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Par un moyen extrêmement simple, Google a pu avoir accès à tous vos achats en ligne. En effet, grâce aux mails que vous recevez sur votre boîte gmail, après avoir acheté quelque chose sur Internet, Google a pu suivre en silence, votre comportement d’acheteur. C’est CNBC qui vient de dévoiler les pratiques du géant américain. Le plus étrange, c’est que Google ne s’en cache pas, car il propose un outil pour que vous puissiez revoir tout ce que vous avez acheté. Effectivement, si vous n’avez pas de compte gmail, le problème ne se pose pas. Cependant, nous sommes très nombreux à avoir créé une adresse sur la messagerie de Google. Peut-être que cette adresse vous sert aussi à vous connecter sur l’Apple Store ? Si c’est le cas, vous l’aurez compris, Google a aussi en sa possession les informations à propos de vos achats sur l’App Store. Google a expliqué…

Quand on s’appelle Amazon, on devrait pouvoir prendre des mesures à la hauteur de la taille de l’entreprise pour tenter d’enrayer le réchauffement climatique. C’est en tout cas ce que pensent les salariés de ce géant américain. Sa récente participation chez Rivian, un fabricant de véhicules électriques, ne suffit pas à convaincre les salariés du groupe. En effet, 3 541 employés d’Amazon ont récemment publié une lettre ouverte, dans laquelle ils demandent expressément à Jeff Bezos de publier un plan de lutte contre les changements climatiques « à l’échelle de l’entreprise ». Des initiatives internes existent bien chez Amazon. Cependant, elles n’intègrent pas un plan stratégique global d’entreprise. C’est bien cela que les salariés du GAFA reprochent à la direction. De petites initiatives ne pourront rien pour enrayer les changements climatiques en cours, en revanche, ils sont persuadés que si une vraie direction stratégique est prise dans ce sens, nous avons plus de chances…

Le One to One Monaco a fermé ses portes jeudi dernier, laissant derrière lui de belles découvertes ainsi que de nouvelles idées et solutions pour ce marché en développement. Au cours de ces trois jours rythmés de plénières, d’ateliers plus confinés, sans oublier les entretiens One to One, nous avons eu l’opportunité d’en apprendre davantage sur les tendances retail et e-commerce à venir. Après un accueil chaleureux mardi matin, nous nous sommes dirigés vers la salle des plénières, pour assister à la première keynote présentée par Sterling Hawkins. Ce chef d’entreprise et investisseurs américain s’intéresse notamment à l’innovation technologique pour le retail. Sterling Hawkins a grandi dans le supermarché de sa famille. Autrefois, tout était centré sur les clients et la communauté. Avec l’arrivée de Walmart, Amazon et autres géants du secteur, les choses ont changé. En observant la grande surface familiale, Hawkins essaye de déterminer comment les technologies émergentes…

En France, selon Médiamétrie, 85% des internautes ont déjà commandé en ligne, mais plus de la moitié indiquent que c’est occasionnel et qu’ils préfèrent encore les magasins physiques. C’est justement sur ce créneau que se positionne Proximis. Cette société propose aux commerçants non pas des solutions de ventes omnicanales, crosscanales ou encore multicanales, mais un commerce unifié. Éric Chemouny, COO de Proximis, décrit lors du One to One de Monaco, le commerce unifié comme une solution globale, dans laquelle le parcours client s’effectue à la fois en ligne, sur une application, depuis un assistant vocal, mais sans oublier le magasin physique. Plus concrètement, Proximis cherche à apporter une promesse concrète aux clients. Pour cela l’entreprise est capable de mettre différents moyens en place, comme le click-and-collect ou encore le ship-from-store. Éric Chemouny affirme sans surprise que tous les retailers du monde s’inspirent du géant Amazon. C’est d’après lui le modèle…

Cette année c’est Sonia Mamin qui a été désignée à la tête du One to One. Ce choix n’est pas anodin. L’actuelle directrice du One to One arrive forte d’une expérience dans le digital. Dès 2000, elle est aux commandes dans le milieu de la tech et de la publicité en ligne pour de gros acteurs américains dont Google où elle était responsable des ventes pour l’Europe du Sud et accompagne de nombreuses startups dans le Saas. Mme Mamin nous confie que cette carrière lui permet de comprendre les attentes des partenaires présents sur l’événement ainsi que ceux des invités présents sur l’événement. À la découverte du e-commerce de demain. Les 3 jours d’événement seront rythmés par 6 plénières ainsi qu’une centaine d’ateliers spécifiques. Nous avons demandé à l’organisatrice s’il y avait une plénière à ne manquer sous aucun prétexte. Sans surprise, Sonia Mamin nous affirme que toutes sont extrêmes…

L’entreprise londonienne SumUp permet aux petites entreprises d’accepter les paiements par carte bancaire via son terminal, mais aussi en ligne. Dorénavant, SumUp est propriétaire de Shoplo, une plateforme de e-commerce multicanal. Pour l’instant, les termes de l’accord n’ont pas été divulgués, mais SumUp se réjouit déjà de pouvoir offrir à ses utilisateurs l’accès à plusieurs plateformes en ligne comme Facebook Marketplace, eBay ou encore Etsy. De plus Shoplo permet aux marchands de créer des vitrines en lignes plus attrayantes. SumUp a déclaré : « L’acquisition de la société Shoplo, basée à Varsovie et composée de 30 employés, fournira à SumUp le modèle, la technologie et l’expertise nécessaires pour étendre le domaine du e-commerce, lui permettant de proposer une solution évolutive pour que ses clients créent facilement leurs propres boutiques en ligne et puissent vendre sur plusieurs plateformes en seulement quelques clics » À ses débuts, SumUp, soutenue par BBVA, a…

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) demande à la justice d’agir à propos des méthodes de ventes du site internet Vente-Privée. Présente au sein du ministère de l’économie, la DGCCRF agit dans l’intérêt des consommateurs et veille au respect des règles de consommation au sein des entreprises. Par ailleurs, elle surveille la sûreté et la conformité des produits mis en vente par les enseignes. Une plateforme usant d’une stratégie illégale auprès des consommateurs La DGCCRF, à travers un communiqué de presse, dénonce « l’illusion de faire une bonne affaire » sur le site de l’entreprise, mais aussi l’usage de « différentes stratégies frauduleuses visant à construire un prix de référence fictif ». De cette manière, les utilisateurs du site peuvent croire à des prix totalement cassés alors qu’en réalité la marque ne baisse que très peu les prix des produits. Alors que l’impact économique…

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