deepfake : toute l'actualité sur siecledigital.fr

deepfake

Le mois dernier, l’application DeepNude s’est rapidement propagée sur le web. Cette dernière utilisait un réseau de neurones artificiel pour simuler une technologie capable d’enlever les vêtements d’une personne en photo. Très vite, les développeurs se sont rendu compte des proportions que prenait cette application, et ont décidé de la supprimer. Malgré tout, les internautes restent vifs, et il est très compliqué de faire complètement disparaître n’importe quel contenu qui a été mis en ligne. Une fois l’application officielle supprimée, le code source s’est propagé de partout, et principalement sur GitHub. Cette plateforme appartenant à Microsoft a décidé de mettre un terme à cette propagation en supprimant tous les fichiers de code relatifs à cette application. Motherboard, qui d’ailleurs a dénoncé en premier cette application, confirme que GitHub ne recevrait plus de projets similaires à DeepNude, la plateforme estime que ce contenu va à l’encontre des ses règles. Lors de…

En Virginie, aux États-Unis, une loi contre le revenge porn a été mise à jour le 1er juillet pour prendre en compte les images truquées, dont les deepfakes. Le principe du revenge porn est très lié à notre époque. De plus en plus de personnes créent ou s’échangent photos ou des vidéos à caractère sexuel. Seul problème, dès lors que ces personnes ne s’entendent plus ou se quittent lorsqu’il s’agit d’un couple, l’un des deux membres, par vengeance, diffuse ces images. On appelle cela le revenge porn, ou pornodivulgation en français. Les deepfakes changent la donne Depuis leurs premières mises en ligne, les deepfakes nous indiquent ceci : la désinformation sera plus virulente dans les années qui viennent. En revanche, comme toute tendance, il y a toujours une perversion qui s’oriente vers le porno. Ainsi, très vite, on a vu apparaitre des effets très réalistes où une actrice X voyait…

Des chercheurs de l’Université de Stanford, de l’Institut Max Planck, de l’Université de Princeton, mais aussi d’Adobe Research mettent au point un logiciel simplifié capable de réaliser des deepfakes, pour que le grand public puissent y avoir accès. Un projet en cours d’évolution Les chercheurs n’ont pas encore mis au point ce logiciel, mais celui-ci serait en cours de réalisation. Il pourrait venir simplifier l’utilisation et surtout la création des deepfakes. La technologie demandée pour faire des deepfakes est normalement lourde et requiert des compétences techniques avancées. Les chercheurs doivent non seulement isoler la cible, mais aussi la voix de celle-ci et créer ensuite un modèle 3D reprenant le bas du visage de la personne en question. La combinaison de ces différents travaux est ensuite appliquée par-dessus la personne pour un résultat qui trompera le commun des mortels. Une simplification de cet outil au profit de la désinformation Cependant, cette…

De nos jours, les réseaux sociaux sont de plus en plus gangrenés par des manipulateurs qui n’hésitent pas à mentir pour influencer l’opinion publique, qui se construit beaucoup sur les différentes plateformes. Afin de mettre fin à cette situation, la startup Astroscreen a levé un million de dollars pour développer son projet se reposant sur le deep learning et l’assistance d’analystes en désinformation pour éradiquer la manipulation de masse. Les réseaux sociaux mettant en avant la viralité, il est très facile de faire rayonner une fake news en utilisant un thème qui va faire débat, et en la saupoudrant d’une armée de bots qui vont faire éclater la polémique en la commentant et la partageant en masse. Cette désinformation peut coûter très cher, notamment pour les marques qui perdent parfois 60% de leur valeur marchande à cause d’une diffamation. C’est là où AstroScreen va intervenir. Via le deep learning et…

D’une manière générale, les deepfakes sont connus pour s’appliquer sur la création de fausses interventions. Par exemple, il est possible de faire dire des choses à Barack Obama, ou Vladimir Poutine, qu’ils n’auraient pas dites. À l’aide d’une intelligence artificielle ainsi que d’échantillons audio et vidéo, on élabore une vidéo de toutes pièces. À ranger dans la catégorie des outils de créations des fake news, les deepfakes pourraient s’avérer dangereux dans un futur proche. Cependant, des chercheurs souhaitent utiliser cette approche dans un exercice plutôt créatif. C’est dans ce dessein que des scientifiques de l’Université de Berkeley ont créé un système capable de capturer des mouvements de danse, et de les appliquer à une personne. Ce système est composé de plusieurs algorithmes. Le premier utilise les mouvements d’un premier sujet pour les retranscrire sur un squelette. Ensuite, deux autres algorithmes se font face pour appliquer ces mouvements à un sujet…

L’acteur américain Jordan Peele s’est essayé à la création de fake news avec l’aide d’une intelligence artificielle. Dans le cadre d’une collaboration avec BuzzFeed, ils ont réalisé une vidéo dans laquelle Barack Obama parle de Black Panther et insulte Donald Trump au passage. L’ancien président des États-Unis avait déjà été le sujet d’un projet d’étude pour la création de fausse vidéo. Plusieurs techniques de production classiques ont été employées. Des applications comme Adobe After Effects, mais également un outil de face-swapping appelé FakeApp. Cette même application est tristement célèbre pour avoir permis de remplacer le visage d’actrices porno’ par celui de célébrités. Face à la dangerosité de cette pratique, Pornhub avait rapidement interdit ces contenus. Aujourd’hui, loin de la pornographie, cette vidéo de Barack Obama nous rappelle à quel point les fake news ont de l’avenir. S’il est annoncé d’entrée de jeu que cette vidéo est fausse, on peut prendre…