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La semaine dernière, SpaceX annonçait être prêt à lancer ses 60 premiers satellites pour la mission Starlink. Aujourd’hui, c’est chose faite. Après deux tentatives ratées à cause de conditions météorologiques défavorables, la Falcon 9 avec à son bord 60 satellites Starlink a hier réussi son décollage depuis Cap Canaveral. À peine une heure après le décollage, le déploiement des satellites a été effectué à 550 km au-dessus de la Terre. Pesant 230 kg chacun, ces satellites continueront leur progression grâce aux propulseurs Hall pour former un réseau internet pour le monde entier. Pour le moment, le premier morceau de la fusée a déjà atterri sans encombre sur un drone. Il s’agissait de son troisième vol. SpaceX ambitionne de déployer 12 000 satellites de ce type d’ici mi 2020 offrant ainsi des connexions Internet pouvant atteindre 1 Gbps, même dans les zones rurales. Starlink will connect the globe with reliable and…

Il y a quelques jours, Elon Musk annonçait l’envoi imminent de ses premiers satellites. Objectif de la mission : tester la réaction et l’efficacité des satellites pour ensuite pouvoir en envoyer 12 000 et être en mesure d’inonder la planète d’une connexion haut débit. Les satellites devaient prendre leur envol, mais retardés à cause de vents violents. Cependant, Elon Musk nous livre plus de détails sur Starlink. Il a fallu attendre l’accord de la FCC pour que cette mission soit possible. En mars 2018, la Federal Communications Commission déclarait ceci : « il s’agit de la première autorisation donnée pour le déploiement d’une telle flotte et pour l’exploitation d’une licence américaine qui fournira des services internet en utilisant une nouvelle génération de satellites en basse orbite au-dessus de la Terre. SpaceX a proposé un système comprenant 4 425 satellites et a obtenu l’autorisation d’utiliser les fréquences de la bande Ka (20/30…

Vendredi, le Luxembourg et les États-Unis ont signé un mémorandum d’entente à propos de l’exploitation minière des astéroïdes. Le gouvernement américain actuel apprécie l’idée de privatiser des vols dans l’espace pour des marques. À présent, les États-Unis cherche à signer des accords avec les pays ayant les même rêves de conquête spatiale. C’est pourquoi ces deux pays se sont logiquement rapprochés. Au cours de l’officialisation de ce pacte, le vice-Premier ministre du Luxembourg, Étienne Schneider, a déclaré sans complexe vouloir faire de l’exploitation minière des astéroïdes une réalité. Le Département du Commerce des États-Unis a tenu à revoir ses propos en précisant qu’il s’agit plus d’un support pour les équipes, plutôt qu’une alliance formelle. En tant que membre de l’Union européenne, le Luxembourg n’est pas en capacité de prendre de telles décisions sans en informer ses voisins européens. Néanmoins, il ne serait pas surprenant que le commerce spatial bénéficie d’une…

Les ambitions du fondateur d’Amazon n’ont jamais été aussi folles. Après avoir dévoilé son atterisseur lunaire géant, baptisé Blue Moon, Jeff Bezos a dit qu’il voulait construire des vaisseaux géants, capables de recréer des conditions de vie idéales pour l’homme. Le PDG d’Amazon aimerait créer des colonies spatiales capables de transporter 1 000 milliards d’humains. Attention, plongeon dans le futur : O’Neill, c’est le nom que Bezos souhaite donner à ce projet de colonies spatiales. Fortement inspiré par les écrits de Thomas More, il imagine des capsules géantes qui seraient en mesure de flotter dans l’espace et de procurer à l’Homme tout ce dont il a besoin pour vivre. Comme vous pouvez le voir sur ces images, les colonies O’Neill seraient équipées de zones agricoles, de transports en commun, de montagnes, de villes, le tout dans des capsules en orbite. Une idée née dès le plus jeune âge, dans l’esprit…

Il y’a quelque temps, nous vous présentions Yasaku Maezawa, un milliardaire japonais qui sera le premier touriste spatial. Cet homme a acheté toutes les places pour le premier vol de particuliers à destination de la Lune organisé par SpaceX, ce qui lui vaut ce titre. Peut-être aurait il dû mieux mesurer sa dépense. Il a intrigué tout le monde en annonçant qu’il allait vendre plusieurs de ses précieuses oeuvres d’art samedi 4 mai sur Twitter. Quand on lui a demandé si c’était parce qu’il était fauché, il a répondu « Oui, je n’ai jamais d’argent car je le dépense toujours ». Les déclarations du milliardaire japonais, assorties d’un émoji en train de rire, sont probablement fausses. Bien qu’il ait sûrement payé une somme colossale pour son futur voyage spatial, et qu’il aurait perdu 700 millions de dollars en un an, sa fortune personnelle s’élèverait toujours à 2 milliards de dollars.…

Non, ce n’est pas une blague. Un fabricant de la NASA basé en Oregon, du nom de Sapa Profiles a falsifié les tests de certification de l’aluminium qui servait à construire des pièces de fusée. Il était grand temps de s’en rendre compte. Alors qu’au début du mois d’avril, la NASA annonçait que les américains iraient de nouveau sur la Lune en 2024 et pour la première fois sur Mars en 2033, c’est un coup dur. En réalité, ces pièces défectueuses ont déjà causé du tort à la NASA. En 2009 et 2011, lorsque les missions Orbiting Carbon Observatory et Glory de la NASA ont échoué, l’agence spatiale a déclaré que c’était certainement lié au lanceur, qui aurait mal fonctionné. À l’époque, le carénage qui englobait les satellites lors de leur déplacement à bord de la fusée Taurus XL d’Orbital ATK ne s’est pas séparé sur commande. Une enquête interne a révélé…

Ils sont neuf à avoir réalisé cette prouesse. Neuf étudiants de l’ESTACA, une école d’ingénieurs spécialisée dans les nouvelles mobilités, le transport connecté et l’aérospatial, à avoir imprimé un moteur spatial en 3D. Un petit exploit qui arrive seulement quelques jours après l’impression 3D d’un cœur à partir de tissus humains. La fabrication de ce moteur démontre les possibilités qu’offre l’impression 3D. La pièce sera présentée lors du Salon du Bourget 2019 en juin prochain, à Paris. C’est dans le cadre de l’ESTACA Space Odyssey, une association de l’école, que les neuf étudiants se sont lancés dans cette expérience incroyable : fabriquer un moteur spatial en 3D. Le projet s’appelle Aurora Liquid Engine et est chapeauté par l’un des pionniers du secteur : ArianeGroup. L’impression en 3D d’une telle pièce pourrait changer beaucoup de choses pour les fabricants. En effet, l’impression en un seul bloc conduit à des gains de masse et…

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