blockchain

C’est en 2017 que Sony a fait sa demande de gestion des droits numériques à l’United States Patent Application. S’associant à Sony Global Education et Sony Music Entertainment leur technologie nommée « Blockchain-based Digital Rights Management » (BbDRM) sera utilisée pour stocker les informations d’identification des auteurs et pour s’assurera de leur accès aux par des tiers. Cela permettra une utilisation juste des contenus éducatifs notamment. Apparue en 2008 grâce au Bitcoin, la blockchain a été conçue dans le but de stocker et transférer des informations en toute sécurité. Autonome, elle offre une décentralisation importante en supprimant les intermédiaires en toute transparence. En l’exploitant de cette façon le BbDRM pourrait résoudre le problème actuel du processus de gestion des droits numériques (DRM). Sony supprimerait alors l’intermédiaire d’un quelconque fournisseur, créant ainsi un lien avec ses consommateurs plus viable et plus contrôlé. La firme internationale dit « en plus de la…

Selon un communiqué diffusé le 9 août, la Banque Mondiale sera la première institution internationale à utiliser la blockchain afin d’emprunter de l’argent sur les marchés financiers. La blockchain, ou chaîne de blocs, est connue pour être une technologie sur laquelle repose le bitcoin ou les autres crypto-monnaies. Elle permet de faciliter ou garder une trace de toutes les transactions financières. Son procédé de cryptage est, en théorie, impossible à falsifier. Il permettrait également une protection totale des identités.  Le « bond-i » La Banque Mondiale a demandé à la Commonwealth Bank of Australia d’utiliser cette technologique afin de concevoir de bout en bout un emprunt via l’émission d’obligations. L’obligation sera nommée bond-i, un jeu de mots entre « bond » pour obligation et Bondi, pour l’une des plus belles plages de Sydney. Selon Les Echos, l’infrastructure permettant les échanges de cette obligation sera située à Washington, sur un cloud géré par Microsoft. Selon…

Concernant la blockchain, les observateurs finissent inlassablement par débattre de nombreux points qui sont pour la plupart du temps totalement faux ou en tout cas très partiaux et partiels dans leur analyse. Et s’il y a bien un sujet qui fait débat depuis de nombreux mois c’est l’aspect énergivore de la blockchain. Ainsi nombreux sont les experts à argumenter sur les méfaits de la blockchain sur l’environnement, sur le fait qu’elle serait une véritable calamité énergétique pour notre planète. Mais alors qui a vraiment raison dans cette bataille qui oppose les pro et les anti blockchain sur sa consommation d’énergie ? Existe-t-il une seule vérité ? Des faits avant toute chose Parler de « la blockchain » en général est un abus de langage que tout le monde utilise, or il existe des dizaines de technologies différentes, chacune disposant de ses propres caractéristiques et fonctionnalités. Toutes les blockchains ne fonctionnent pas de la même manière.…

Depuis quelques mois, la blockchain est un sujet dont tout le monde parle, mais rares sont les cas pratiques qui permettent de comprendre à quel point cette technologie de stockage et de transmission d’informations, sans organisme(s) de contrôle, est puissante. En effet, en dehors des applications liées au Bitcoin et autres cryptomonnaies, peu de projets, qui permettent de vérifier la viabilité de cette base de données distribuée, voient le jour. Avec TrustChain, IBM compte bien changer la donne  en proposant une blockchain qui permet de vérifier la provenance de bijoux. Ainsi, grâce à la participation de tous les acteurs, qui participent au processus de création allant de l’extraction jusqu’à la vente, il sera possible de vérifier l’authenticité des parures les plus luxueuses. Fini l’époque où il fallait s’affranchir de trop nombreuses démarches administratives avant d’acheter un présent à sa bien-aimée ou tout simplement évaluer la valeur des diamants reçus en…

Les ICOs (Initial Coin Offering) continuent de faire couler beaucoup d’encre. En effet, si on y regarde d’un peu plus près, les chiffres sont toujours aussi fous même si au moment de l’écriture de cet articles les cours des cryptomonnaies sont énormément chahutés. Ainsi en 2017, les startups de l’écosystème blockchain ont levé 5,5 milliards de dollars avec une réelle accélération au deuxième semestre. Quand depuis le début de l’année 2018, ce sont plus de 3 milliards de dollars qui ont été levés en cryptomonnaies. Les VCs sont en train de se faire disrupter et pour le moment ils ne l’ont pas encore vu ! Mais le cadre autour de ces opérations n’est toujours pas posé, qu’il soit règlementaire, comptable, fiscal ou juridique, peu de pays ont pour le moment régulé complètement les ICOs. Pour autant certains pays ont des positions plus accueillantes que d’autres, et la France est en…

Nous avons tous été confrontés à la difficulté de se repérer dans un pays lorsque nous nous baladons où que nous devons nous rendre à un endroit précis. Il n’existe aujourd’hui aucun standard d’adressage au niveau international, il est difficile de s’y retrouver d’un pays à un autre pour un touriste ou un voyageur d’affaires, et à fortiori pour le secteur du retail. Tout le monde doit composer avec cette multitude de formats, et l’incomplétude ou l’invalidité des données associées. Pire dans certains pays, il est impossible de retrouver quelqu’un sur la base d’une adresse postale, car ils n’en ont tout simplement pas. Le système d’adressage postal est totalement imparfait et la startup Naviaddress a décidé de régler le problème en créant un nouveau format d’adresse et en décentralisant le stockage de ce référentiel sur la blockchain. De la difficulté de se repérer géographiquement Bien que le localement certains systèmes…

Ces derniers mois les termes « cryptomonnaies », « blockchain», « bitcoin » ou encore « etherum » sont devenus de plus en plus commun. Pour surfer sur cette tendance et démocratiser l’usage de ces cryptomonnaies, un groupe pop japonais « Kasotsuka Shojo » (littéralement : les filles des devises virtuelles) a été crée par Cinderella Academy, une société de production qui gère d’autres groupes populaires au Japon. #仮想通貨少女 今日もダンスや歌や、お勉強📖✍いっぱい覚えることあって難しいけど楽しい♪( ᇂ ω ᇂ و(و "簡単にわかりやすく説明出来るようにもっと勉強しよ💪🔥🔥ヽ(´・ω・`ヽ)もう少しまっててね✨ #ETH #イーサリアム pic.twitter.com/7ikapDrqhE— 天羽あみ★星座百景☆青銅 (@amoami_ami) 8 janvier 2018 Ce girls band est composé de 8 jeunes filles âgées de 15 à 22 ans. Chacune d’entre elles représente une monnaie virtuelle : la cheffe Rara Naruse incarne le bitcoin, Suzuka Minami le neo ou encore Hinata Kozuki le ripple. Pour identifier les différentes monnaies, chacune des filles portent un masque avec le logo d’une cryptomonnaie. Leur costume s’accompagne d’un déguisement de soubrette, assez populaire dans l’univers…

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