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Il semblerait qu’Uber décide de s’engager pour améliorer la qualité de l’air. C’est à Londres que le géant américain met en place, pour la première fois, une taxe pour inciter les chauffeurs à passer sur des véhicules moins polluants. Concrètement, cette taxe de 0,17 € par kilomètre parcouru, sera imputée directement au client final et non pas au chauffeur. Uber compte sur cette mesure pour faire réagir ses chauffeurs et les inciter à vendre leur véhicule thermique pour passer à l’électrique, grâce à une bourse versée par la société. Tous les voyages effectués à Londres seront désormais soumis à cette nouvelle règle. Déjà, en juin dernier, Uber testait un programme aux États-Unis, pour encourager ses chauffeurs à passer à l’électrique. Pour bien comprendre, il faut savoir qu’Uber ne fait pas cette mesure pour engranger plus de revenus, l’argent perçu grâce à cette taxe sera reversé directement aux chauffeurs pour les aider…

Cette nouvelle, relayée par le média The Verge, est tombée ce mercredi 21 novembre. Facebook ne paiera pas l’amende du Royaume-Uni pour son incapacité à protéger les données des utilisateurs. En effet, le géant des réseaux sociaux a fait appel de sa condamnation. Il estime que la sanction émise par l’ICO (le CNIL anglais) est injustifiée. Facebook remet en cause le tord dont ont été victimes ses utilisateurs anglais L’avocat de Facebook, Anna Benckert, a déclaré que l’amende de l’ICO n’était plus justifiée, car le gendarme britannique n’aurait aucune preuve que les usagers anglais aient bien partagés leurs données avec la société Cambridge Analytica. Par conséquent, ce dernier ne serait pas en mesure de prouver qu’un préjudice majeur leur a été infligé en termes de non respect de la confidentialité des données. L’avocate a d’ailleurs ajouté que si Facebook était vraiment condamné, cela pourrait menacer les principes de base du…

Au Royaume-Uni, pays où se trouve le siège de la société Cambridge Analytica (CA), les autorités sont toujours en attente d’un mandat afin de perquisitionner ses serveurs. Basée à Londres, la société sera suspectée d’avoir exploité à leur insu, les données de 270 000 utilisateurs Facebook et 50 millions de leurs amis. Ces données ont été réutilisées pour la campagne de Donal Trump afin d’optimiser le ciblage des audiences pour l’affichage des publicités en ligne et des appels aux dons. Elle aurait également collaboré avec le camp du Brexit, ce qu’elle dément officiellement. L’influence qu’a eue l’exploitation de ces données est telle que Cambridge Analytica s’est félicité d’avoir réussi à faire gagner des états à Trump durant sa campagne. Au Royaume-Uni, c’est l’ICO (Information Commissioner’s Office), l’équivalent de notre CNIL, qui souhaite approfondir les tenants et les aboutissants de l’affaire en allant récupérer des informations sur des serveurs. Toujours dans…

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