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Le 25 avril dernier, des pêcheurs norvégiens ont fait une découverte peu commune. Ces derniers ont découvert un béluga dans la mer de Barents, au large de la côte nord-est de la Norvège, équipé d’un harnais avec des caméras russes. Un béluga espion ? Ça se pourrait bien. Un scientifique russe a admis qu’il pourrait effectivement s’agir d’une mission de recherche effectuée par la marine russe. Alors qu’une Chinoise tentait récemment d’approcher Donald Trump avec un logiciel malveillant, les Russes ont d’autres méthodes, bien à eux, pour l’espionnage. Quelle drôle de surprise ! Les pêcheurs n’en ont pas cru leurs yeux. Après avoir tenté en vain de retirer le harnais au béluga, les Norvégiens ont envoyé des photos à un biologiste marin de la Direction des pêches de la Norvège. Une vidéo de la scène a été filmée : Pour les autorités norvégiennes, cela ne fait aucun doute : la marine…

Cela fait maintenant plus de 5 ans qu’Edward Snowden a obtenu l’asile temporaire en Russie. Ce lanceur d’alerte qui avait fait fuiter des documents confidentiels concernant la surveillance de masse aux États-Unis en 2013 a trouvé refuge au pays des Tsars. Après une évasion digne des meilleurs films d’action, Snowden a passé plus d’un mois dans l’aéroport de Moscou avant de s’installer dans le pays. Si ces révélations avaient bouleversé les États-Unis, il semblerait qu’elles commencent à porter leurs fruits. Le gouvernement américain pourrait mettre fin au programme de surveillance dénoncé par Snowden, d’ici la fin 2019. Dans un podcast de Lowfare, Luke Murry, le conseiller républicain du Congrès pour la sécurité nationale, a révélé que la Freedom Act qui autorise ces collectes en masse de données pourrait ne pas être renouvelée. La NSA, qui est à l’origine de ce processus, ne l’aurait pas utilisé au cours des six derniers…

Déjà, en septembre 2017, la Russie menaçait Facebook de le bloquer sur son territoire. Le directeur de l’autorité nationale de surveillance des télécommunications (le Roskomnadzor) Aleksandr Zharov, avait à l’époque déclaré cela : « soit nous ferons respecter la loi, soit l’entreprise cessera de fonctionner sur le territoire de la fédération russe, comme cela est malheureusement arrivé à LinkedIn. Aucune exception n’est envisageable ». La cause de ce conflit : le non-respect de la loi qui oblige Facebook à stocker les données de ses utilisateurs sur des serveurs russes. Aujourd’hui, la Russie a entamé une procédure administrative. D’après la Russie, Facebook et Twitter auraient reçu une lettre le 17 décembre dernier dans laquelle le Roskomnadzor précisait aux sociétés qu’elles avaient un délai de 30 jours pour fournir une réponse juridiquement valable à ce conflit. Les réseaux sociaux n’ont pas encore répondu à la Russie. Difficile de dire si la Russie interdirait réellement Facebook et Twitter. En…

La société russe spécialisée dans la recherche décide de lancer son propre téléphone. Il fait partie des smartphones que nous pourrions qualifier d’entrée de gamme, il possède des fonctionnalités type standard. TheVerge rapporte que ce petit nouveau est baptisé de manière très simple : « Yandex Phone ». Ce smartphone d’entrée de gamme Android 8.1 sera vendu en Russie. Évidemment la société russe y a intégré ses cartes, sa propre fonction météo et les applications GPS qu’elle développe. Yandex affiche clairement sa volonté de se renouveler et d’innover. Ce téléphone n’est pas le seul nouveau produit de l’entreprise. Elle s’est récemment lancée dans le développement de haut-parleurs intelligents, elle a aussi réalisé des investissements aux côtés d’Uber, et se positionne même sur le créneau des voitures autonomes. Connaissez-vous Alice ? Il s’agit très certainement d’une cousine éloignée d’Alexa d’Amazon. Le nouveau smartphone de Yandex est également livré avec cet assistant virtuel. Le…

Mardi 6 novembre, ont lieu les élections de mi-mandat aux États-Unis. À cette occasion, les 435 sièges de la Chambre des représentants ainsi qu’un tiers des sièges du Sénat seront renouvelés. En raison de l’enjeu et des précédents durant l’élection présidentielle de 2016, le Pentagone a annoncé qu’il était préparé à contre-attaquer la Russie en cas de cyberattaque constatée pendant les élections de mi-mandat. Afin de préparer au mieux la riposte, les membres de la cyberdéfense ont eu l’autorisation d’accéder à tous les systèmes russes qu’ils jugent nécessaires pour contrecarrer l’attaque. De toute évidence, nous ne connaissons pas la réelle nature de la contrattaque préparée par les hackers. Le Pentagone a également indiqué qu’il mettrait cette riposte en action seulement en cas d’interférence directe avec les votes, comme leur système d’enregistrement par exemple. Pour rappel, lors des élections de 2016, des hackers russes avaient tenté d’entrer dans les systèmes électoraux…

Les hackers russes sont décidément partout. Le Wall Street Journal indique qu’ils ont réussi le réseau électrique américain l’année dernière, ce qui aurait pu leur permettre de provoquer des black-out. Si le média indique qu’il n’y a pas de conséquences, du moins cette fois-ci, explique un responsable de la sécurité intérieure américaine. Ces hackers travaillaient pour un obscur groupe connu sous le nom de Dragonfly, aussi connu sous le nom de Energetic Bearde. Ce dernier était sponsorisé par l’État russe. Pour rappel, ce groupe a réussi à paralyser le réseau électrique de l’Ukraine, provoquant un black-out auprès d’un quart de millions de personnes. L’attaque n’avait duré que quelques heures. Néanmoins, cela pourrait être la marque d’un simple test réalisé par la Russie en se préparant à une plus grande attaque ! Le Département de la Sécurité intérieure a fourni des informations détaillées sur un incident dans un cadre non classifié…

Les États-Unis et la Grande-Bretagne mettent en garde contre une « cyberactivité malveillante » de la part de la Russie. Dans un communiqué commun, la National Cyber Security Center britannique (NCSC), le FBI américain et le Département de la sécurité intérieure (DHS) indiquent que « l’état actuel des réseaux américain et britannique, associé à une campagne du gouvernement russe pour exploiter ces réseaux, menace notre sécurité et notre santé économique ». C’est un dossier tout autre que celui du conflit syrien, mais certains des protagonistes restent les mêmes. Washington et Londres, qui ont frappé le régime syrien avec l’aide de la France le 14 avril dernier, accusent l’État russe (allié de Bachar El-Assad) de cibler « les gouvernements et les organisations du secteur privé, les fournisseurs d’infrastructures cruciales et les fournisseurs d’accès à Internet ». Ron Joyce, chargée de la cibersécurité à la Maison Blanche a néanmoins tenu à préciser qu’il n’y avait pas de lien…

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