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Aux problèmes cosmiques mondiaux : une alliance spatiale mondiale. Les astéroïdes ne concernent pas juste l’Europe ou les États-Unis. Non, ils peuvent s’écraser n’importe où et causer des dommages qui auraient des répercussions pour les habitants de toute la planète. Pour cette raison les deux agences spatiales, l’ESA (l’agence spatiale européenne) et la NASA vont collaborer dans le but de dévier un astéroïde. Il s’agit d’un test, il n’y a pas de réel danger pour la Terre. Un vaisseau spatial s’écrasera sur l’astéroïde Didymos La semaine prochaine, les deux agences spatiales doivent se retrouver à Rome pour échanger à propos de leur toute nouvelle collaboration. L’objectif sera de faire l’état des lieux de l’avancement des astéroïdes dans l’espace. Cette mission vise tout particulièrement à tester une nouvelle technique de déviation. Les agences spatiales européennes et américaines sont confrontées à l’arrivée de deux astéroïdes nommés Didymos. La NASA et l’ESA prévoient d’envoyer un vaisseau spatial…

L’agence spatiale américaine et l’entreprise d’Elon Musk collaborent de plus en plus pour préparer l’avenir des programmes spatiaux du pays. Récemment, la NASA montrait sa confiance en SpaceX en déclarant que la société était la plus compétitive du marché. Il y a quelques jours, des équipes de la NASA et de SpaceX s’entraînaient à la procédure d’évacuation d’une capsule Crew Dragon. Le test a rencontré un franc succès. Une procédure d’évacuation grandeur nature La capsule Crew Dragon est celle qui emmènera bientôt des astronautes à bord de l’ISS. Malgré l’explosion récente de l’une de ces capsules, les tests continuent et SpaceX travaille pour faire toute la lumière sur les causes de cet incident. L’entreprise poursuit son plan de lancement pour une autre Crew Dragon en destination de l’ISS. Une équipe a récemment testé la procédure d’évacuation d’urgence sur le navire Go Searcher de SpaceX. Ce bateau est destiné à être utilisé pour…

Des révélations d’astronautes au média Space, laissent penser que la mission Apollo 11 aurait pu ramener des germes lunaires sur la Terre. Il y a exactement 50 ans, dans le cadre de la mission Apollo 11, des astronautes américains mettaient le pied sur la lune. Malgré les efforts déployés par les équipes de la NASA, une erreur commise lors de l’atterrissage, aurait pu permettre à des micro-organismes lunaires de contaminer la Terre. Des précautions insuffisantes À l’époque, les trois membres de l’équipage portaient des vêtements spéciaux, pour éviter que des germes lunaires ne puissent s’y accrocher. Malgré le pourcentage de chance infime, que des micro-organismes existent sur la Lune, la NASA avait pris toutes les précautions nécessaires, pour éviter un scandale sanitaire. Lors de leur retour sur Terre, les 3 astronautes ont même passé plusieurs jours en quarantaine, pour que les scientifiques s’assurent qu’ils ne soient pas contaminés. Les révélations…

La NASA travaille sur des centaines de missions, mais parmi elles, une est particulièrement capitale et ardue, et mobilise sans cesse les efforts des ingénieurs : la construction d’un meilleur bouclier thermique. Sans une amélioration de cette technologie, visiter toutes les planètes de notre système solaire, voire de notre Galaxie, restera éternellement impossible, nous explique le prestigieux MIT Technology Review. Pourquoi les boucliers thermiques sont essentiels ? De nos jours, nous envoyons des engins de plus en plus gigantesques dans l’espace. Problème, plus un engin est gros, plus il est difficile de le ralentir. Conséquemment, une vitesse qui met longtemps à décroître signifie des frictions beaucoup plus intenses en pénétrant dans l’atmosphère des planètes. Or, ce phénomène entraîne une montée faramineuse de la chaleur à laquelle est exposé l’engin, qui peut littéralement le faire fondre, ou plus simplement endommager ses systèmes. Dernier exemple en date, le réacteur central de la…

Voilà une nouvelle qui va secouer le monde scientifique. Le rover Curiosity, présent sur Mars depuis 2012, aurait détecté un niveau de méthane anormalement élevé sur la planète rouge si l’on en croit les informations du New York Times. Ce gaz étant généralement produit par les organismes vivants, les informations du rover ont poussé les scientifiques de la NASA à changer leur plan. Ils ont mis en pause les études programmées pour demander des données de suivi au robot. Des informations supplémentaires sont attendues pour le 24 juin. La probabilité d’une vie sur Mars est de plus en plus forte Depuis quelques années, les chercheurs accumulent des indices qui laissent penser qu’une vie pourrait être présente à l’échelle microscopique sur Mars. En juillet 2018, la communauté scientifique découvrait avec joie la présence d’un lac d’eau liquide sur la planète rouge. Plus récemment, en octobre, on a constaté que le taux…

Depuis le début de son assemblage en 2017, le rover Mars 2020 évolue de jour en jour. Un an avant la date de lancement, le rover est de plus en plus fonctionnel. Les ingénieurs du NASA Jet Propulsion Laboratory ont installé les jambes ainsi que les 6 roues du véhicule. Ces roues en aluminium permettront au rover de résister au sol martien, ses surfaces sableuses, rugueuses, et rocheuses. Ces 6 roues motrices permettront à Mars 2020 de pivoter à 360 degrés. Les suspensions du véhicule seraient capables de supporter des inclinaisons jusqu’à 45 degrés, quelque soit la direction. Cette capacité devrait permettre au rover de rouler sur des rochers sans se retourner. Pour ne prendre aucun risque, les ingénieurs utiliseront ces roues pour les phases de test, et les changeront avant le décollage. Ne pas reproduire les erreurs de Curiosity Les roues sont sûrement l’un des composants les plus importants.…

L’ère du New Space bat son plein. C’est officiel : la NASA veut offrir une deuxième vie à l’ISS, l’agence spatiale américaine annonce que des touristes pourront venir visiter la Station Spatiale Internationale (ISS), dès l’année prochaine. Les parties américaines de la Station seront donc accessibles à tout un chacun. Le désengagement des partenaires Jim Bridenstine, patron de la NASA, précisait récemment que : « nous voulons devenir locataire, et non plus propriétaire de l’ISS ». À la fin des années 2020, l’ISS pourrait tout simplement s’éteindre et mourir. Les différents partenaires internationaux qui l’ont imaginé et qui la soutiennent aujourd’hui, n’en veulent plus. La Station Spatiale Internationale n’est plus toute jeune. L’ISS est en orbite depuis le 20 novembre 1998. Les différents contributeurs estiment qu’elle a fait son temps. Parmi les parties prenantes de l’ISS, on retrouve l’ESA qui représente 10 pays européen : l’Allemagne, la Suède, les Pays-Bas, la France, l’Espagne, la…