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Les rumeurs allaient bon train. Finalement l’enquête antitrust dont tout le monde parlait depuis quelques mois aura bien lieu. Nous venons d’apprendre que 8 procureurs généraux s’apprêtent à enquêter sur le comportement « potentiellement anticoncurrentiel » de Facebook et sur sa position ultra-dominante sur le marché. Cela veut tout et rien dire… Comprenez que Facebook dérange ! 8 procureurs généraux s’attaquent à Facebook Dans un récent tweet, Letita James, procureur général de l’État de New York, a annoncé qu’elle dirigera une enquête visant Facebook. À ses côtés, des procureurs généraux du Colorado, de la Floride, de l’Iowa, du Nebraska, de la Caroline du Nord, de l’Ohio, du Tennessee et du District of Columbia. La dominance de Facebook dans l’industrie technologique inquiète et les autorités espèrent bien pouvoir faire la lumière sur son comportement. Déjà, en juin dernier, la Federal Trade Commission (FTC) disait vouloir lancer une enquête sur Facebook et Amazon pour comprendre…

Lundi dernier, lors d’une conférence de presse, Apple expliquait qu’elle prévoyait d’embaucher 2 fois plus de personnes que ce qui était initialement prévu, sur son nouveau site à Seattle. D’ici 2024, 2 000 emplois pourraient être créés sur des postes d’ingénieurs, notamment. La proximité avec la concurrence Aujourd’hui, Apple ne compte que 500 employés dans la ville de Seattle. Cet effectif pourrait donc être multiplié par 5 dans les années à venir. L’entreprise veut accentuer physiquement sa présence dans l’État de Washington, en particulier pour faire face à la concurrence d’Amazon et de Microsoft. Actuellement, l’entreprise américaine loue deux immeubles de 12 étages, pour accueillir ses nouveaux salariés, en attendant que ses propres locaux ne sortent de terre. Le futur bâtiment se trouvera au 333 avenue Dexter, juste à côté du campus d’Amazon. À ce propos, Facebook et Google prévoient aussi de s’installer prochainement dans ce quartier. Objectif : 20…

Alors que le ministère de la Justice américain prévoit d’auditionner Apple ainsi que Google très prochainement, la Federal Trade Commission (FTC) veut se concentrer sur Facebook et Amazon. Les quatre plus grandes entreprises technologiques du pays (et certainement du monde) sont dans le viseur des organes de régulation. Le vrai problème c’est que Washington a peur du fossé qui se creuse entre la Maison Blanche et la Silicon Valley par le biais des GAFA. De plus, la bourse a particulièrement mal réagi à ces annonces. En effet, d’après le ARS Technica, l’action de Facebook est en chute de 7% tandis que celle de Google baisse de 6,5%. Par ces attaques, il semble assez probable que le gouvernement américain tente de démontrer que Google a favorisé ses propres services dans le secteur de la recherche en ligne. Pour de nombreux observateurs, le réel problème serait dans le caractère incontrôlable du développement de Google.…

La nuit dernière, l’Assemblée nationale a finalement voté la taxe dite « GAFAM » qui en réalité ne concerne pas seulement ces 5 entreprises. Les députés ont approuvé par 55 voix contre 4, et 5 abstentions, ce projet de loi porté par Bruno Le Maire, ministre de l’Économie. C’est donc 64 députés sur les 577 en poste qui ont participé à ce vote, auquel Washington s’opposait clairement. Pourtant, sur Twitter, Bruno Le Maire évoque un « large soutient » de l’Assemblée nationale. 55 voix pour la taxation des géants du numérique et 4 voix contre : merci à l’#AssembléeNationale pour ce vote de large soutien qui dépasse les clivages politiques et place la #France en position de force pour les négociations à l’@OCDE_fr— Bruno Le Maire (@BrunoLeMaire) 8 avril 2019 L’instauration de cette taxe en apparence fait l’objet d’un consensus. Toutefois, quelques élus de l’opposition font part de quelques remarques…

Vous le savez certainement, les géants du web et de la tech sont des entreprises réputées généreuses avec leurs employés. Savez-vous lesquelles payent le mieux ? Alors que nous apprenions récemment que LinkedIn permet désormais une estimation des salaires directement sur sa plateforme, le site Levels a publié le classement des entreprises de la tech qui paient le mieux. Parmi elles, les géants Airbnb, Twitter, Google, LinkedIn, Dropbox, Facebook, etc. Toutes ces sociétés sont très désirables aux yeux des jeunes diplômés malgré les remous qu’elles connaissent à la fois dans leurs structurations internes que dans les affaires liées à la protection des données dans lesquelles elles sont impliquées. Elles offrent de hauts salaires et attirent autant les profils juniors que seniors. Le classement répartit les salariés en trois catégories : ceux tout juste sorti d’école, ceux ayant trois années d’expérience et ceux ayant cinq années d’expérience. Uniquement des profils américains ont…

Qui atteindra le premier le cap des 1 000 milliards de dollars en Bourse ? Alors que jusqu’à présent Apple était seule en course, Amazon pourrait bien la détrôner. Avec 939 milliards de dollars de capitalisation boursière, Apple est l’entreprise cotée la plus chère au monde, mais depuis quelques mois, la capitalisation boursière d’Amazon grimpe et flirte avec la marque à la pomme. Vendredi dernier, elle a atteint les 917 milliards de dollars, avant de retomber en fin de séance à 882 milliards. La raison de cette augmentation ? Un bénéfice trimestriel de 2,5 milliards de dollars, son plus haut niveau jamais atteint. Amazon a annoncé un bénéfice par action de 5,07 dollars, soit plus du double de l’estimation des analystes de 2,5 dollars. Ces bons résultats s’expliquent par la forte croissance d’Amazon Web Services : spécialisée dans le cloud computing, la filiale représente 55% du bénéfice opérationnel de la…

Google vient d’annoncer la fin de son service de comparateur d’assurance Google Compare. Une des raisons évoquées c’est qu’il est très complexe de reconstituer avec précision le profil de risque d’un conducteur. Google, dont on connait la force de frappe et les capacités financières, a donc jeté le gant dans un domaine qu’il prétendait conquérir. Quelles leçons pouvons-nous en tirer ? Une telle décision mérite, tout d’abord, de saluer le pragmatisme américain. Nous autres français ne savons pas assez mettre fin à une diversification quand les résultats ne sont pas au rendez-vous. Mais au-delà de ce constat on peut évoquer trois raisons à cet échec. En premier lieu, la complexité. Proposer une chambre d’hôtel au prix le plus bas est relativement simple. Trouver quel E commerçant vend le moins cher tel ou tel produit informatique est également devenu monnaie courante sur le web. Mais dès que l’on cherche à entrer dans le cœur de…