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Alors qu’il y a quelques semaines, nous vous parlions d’une nouvelle technologie solaire imaginée à partir de cellules pérovskites, sur le point de révolutionner les solutions existantes, aujourd’hui il se trouve que des scientifiques de Stanford ont trouvé un moyen de produire de l’hydrogène à partir de l’eau de nos océans. Effectivement, ils soutiennent que l’eau salée pourrait devenir la première source d’énergie renouvelable dans les années à venir. Les chercheurs sont persuadés que l’électrolyse, le fait de transformer l’eau en hydrogène, peut être une nouvelle source prometteuse d’énergie renouvelable. Pour cela, il y un obstacle majeur : l’eau doit être purifiée. Il s’avère que c’est une ressource assez rare. À ce propos, Hongjie Dai, professeur de chimie à Stanford, et son équipe ont cherché un moyen d’empêcher l’eau salée de décomposer les dispositifs utilisés pour la transformation de l’eau. Il précise cela « nous avons à peine assez d’eau pour nos besoins…

Une startup de Seattle, Xnor présente un nouveau projet qui risque de faire parler de lui. En effet, celle-ci a travaillé sur une caméra dépendante uniquement du soleil. Une caméra à la technologie plus qu’innovante Ce prototype de caméra AI n’a besoin d’aucune batterie externe, un atout majeur pour une caméra. Son processeur reste performant puisqu’il propose une résolution de 320 x 320 mais aussi une puce FGPA avec un algorithme de pointe. Il faut savoir que cette caméra peut être placée n’importe où en extérieur et envoyer les résultats de son activation. En étant compatible avec des protocoles de communication à faible énergie pour envoyer des informations à des dizaines de kilomètres. De plus, si la batterie est bien rechargée la journée, elle offre la possibilité d’utiliser la caméra dans les heures peu ensoleillées, même la nuit. Une méthode de conception qui risque d’évoluer Xnor cherche à adapter sa…

La production d’énergie renouvelable se présente à nouveau, mais cette fois-ci, sous la forme de cellule pérovskite. Cette innovation provient des sociétés d’Oxford et de la start-up Oxford PV. En effet, plus tôt dans l’année, cette dernière a reçu près de 3 millions de dollars du gouvernement britannique pour poursuivre ses recherches sur cette nouvelle technologie renouvelable. Récemment, la société Swift Solar a également levé près de 7 millions de dollars pour mettre à exécution cette technologie, ce projet commence donc à faire parler de lui. La cellule de pérovskite fait partie de la technologie photovoltaïque et met à profit une forme hybride organique-inorganique à base de plomb ou d’halogénures d’étain en tant que couche active captant la lumière. Une technologie innovante à faibles coûts Pour la première fois depuis longtemps, cette trouvaille technologique propose un nouveau moyen de transformer la lumière en énergie électrique avec un prix inférieur à ce…

Dans le cadre de la constante quête de solutions de remplacement d’énergies renouvelables aux combustibles fossiles, des scientifiques du Berkeley Lab, ont produit de l’hydrogène pour les piles à combustible grâce à une technique de photosynthèse artificielle. Les chercheurs ont cherché à utiliser l’énergie du soleil pour le « craquage de l’eau », une technique qui permet de générer de l’hydrogène et de l’électricité à partir de l’eau. En effet, en modifiant les procédés traditionnels, les chercheurs du Berkeley Lab ont trouvé un moyen qui pourrait complètement contourner les restrictions des matériaux actuels. Ce dispositif de photosynthèse artificielle nommé « cellule hybride photoélectrochimique et voltaïque (HPEV) », transforme la lumière et l’eau en deux types d’énergies, soit l’hydrogène et l’électricité. Gideon Segev, à la tête de ce projet a déclaré: « c’est de l’énergie que vous pourriez récolter, mais parce que le silicium n’agit pas à son point de puissance…

Des recherches menées par le MIT pourraient bénéficier à l’environnement. Bien que basée sur une simple recherche initiale et loin d’un déploiement commercial, ce nouveau concept de batterie pourrait ouvrir de nouvelles voies. Cela pourrait contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Les chercheurs proposent d’utiliser du dioxyde de carbone (CO2) au cœur de dispositifs de stockage de l’énergie tels que des batteries au lithium. De quoi limiter les émissions de ce gaz à effet de serre vers notre atmosphère, contrairement à d’autres types de batteries. Certaines pourraient même fonctionner grâce à notre sueur. « Ce que nous avons montré pour la première fois, c’est que cette technique active le dioxyde de carbone pour une électrochimie plus facile », ce sont les mots du professeur en Génie Mécanique Betar Gallant. Concrètement, cette équipe de chercheurs a mis au point une nouvelle approche qui pourrait potentiellement être utilisée directement…

Concernant la blockchain, les observateurs finissent inlassablement par débattre de nombreux points qui sont pour la plupart du temps totalement faux ou en tout cas très partiaux et partiels dans leur analyse. Et s’il y a bien un sujet qui fait débat depuis de nombreux mois c’est l’aspect énergivore de la blockchain. Ainsi nombreux sont les experts à argumenter sur les méfaits de la blockchain sur l’environnement, sur le fait qu’elle serait une véritable calamité énergétique pour notre planète. Mais alors qui a vraiment raison dans cette bataille qui oppose les pro et les anti blockchain sur sa consommation d’énergie ? Existe-t-il une seule vérité ? Des faits avant toute chose Parler de « la blockchain » en général est un abus de langage que tout le monde utilise, or il existe des dizaines de technologies différentes, chacune disposant de ses propres caractéristiques et fonctionnalités. Toutes les blockchains ne fonctionnent pas de la même manière.…

Aujourd’hui, la CNIL a mis Direct Energie en demeure, l’accusant de collecter les données personnelles des utilisateurs d’une façon inadéquate à la loi. Le compteur Linky est en ligne de mire. Cela fait plusieurs mois qu’une polémique englobe l’installation des compteurs d’électricité baptisés Linky. Avec plus de 7 millions de compteurs installés en France à la fin de l’année dernière, l’entreprise souhaiterait équiper toute la France d’ici 2021. Néanmoins, beaucoup d’opposants s’inquiètent du traitement des données personnelles, mais aussi de questions liées à la santé. Pour transmettre les données, le compteur émet des radiofréquences de 75 kilohertz, une classification qui pourrait être dangereuse, voire possiblement cancérogène. Cependant, ce n’est pas sur ce point que Direct Energie a été épinglé ce jour, mais bien pour sa mauvaise gestion du consentement des utilisateurs. Selon la CNIL, la société fait preuve de plusieurs manquements lorsqu’il s’agit d’informer le consommateur sur ses données personnelles.…

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