Fintech

N26 semble être la banque ultra-connectée à la mode. D’après son fondateur, Valentin Stalf, N26 enregistre plus de 1,5 milliard d’euros de transactions chaque mois dont 1 milliard d’euros de dépôts. Nous avons également appris le lancement récent de la société au Royaume-Uni. Il discutait récemment sur la scène de Disrupt Berlin avec Ricky Knox, le PDG de Tandem. Ils ont échangé à propos de leurs croissances respectives et des défis des fintechs, ces banques qui prennent le relai des opérateurs classiques en se contentant sur les outils numériques et sur les nouveaux usages des jeunes générations. Comme le précise le média TechCrunch, N26 a déclaré avoir considérablement accéléré son développement. D’après son fondateur, elle possède désormais 2 millions d’utilisateurs, contre 1,5 millions en octobre dernier. Parmi leurs différentes réflexions, nous retenons certains échanges pertinents. D’après le fondateur de Tandem, « ce qui a tendance à se produire, en particulier chez les premiers utilisateurs,…

Alors qu’il est déjà possible de payer avec son compte PayPal sur Uber, l’entreprise vient d’annoncer un nouveau partenariat aux États-Unis avec Venmo. Cette application permet d’effectuer des virements entre particuliers sans frais et a été rachetée par PayPal en 2013 ! Disponible sur Uber et son service food Uber Eats, l’intégration de Venmo va permettre aux utilisateurs de partager leurs courses ou leurs repas directement via la plateforme. L’année dernière sur « Venmo » plus de 6 millions de transactions ont mentionné « Uber », une donnée qui souligne le besoin des utilisateurs et donc le futur succès du partenariat. Un responsable d’Uber a expliqué « avec autant de passagers et de « mangeurs » qui se tournent déjà vers Venmo comme moyen de paiement pour payer un ami, nous sommes fiers d’avoir construit une connexion transparente et facile à utiliser entre nos applications. » Uber propose déjà une fonctionnalité permettant de…

La digitalisation des processus d’achat, notamment le P2P (Purchase to Pay), est l’une des avancées marquantes implémentées par les technologies d’intelligence artificielle (IA) au sein des directions financières. Si la question de leur intégration est encore au cœur des préoccupations des entreprises, c’est un concept de confiance que ces innovations, basées sur une logique de « blockchain », sont en passe de révolutionner… En quoi ces technologies contribuent-elles à sécuriser les process de gestion ? Pourquoi constituent-elles même de véritables armes anti-fraude ? C’est le sujet du webinar durant lequel les intervenants de Yooz partageront leur expertise et leur retour d’expérience. Il aura lieu le mercredi 04 juillet, de 14h30 à 15h30. LA « BLOCKCHAIN », L’EMAIL DES ANNÉES 2010 ? On pourrait comparer la défiance envers les technologies d’intelligence artificielle au même phénomène dont l’email et l’e-commerce ont souffert au début des années 1990 … L’e-mail était considéré comme…

C’est bien connu, l’appétit vient en mangeant. 4 mois seulement après avoir s’être officiellement lancé sur le marché des titres-restaurant dématérialisés, Lunchr vient de boucler un tour de table à hauteur de 11 millions d’euros. De quoi attaquer avec ambition un juteux marché estime à  6 milliards d’euros. Ajoutez un soupçon de contexte légal favorable avec la disparition des titres-restaurant papiers à horizon 2020, et vous obtenez une nouvelle fintech française prête à décoller. Au commencement, une stratégie « écran de fumée » pour ne pas attirer l’attention L’aventure Lunchr démarre fin 2016, lorsque Loïc Soubeyrand, fondateur de Teads, annonce le développement d’une application de pré-commande de déjeuner. C’est le fond Daphni qui investit 2,5 millions d’euros dans ce qui semble à l’époque n’être qu’un acteur foodtech supplémentaire de la commande en ligne. Et c’est justement cette stratégie « écran de fumée » comme le décrit son fondateur, qui permet a Lunchr d’opérer en…

Présenté par la MAIF. MAIF, assureur militant engagé pour une société collaborative ! Lancée il y a moins d’un an, Nestor est un agrégateur de comptes élaboré par la MAIF qui amorce par la même occasion un virage technologique avec un détour vers l’open banking. Cette nouvelle approche est notamment due à la directive européenne DSP2 sur les services de paiement qui entrera en vigueur début 2018. C’est grâce à cette directive que de plus en plus de banques proposent l’intégration d’autres comptes en banque, ou que des agrégateurs comme Nestor voient le jour. En effet, la DSP2 impose aux banques de partager des données avec d’autres services tiers par le biais d’API. De cette manière, la banque et ses services peuvent être utilisés sur un autre point de contact. Tout est ouvert, d’où le terme open banking. En revanche, ce qui est à noter dans le cas de la…

La solution de banque mobile Revolut a levé 66 millions de dollars auprès des fonds d’investissement Index Ventures, Balderton Capital et Ribbit Capital. Depuis son lancement, la start-up a recueilli 83 millions de dollars au total. Revolut est une application mobile qui permet d’envoyer et de recevoir de l’argent en plusieurs devises. Au fil du temps le service a ajouté plusieurs services financiers au point d’en faire un service bancaire. Vous pouvez bénéficier d’une MasterCard et d’un IBAN dès votre inscription et échanger de l’argent jusqu’à 5000 euros par mois sans frais. Pour l’heure, Revolut compt déjà 700 000 inscrit, récemment, la société a introduit une fonction de crédit pour les utilisateurs britanniques et les comptes commerciaux. L’entreprise prévoit même de rajouter des crypto-monnaies telles que le Bitcoin ou l’Ethereum et même des actions et des obligations. Avec cette nouvelle levée de fonds, Revolut envisage de s’étendre en Asie et…

Google vient d’annoncer la fin de son service de comparateur d’assurance Google Compare. Une des raisons évoquées c’est qu’il est très complexe de reconstituer avec précision le profil de risque d’un conducteur. Google, dont on connait la force de frappe et les capacités financières, a donc jeté le gant dans un domaine qu’il prétendait conquérir. Quelles leçons pouvons-nous en tirer ? Une telle décision mérite, tout d’abord, de saluer le pragmatisme américain. Nous autres français ne savons pas assez mettre fin à une diversification quand les résultats ne sont pas au rendez-vous. Mais au-delà de ce constat on peut évoquer trois raisons à cet échec. En premier lieu, la complexité. Proposer une chambre d’hôtel au prix le plus bas est relativement simple. Trouver quel E commerçant vend le moins cher tel ou tel produit informatique est également devenu monnaie courante sur le web. Mais dès que l’on cherche à entrer dans le cœur de…

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