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C’est aux États-Unis que cela se passe. Le 4 octobre, le ministère de la Justice a annoncé de nombreuses poursuites pénales à l’encontre de sept agents appartenant aux services de renseignement russes. Dans les chefs d’accusation, nous retrouvons : le piratage informatique, du blanchiment d’argent et des vols d’identités. Des accusations qui remontent à 2014, après les Jeux Olympiques de Sochi en Russie. Les hackers auraient diffusé les informations personnelles de plusieurs personnalités de l’anti-dopage et de 250 athlètes. Il semblerait que les sept accusés soient des membres de l’agence de renseignement de la Fédération de Russie (GRU) hébergée au sein de la direction du renseignement de l’armée russe. Le procureur général, Jeff Sessions a déclaré que « les campagnes de piratage informatique et de désinformation parrainées par l’État représentent une menace sérieuse pour la sécurité américaine et pour notre société. Par ces poursuites pénales, le ministère de la Justice entend bien…

L’entité américaine a confirmé qu’elle allait créer un groupe spécialement destiné à lutter contre les cyberattaques russes. Le 17 juillet, le Washington Post rapportait dans un article que la National Security Agency (NSA) et l’United States Cyber Command allaient travailler ensemble pour lutter contre les menaces russes. Cette nouvelle collaboration devrait permettre de protéger les élections de mi-mandat qui auront lieu aux États-Unis au mois de novembre. Bien qu’aucune information précise concernant les actions de ce groupe n’ait été rendues publiques, le cybercommandant américain Paul Nakasone a révélé que celui-ci se focaliserait sur les mêmes menaces en lien avec les élections présidentielles de 2016. Ancien directeur de la NSA et de la CIA, Michael V. Hayden a indiqué : « Nakasone et les responsables des trois autres agences font ce qu’ils peuvent (…) en l’absence d’une approche globale dirigée par le président (…) C’est l’une des plus importantes menaces stratégiques…

La justice Russe a ordonné vendredi, le blocage de la messagerie sécurisée Telegram. Cette décision fait suite au refus de l’application de se plier à la demande du service de sécurité russe, FSB, qui souhaite avoir accès aux clés de cryptage de Telegram. Le bras de fer entre le gouvernement russe et les fondateurs de Telegram n’est pas nouveau. Le FSB exige depuis plusieurs mois, sous prétexte de lutte anti-terroriste, que la messagerie lui permette d’accéder aux données de ses utilisateurs. Mais malgré la pression croissante, les fondateurs de Telegram ont toujours refusé de se soumettre à cette demande. Saisi par l’agence de régulation des communications et des médias, Roskomnadzor, un tribunal de Moscou a donné raison au FSB. La justice a ordonné le blocage de la messagerie sur le territoire russe, jusqu’à ce qu’elle livre au FSB « les informations nécessaires pour décoder des messages électroniques écrits, transmis, reçus ». Une requête…

Les russes auraient secrètement collaboré avec le gouvernement vénézuélien pour les aider à créer la première cryptomonnaie d’Etat, le Petro. Lancée fin février par le président Venezuelien Nicolás Maduro, le Petro devait permettre au pays proche de la faillite, de contourner les sanctions américaines. Mais selon une enquête menée par le Time, le Venezuela aurait bénéficié des conseils et du soutien des autorités russes dans la création de leur monnaie virtuelle. Deux noms ressortent de cette enquête, Denis Druzhkov et Fedor Bogorodsky. Les deux hommes d’origine russe ont conseillé le président vénézuélien tout au long du lancement de la monnaie virtuelle. Ils seraient également en lien avec de grandes banques russes. D’après un haut cadre d’une banque russe cité par le Time, Vladimir Poutine lui-même aurait donné son accord l’année dernière à la création du Petro. La collaboration entre les deux pays, grands ennemis des États-Unis, n’est pas étonnante, Vladimir Poutine et…

Selon des officiels américains, cités par le Washington Post, des espions militaires russes auraient tenté de faire croire qu’une cyberattaque visant les Jeux olympiques venait de la Corée du Nord. L’agence de renseignement militaire russe, GRU, aurait pris le contrôle de 300 ordinateurs d’organisateurs pour détourner des routeurs et déployer un logiciel malveillant, permettant de collecter des renseignements ou de paralyser des réseaux. Le lendemain de la cérémonie d’ouverture, la Corée du Sud avait annoncé avoir été victime d’une cyberattaque. Une enquête avait été ouverte pour déterminer pourquoi plusieurs sites avaient été victimes de coupures d’internet. Des hackers avaient perturbé le site Internet officiel des JO, le réseau Wi-Fi du stade olympique ou encore le réseau Internet du centre de presse. Ce qui avait eu pour conséquences de nombreuses places vides dans les tribunes. Déjà les soupçons s’étaient portés sur la Russie. Ses athlètes avaient été exclus des JO de Pyeongchang, pour…

Selon une enquête réalisée par le Daily Beast, certains escrocs utilisent les services de la plateforme en ligne pour blanchir de l’argent volé. Si l’utilisation première des market places est souvent détournée à mauvais escient, Airbnb n’avait pas été mis en cause jusqu’ici. Alors que le groupe faisait plutôt parler de lui pour la construction de son premier immeuble en Floride ou son impact économique sur l’hôtellerie classique, il semblerait que la société soit directement accusée d’être utilisée comme un vecteur de blanchiment d’argent. Selon un rapport de The Daily Beast, des utilisateurs malveillants profiteraient du service en ligne pour blanchir l’argent de cartes bleues préalablement volées. Concernant la pratique, elle consiste d’abord à recruter de réels hôtes Airbnb. Par la suite, les escrocs effectuent une transaction financière pour réserver un logement à l’hôte corrompu, qui lui se charge de renvoyer l’argent tout en gardant une commission. L’expert en cybersécurité…

Le département de la sécurité intérieure des USA a fait circuler un rapport selon lequel les cyberattaques contre les infrastructures se multiplient. Effectivement, les attaques visant à déstabiliser des infrastructures industrielles telles que le nucléaire, l’aviation ou l’énergie sont croissantes. Déjà en juillet, des centrales nucléaires ont été les victimes d’une cyberattaque, dont l’objectif aurait été de cartographier les réseaux informatiques. Pas d’attaque directe donc, mais plutôt de quoi amasser des informations pour préparer une prochaine attaque. Cette fois-ci, le gouvernement a fait savoir dans un rapport transmis par mail que les hackers avaient réussi à compromettre certains réseaux ciblés, sans néanmoins rendre public les noms des entreprises compromises. Selon le rapport, l’objectif est de toucher les réseaux grâce à des mails et sites web malveillants afin de pouvoir obtenir les informations d’identification et enfin accéder aux réseaux. Le porte-parole de la sécurité intérieur, Scott McConnell, n’a pas souhaité donner…