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Le Journal Du Net a révélé hier que 26 des 30 sites d’actualité les plus fréquentés ont craqué devant Google. Ils ont accepté de laisser gratuitement les aperçus et illustrations de la plateforme malgré l’entrée en application du droit voisin le 24 octobre. Google contourne la loi française Le 23 juillet la France a été le premier pays à transposer dans sa législation nationale la directive européenne « Le droit d’auteur dans le marché unique numérique » datée du 26 mars 2019. Cette directive introduit notamment le fameux droit voisin dans l’article 11 du texte, devenu à force de modification l’article 15. Pour rappel, le droit voisin a pour but d’instaurer des accords de licences entre les plateformes, Google, Facebook, Twitter, et les médias qu’ils référencent et diffusent. Les plateformes sont naturellement très hostiles à cette mesure qui aurait pour conséquence de leur imposer de redistribuer une partie de leurs revenus…

Faut-il abandonner totalement le projet ? Facebook s’est probablement posé cette question. À défaut de laisser complètement tomber la Libra, le réseau social pourrait bien modifier totalement le fonctionnement de sa cryptomonnaie pour tenter de la (re)lancer. Un pivot est-il envisageable à ce stade ? Depuis quelques semaines la monnaie virtuelle de Facebook connaît des revers magistraux. Les poids lourds qui soutenaient le projet ont quitté le navire. C’est notamment le cas de PayPal, Visa, Mastercard, eBay ou encore Booking. Et si la Libra pivotait ? Il y a quelques jours, le directeur de la Libra Association, David Marcus, a annoncé que l’objectif de la Libra était de créer un meilleur système de paiement. Il se dit clairement ouvert à des approches alternatives à la structure originale du projet. D’après Reuters, Facebook pourrait finalement utiliser différentes cryptomonnaies basées sur les monnaies nationales. Dans les projets initiaux, un panier standard aurait dû être…

C’est une lourde bataille judiciaire qu’est en train de perdre le géant des réseaux sociaux. En effet, Facebook aura tout tenté pour mettre fin à un recours collectif dans l’État de l’Illinois, en vain. L’entreprise est accusée d’avoir abusé de la reconnaissance faciale à partir de photos téléchargées sur sa plateforme. Facebook pourrait verser jusqu’à 35 milliards de dollars (31,5 milliards d’euros) de dommages et intérêts aux habitants concernés. La reconnaissance faciale dérange Les accusations des habitants de l’Illinois sont claires : Facebook n’a pas demandé leur consentement pour utiliser leurs photos dans le but d’analyser leurs visages à l’aide de la reconnaissance faciale. Les données collectées auraient ensuite été conservées sans que les habitants de l’Illinois n’en aient jamais été informés. Ces opérations durent depuis 2011… 7 millions de personnes sont touchées par cette pratique qu’ils considèrent « abusive ». Chacune d’entre elles pourrait toucher entre 1 000 et 5 000…

Dans le feutré, Facebook a annoncé aux gestionnaires de page le retrait des fameux badges gris. Ils ont été introduit en 2015 afin que les marques ou les entreprises puissent certifier de leur authenticité. En se connectant en tant qu’administrateurs, le réseau social présente une bannière rouge bien visible où il est écrit : « Les badges gris seront supprimés le 30 octobre ». Difficile de passer à côté. Facebook explique travailler à l’élaboration de meilleures solutions afin prouver l’authenticité d’une page à ses utilisateurs. En attendant cette suppression, le site encourage les annonceurs à s’assurer du bon suivi des règles sur la visibilité et les interactions de leur page. Voici également ce que précise le réseau social dans l’Espace Assistance : Nous travaillons toujours à de meilleures solutions pour aider les gens à mieux comprendre les Pages avec lesquelles ils interagissent. Nous avons introduit les badges gris de vérification…

Le secteur du jeu vidéo représente aujourd’hui un marché colossal. Certaines plateformes permettent à des joueurs de streamer, c’est-à-dire se filmer lorsqu’ils jouent. Ils peuvent ainsi échanger avec leur communauté, réaliser des partenariats avec des éditeurs, mais surtout gagner de l’argent. On peut penser à des acteurs majeurs comme Twitch, YouTube ou encore Mixer. Facebook qui a lancé, Facebook Gaming il y a plus d’un an, semble également prendre des parts de marché et serait, d’après Business Insider, plus rentable pour les joueurs que Twitch ou Youtube. Facebook Gaming : l’acteur discret qui se développe de son côté Sur mobile ou ordinateur, Facebook propose un onglet autour des jeux. Nommé Facebook Gaming, ce dernier permet de jouer à des jeux, ou bien de regarder « des vidéos de jeux ». Il est possible de regarder en live des joueurs mis en avant par Facebook, ou bien de trouver des streams en fonction…

Aux États-Unis les élections présidentielles de 2020 sont lancées depuis déjà plusieurs mois. Et qui dit campagne présidentielle dit dépenses publicitaires. Pour profiter au mieux de cet immense marché, Google a introduit, récemment, un nouvel outil sur YouTube. Appelé Instant Reserve, il doit permettre aux politiciens américains de réservés automatiquement des emplacements publicitaires sur la plateforme pour toute l’année 2020. Avec cet outil YouTube se rapproche, en matière de publicité, des pratiques de la télévision. Cette annonce montre à quel point les plateformes se mettent en ordre de bataille avant l’élection présidentielle de 2020. Il y a quelques jours le sujet n’était pas la publicité, mais la modération. Une question qui n’est pas anodine après les outrances de 2016. YouTube avait annoncé que les politiques seraient soumis aux mêmes règles que les autres utilisateurs, un commentaire considéré comme une incitation à la violence sera supprimé. Mais la plateforme a mentionné…

Si Mark Zuckerberg confirmait la semaine dernière à ses employés qu’il était prêt à se battre pour éviter l’éventuel démantèlement de sa société, il risque pour l’instant de devoir répondre à plusieurs investigations. En septembre était annoncée une enquête menée par l’État de New-York contre Facebook. Reuters a rapporté hier que plusieurs procureurs généraux comptaient se joindre à cette investigation, ajoutant ainsi de nouvelles allégations contre les pratiques anti-compétitives déjà portées contre Facebook. Une enquête de taille Plusieurs procureurs généraux se sont rencontrés lundi avec la Justice départementale, et la Commission Fédérale du Commerce (Federal Trade Commission, FTC) a déclaré Letitia James procureur général de New York, dans un communiqué adressé à Reuters. Les procureurs ont tenu des conversations bipartites autour de l’investigation menée, et certains membres du ministère auraient également été sollicités. Ces rencontres ont semble-t-il été menées pour que des allégations de pratiques anticoncurentielles soient ajoutées à l’enquête…