réacteur a atteint la température fulgurante de 100 millions de degrés, près de douze ans après son commencement. En effet, le projet avait été proposé en 1996 puis approuvé en 1998. Par ailleurs, la construction des Tokamaks, qui sont les miniréacteurs dans lesquels on réalise les essais de fusion nucléaire, s’était achevée en mars 2006, et, par la suite le premier « plasma » avait été réalisé le 28 septembre de la même année. L’Hefei Institutes of Physical Science a déclaré que cette prouesse remplit une condition indispensable, afin de réunir les données nécessaires à l’exploitation d’une énergie…

Sir James Dyson, le fondateur de la société Dyson, a décidé de s’attaquer à un marché de taille. Alors que la plupart des leaders du monde de l’automobile, mais aussi les spécialistes des technologies de transport comme Tesla travaillent depuis de nombreuses années pour produire des modèles performants comme la model 3 ou la Zoé, il a décidé de s’investir aussi dans la course à l’électrique. Le lancement de son premier prototype devrait avoir lieu en 2021 à Singapour. Une décision assurément réfléchie On pourrait croire que Dyson a pris un risque énorme en intégrant tardivement un marché qui fait l’objet d’investissements massifs depuis longtemps, mais il n’en est rien. L’entreprise produisait déjà des batteries et de nombreux moteurs de voitures électriques pour les entreprises leaders du marché. Elle possède notamment une usine réputée et un laboratoire d’études des IA qui pourraient l’aider dans ses locaux… de Singapour. Un projet…

La société Apple Inc, a annoncé vendredi dans un communiqué qu’elle allait lancer un fonds de 300 millions de dollars (257 millions d’euros) pour les énergies propres en Chine, investissant avec ses sous-traitants dans des projets qui pourraient alimenter jusqu’à un million de foyers chinois en énergie renouvelable. La pomme « verte » Ce nouveau partenariat qui reliera ses fournisseurs en Chine à des sources d’énergie renouvelable permettra d’accroître l’utilisation de l’énergie propre dans le pays qui est considéré comme le plus polluant au monde. Le fabricant d’iPhone s’est associé à 10 de ses fournisseurs de composants dont Pegatron Corp et Wistron Corp pour créer un nouveau fonds de 300 millions de dollars. Ce partenariat permettra d’investir dans les sources d’énergie renouvelables au cours des quatre prochaines années. La mission est de stimuler l’utilisation des énergies renouvelables dans sa chaîne d’approvisionnement, qui est principalement répartie dans les régions de Chine. La mission d’Apple en…