Santé

Alors que nous apprenions en février dernier que CRISPR pouvait avoir un impact négatif sur les fonctions cognitives de l’Homme, les premiers essais officiels sur un humain viennent d’être rendus publics par des chercheurs américains de l’Université de Pennsylvanie à Philadelphie npr.org. Deux patients atteints d’un cancer, l’un d’un myélome et l’autre d’un sarcome ont reçu des traitement liés à CRISPR après que leur traitement classique ne faisait plus d’effet. Pour rappel : CRISPR signifie Clustered Regularly Interspaced Short Palindromic Repeats. En français ça donne Courtes Répétitions Palindromiques Groupées et Régulièrement Espacées. Derrière son abréviation, CRISPR a la possibilité de changer la face du monde. Elle peut avoir un impact mondial sur notre santé, jouer ainsi un rôle clé sur les systèmes de santé, mais aussi sur l’agriculture. L’objectif de l’essai en cours aux États-Unis est de permettre aux cellules immunitaires de s’introduire chez le patient dans l’objectif qu’elles puissent détruire les cellules cancéreuses. En revanche, nous ne sommes pas prêts…

Comme le précise l’Usine Digitale, c’est au CHU d’Amiens-Picardie, qu’une telle expérimentation devrait avoir lieu. En effet, l’hôpital en question prévoit d’utiliser l’intelligence artificielle pour optimiser la gestion des lits aux urgences. De nombreuses IA existent déjà dans le domaine de la santé, l’une d’entre elles peut notamment détecter des maladies rares à partir des visages. On sait à quel point ce sujet est sensible ces derniers temps dans notre société. Le personnel hospitalier ne peut plus gérer correctement les flux entrants. L’intelligence artificielle devrait certainement apporter une réponse à leurs problèmes. C’est à l’aide de la plateforme numérique SAS que la direction de l’hôpital a choisi de travailler pour cette première expérimentation. Concrètement, le programme va permettre au personnel de savoir si une personne donnée aura besoin d’être hospitalisée pendant longtemps, et donc savoir si elle aura besoin d’un lit, ou non. L’idée est réellement d’optimiser la gestion des…

Des chercheurs travaillent sur une nouvelle méthode appelée « chirurgie moléculaire ». Une technique basée sur l’usage d’un courant électrique. Plus de scalpel, plus de sang qui gicle. Cette méthode est d’ailleurs assez proche de celle imaginée par deux groupes de chercheurs membres de l’EPFL (École Polytechnique Fédérale de Lausanne). Il y a quelques mois, ils annonçaient avoir créé un hydrogel biocompatible. Concrètement c’est quoi la chirurgie moléculaire ? D’après les scientifiques, elle pourrait permettre de remodeler les tissus vivants sans incision ni cicatrice. Voici la recette miracle pour que la chirurgie moléculaire puisse fonctionner : des petites aiguilles, un courant électrique et des moules imprimés en 3D. Michael Hill, chercheur à l’Occidental College précise cela : « nous envisageons cette nouvelle technique comme une procédure à faible coût réalisée sous anesthésie locale en seulement cinq minutes ». Plusieurs expériences ont déjà été réalisées sur des animaux. À l’aide d’imprimantes 3D, les scientifiques ont créé…

Le Homeland Security Department a récemment signalé un potentiel danger sur près de 750 000 défibrillateurs connectés de la marque Medtronic. Il s’agit d’appareils installés dans des infrastructures américaines publiques. Ce n’est pas la première fois que des appareils provenant de ce fabricant sont signalés comme potentiellement vulnérables. Il y a moins d’un an, des pacemakers de Medtronic étaient pointés du doigt. Cette fois-ci, le problème se trouve dans le programmateur CareLink 2090. C’est le système informatique utilisé pour programmer et gérer les dispositifs cardiaques à distance. Il permet de régler le moment exact où le défibrillateur doit envoyer le choc au cœur. Il se trouve qu’il figure sur une liste de cybersécurité mentionnant des systèmes défaillants. Concrètement, aujourd’hui, un cyber-attaquant ayant des connaissances précises sur ce programmateur, pourrait nuire à un patient en modifiant la programmation d’un défibrillateur en particulier. 16 modèles de défibrillateurs fabriqués par Medtronic seraient concernés.…

Après l’annonce de Microsoft, concernant une grande mise à jour de son application Seeing AI, destinée à transcrire les images aux malvoyants, Google concrétise son projet Lookout. L’année dernière, la firme de Mountain View évoquait cette application permettant aussi de venir en aide aux malvoyants. Cette semaine Google annonce le lancement de Lookout pour les Pixel aux États-Unis. Lookout utilise une IA pour identifier les objets à l’aide de l’appareil photo de votre smartphone. L’application est aussi capable de lire du texte, scanner des codes barres ou encore identifier des devises. Depuis la première annonce, il y a 1 an, Google affirme avoir testé et grandement amélioré la qualité des résultats. Néanmoins, la filiale d’Alphabet reste prudente et informe ses utilisateurs qu’il s’agit d’un objet technologique, il est donc impossible de garantir un bon résultat à 100%. Pour atteindre ce niveau d’excellence, Google compte sur les retours de ses utilisateurs…

Alphabet, maison-mère de Google est à la tête de la société Verily Life Sciences. Le géant a annoncé le lancement d’un algorithme de détection de maladies oculaires en collaboration avec les Aravind Eye Hospitals, dont celui de Madurai en Inde, qui est le plus important. Aujourd’hui, de nombreuses solutions sont mises au profit des personnes malvoyantes, comme dernièrement un concept créé par une société française Panda, qui permet de bénéficier d’un assistant virtuel. Cependant, il est important de résoudre les divers problèmes liés aux maladies oculaires qui peuvent être traitées si elles sont diagnostiquées. En 2017, Google avait annoncé son partenariat avec les hopitaux Aravind lors de la Wired Business Conference ainsi qu’au TensorFlow Dev Summit. Depuis plusieurs années, Verily Life Sciences, accompagnée par le département de recherche sur l’IA, est capable de diagnostiquer la rétinopathie diabétique (RD), une maladie pouvant causer des lésions oculaires irréversibles si elle n’est pas…

Alors qu’il y a quelques jours, l’Organisation Mondiale de la Santé mettait Facebook en garde pour qu’il stoppe la montée des groupes anti-vaccination. D’après Engadget, le réseau social annonce aujourd’hui qu’il prendra des mesures supplémentaires pour éliminer les fake news à ce sujet. Selon l’OMS, les théories du complot anti-vaccination pourraient avoir contribué à une épidémie de rougeole à travers le monde. Des contenus décourageant les parents de vacciner leurs enfants fleurissent chaque jour un peu plus sur les réseaux sociaux et notamment dans des groupes fermés sur Facebook. Les experts sont persuadés que les jeunes parents peuvent se laisser influencer par ces traitements alternatifs et perdre la confiance dans les vaccins. Cela pourrait être dramatique pour les générations à venir et des conséquences de ces campagnes de fake news sont déjà palpables à travers le monde. Les discours alternatifs ont de plus en plus d’impact sur les réseaux sociaux. Cette menace…

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