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Seulement quelques mois après que Mike Pence, le vice-président des États-Unis, ait demandé à la NASA d’envoyer à nouveau des hommes sur la Lune, le directeur des explorations humaines est remplacé. William Gerstenmaier, a été rétrogradé à un rôle de conseiller spécial. Il semblerait que les choses n’avancent pas assez vite au goût la direction. 2024 approche et la pression monte à la NASA Jim Bridenstine, le patron de la NASA, a expliqué ce changement aux employés de l’agence spatiale : « comme vous le savez, la NASA a reçu l’audacieux défi de mettre la première femme sur la Lune d’ici 2024, dans l’objectif ultime d’envoyer des humains sur Mars. Pour relever ce défi, j’ai décidé d’apporter des changements à la Direction des missions d’exploration humaines, pour donner un coup d’accélérateur à ce programme ». William Gerstenmaier faisait partie des administrateurs associés de la NASA depuis de nombreuses années. Ce changement de poste…

Dragonfly, c’est le nom que portera cette mission qui débutera en 2026, pour atteindre Titan, la lune de Saturne et aussi la plus grande lune de notre système solaire, en 2034. Il faudra donc 8 ans au vaisseau spatial conçu par la NASA, pour atteindre Titan. BIG NEWS: The next @NASASolarSystem mission is… #Dragonfly – a rotorcraft lander mission to Saturn’s largest moon Titan. This ocean world is the only moon in our solar system with a dense atmosphere & we’re so excited to see what Dragonfly discovers: https://t.co/whePqbuGBq pic.twitter.com/BQdMhSZfgP— Jim Bridenstine (@JimBridenstine) 27 juin 2019 La vie ailleurs que sur Terre ? Le projet Dragonfly, est le dernier né du programme New Frontiers de la NASA. La lune de Saturne du nom de Titan a été choisie, car elle est celle ayant le plus de chance d’offrir des signes de vie microbienne. Le vaisseau spatial devra parcourir près de…

Son petit nom, c’est celui-ci : la Deep Space Atomic Clock. Cette horloge atomique est révolutionnaire. Imaginé par la NASA et annoncé ce lundi 24 juin 2019, ce petit bijou technologique devrait permettre aux missions spatiales de faire un bond en avant. Les chercheurs se sont penchés sur l’utilisation d’ions mercure, plutôt que d’atomes. Pour l’agence spatiale américaine : « cette technologie va révolutionner la conquête spatiale ». Une technologie 50 fois plus précise que les GPS actuels C’est le Jet Propulsion Laboratory, récemment victime d’un piratage massif, qui officialise cette annonce. En effet, les progrès technologiques ne suffisent vraisemblablement pas à sécuriser le laboratoire américain. Un simple Raspberry Pi aurait réussi à se connecter au réseau, sans y avoir été autorisé. Les conséquences sont lourdes pour la NASA : 500 Mo de données ont été dérobés. Cela n’empêche pas le Jet Propulsion Laboratory de continuer à innover. Pour le laboratoire de recherche de la NASA,…

Le Soleil est au coeur de notre existence, sans lui, la Terre ne serait qu’une sphère glacée. Malheureusement, il a aussi ses défauts. Les phénomènes météorologiques liés à son activité peuvent être dangereux pour nos installations et nos astronautes en dehors de l’atmosphère. C’est pourquoi la NASA va lancer deux missions pour mieux comprendre le rôle du Soleil dans des phénomènes météorologiques extrêmes, comme les vents solaires. Deux missions et des satellites pour étudier l’activité du Soleil La NASA va beaucoup s’approcher du Soleil dans le futur, on n’espère qu’elle ne se brûlera pas les ailes. Pour étudier notre astre, elle va lancer deux missions. La première, Polarimeter to Unify the Corona and Heliosphere (ou PUNCH), déploiera 4 satellites qui suivront le vent solaire directement à la suite de sa projection par le Soleil. Pour rappel, on qualifie de vent solaire un flux de plasma éjecté de la haute atmosphère…

Depuis quelque temps, la NASA envisage de retourner sur la Lune d’ici 2024. Mais contrairement à la première fois, elle souhaiterait établir une présence soutenue, en utilisant la Lune comme un hub pour l’exploration future de Mars. Pour y parvenir la il est nécessaires de trouver de nouvelles technologies et idées, comme celles présentées par le programme NASA Innovative Advanced Concepts (NIAC). À présent le NIAC a upgradé deux projets à la phase 3, la plus avancée. Deux projets en vue du prochain voyage lunaire Le premier intitulé « Robotic Technologies Enabling the Exploration of Lunar Pits » a pour objectif d’étudier et de modéliser rapidement les cratères à la surface de la Lune. Sous la direction de l’Université Carnegie Mellon, ce projet devrait rapporter des images de très haute résolution pour permettre la création de modèles 3D. Ces données serviront à déterminer si des humains ou robots sont capables…

Astrobotic, une société aérospatiale basée en Pennsylvanie s’apprête à envoyer sur la Lune un petit robot de la taille d’un grille-pain. Dans moins de deux ans, ce robot sera sur la Lune pour vérifier à quel point il peut survivre à la surface de notre satellite naturel. La semaine dernière, Astrobotic s’est vu attribuer un contrat de 79,5 millions de dollars par la NASA. Ce contrat a pour objectif de transporter 14 charges utiles commanditées par la NASA à bord de son lander Peregrine. Au cours de cette mission, Peregrine transportera 14 autres charges utiles provenant d’autres agences spatiales. C’est donc avec 28 charges que le lander devrait voyager, en plus du rover. Par manque de place à bord de Peregrine, le rover se devait d’être petit. Or, il n’est pas facile d’assurer la viabilité d’un si petit dispositif sur la Lune, à cause des oscillations extrêmes, de la température,…

Mike Pence, le vice-président des États-Unis qui mettait la NASA au défi de pouvoir retourner sur la Lune d’ici 2024, ne semble plus certains de ses propos. L’agence spatiale ne prévoyait pas de mission lunaire habitée, avant 2028. Cette annonce sonne comme un coup médiatico-politique de la part du pays. Les plans de la NASA pour remettre un pied sur la Lune sont encore totalement flous. Le Congrès commence à s’impatienter et aimerait avoir plus de visibilité sur les missions à venir. En effet, la NASA a été interrogée récemment à ce sujet. Son incapacité à présenter un plan structuré pour retourner sur la Lune est clairement pointée du doigt. Pourtant, Jim Bridenstine, administrateur de la NASA, déclarait le 2 avril dernier que ses équipes travaillaient actuellement à l’élaboration d’un plan pour relever le défi de l’administration Trump. Kendra Horn, membre du Parti démocrate et représentante de l’Oklahoma a déclaré…