Facebook

En matière de gestion des réseaux sociaux, un certain nombre d’outils permettent d’évoluer en tant qu’entreprise. En fonction des besoins en matière de fonctionnalités, de la taille de l’équipe, des processus de validation, etc, il peut être nécessaire de sacrément auditer les solutions sur le marché, les prix allant du gratuit à plusieurs milliers d’euros par an. Loomly est un logiciel de management des réseaux sociaux. La plateforme qui s’incarne au travers de son calendrier de gestion des publications offre un certain nombre de fonctionnalités intéressantes pour les équipes dédiées au social media. La sortie de la version 3 me permet de revenir sur cet outil qui mérite un peu plus de visibilité que ce que lui laisse les mastodontes du secteur. Si je parlais de son calendrier, c’est qu’il est l’interface privilégiée de collaboration entre les différents acteurs de la stratégie social media. On peut y prévisualiser l’ensemble des…

Il y a quelques jours, le tout premier Facebook Creator Day avait lieu. Un évènement dédié aux créateurs de contenus appartenant à la région du monde baptisée EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Facebook a tenu a organiser un évènement pour soutenir les créateurs et leur exposer des nouveautés à venir sur le réseau social. Parmi les annonces qui plairont aux créateurs, de nouvelles opportunités pour monétiser leur contenu sur la plateforme. Ce n’est pas la première fois que Facebook tente d’améliorer les services pour les créateurs de contenus. Déjà, en octobre dernier, la plateforme annonçait de nouveaux outils pour permettre plus d’engagement. Parmi les nouvelles fonctionnalités, vous retrouverez « l’abonnement de fans ». Déjà testée aux États-Unis il y a quelques mois, cette fonctionnalité va s’étendre à quatre pays européens : le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Allemagne et le Portugal. Concrètement, elle permet au public de contribuer au financement d’un contenu qu’il apprécie. En retour, les fans ont accès à…

Le mastodonte du réseau social Facebook serait en continuelle surveillance à propos de certains profils. Ces derniers, à partir de certaines données, seraient considérés comme une menace pour la plateforme. Un suivi qui se base sur les données du réseau social Pour détecter les comptes suspects, Facebook se fie aux commentaires de ses utilisateurs. Pour ce faire, il s’intéresse à ceux étant insultants ou menaçants. Si cette détection paraît crédible au fur et à mesure des commentaires, Facebook poursuit son enquête à partir des données de l’utilisateur. D’après CNBC, la chaîne de télévision, cette poursuite numérique est basée sur les données de localisation de l’utilisateur ou encore de son adresse IP. En outre, il faut au préalable avoir été placé sur la liste nommée « Be On the Lookout », c’est à dire, avoir atteint un stade où les menaces sont considérées comme crédibles. Cependant, la chaîne n’a pas su déterminer les…

Si vous possédez un compte Twitter, vous avez sûrement dû voir passer le hashtag #LigueDuLOL dans votre fil d’actualité ce week-end. La Ligue du LOL, c’est un groupe Facebook créé il y a une dizaine d’années sur lequel les membres sont accusés d’avoir harcelé de nombreuses personnes. C’est Vincent Glad qui est à l’origine de ce groupe. Il réunit des journalistes, des professionnels de la communication, essentiellement parisiens. Vincent Glad, actuellement journaliste à Libération, explique l’objectif d’un tel groupe. « C’est un groupe d’amis Facebook, comme tout le monde en a ». Alexandre Hervaud, autre journaliste du quotidien complète les propos de son collègue « On y faisait des blagues, un travail de veille, c’est d’un commun absolu, il n’y a jamais eu, à l’intérieur de ce groupe, d’obsession antiféministe. On se moquait de tout, et tout le monde ». Curieusement, au bout de quelques années, certains membres ont décidé de tout simplement quitter le…

Ce n’est pas au nom du RGPD (règlement européen sur la protection des données). Non, c’est en vertu des réglementations anti-monopole que le Bundeskartellamt (administration anti-cartel) a sévi contre Facebook. Sévir étant d’ailleurs un bien grand mot, puisque, selon la BBC, la décision n’a pas encore de caractère contraignant, Facebook ayant un mois présenter ses arguments avant que la décision soit définitive. La décision Facebook devra alors demander le « consentement éclairé » des utilisateurs avant de pouvoir combiner les données de WhatsApp, Instagram et Facebook. Rappelons que WhatsApp appartient à Facebook depuis 2014 et Instagram depuis 2012. L’entreprise de Mark Zuckerberg sera aussi empêchée d’effectuer des traitements combinés avec des données collectées sur des sites web tiers, notamment via le fameux pixel de suivi de Facebook, sauf si les utilisateurs donnent leur consentement volontairement. La position de Facebook Facebook a déjà annoncé faire appel de cette décision dans tous les cas…

Il y a quelques semaines, Facebook a annoncé un nouveau projet de cross messaging entre Messenger, Instagram et WhatsApp. Le secteur de la messagerie connaît une réelle croissance, surtout dans les pays en voie de développement. Pour l’instant, et selon plusieurs sources, Facebook travaillerait sur une nouvelle fonctionnalité de messagerie business : la centralisation des messages que les marques et les entreprises reçoivent sur Instagram et sur Messenger. Ceci est un premier pas vers la centralisation des différentes plateformes du géant. D’après les statistiques datant de mai 2018, 150 millions d’utilisateurs communiquent avec une entreprise à travers les messages directs. Résultat : 10 milliards de messages sont envoyés sur Messenger entre les clients et les entreprises. En fait, depuis 2016, les gérants des pages Facebook ont la possibilité de répondre aux commentaires Instagram grâce à Pages Manager. C’est d’ailleurs grâce à cela que l’idée de centralisation est née. Cette nouvelle fonctionnalité…

Récemment, Facebook supprimait des centaines de fausses pages gérées par des organes de propagande russes. Une fois de plus, le réseau social a annoncé avoir fait du tri dans des pages potentiellement chapeautées par le gouvernement iranien. Facebook parle de « comportements inauthentiques coordonnés ». L’entreprise a supprimé 262 pages, 356 comptes, 3 groupes Facebook et 162 comptes Instagram qui présentaient des « indicateurs malveillants » et potentiellement nuisibles à autrui. La plupart des pages ou des comptes supprimés auraient pu avoir un lien direct avec des gouvernements. Nathaniel Gleicher, directeur de la politique de cybersécurité chez Facebook a déclaré que : « Facebook a étroitement coordonné ses efforts avec le réseau social Twitter pour découvrir les fausses pages. Nous nous sommes servis de tous les indices en notre possession pour mener l’enquête et avons finalement décidé de supprimer un certain nombre de pages, de comptes et de groupes sur Facebook ainsi que sur Instagram ». Voici…

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