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Des scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont trouvé le moyen de réduire la mise en mémoire tampon des flux vidéo lorsqu’un réseau WiFi est lent ou surchargé. Vous n’aurez plus à aller disputer vos enfants ou votre colocataire qui regardent une vidéo dans leur chambre et qui vous empêchent de regarder votre programme préféré. Cette innovation devrait permettre d’éviter une certaine latence, souvent insupportable. Plus de mise en mémoire tampon Y a-t-il quelque chose de plus ennuyeux que d’essayer de regarder une vidéo sur une connexion Internet lente partagée avec un tas d’autres utilisateurs ? La pixellisation et la lenteur de chargement peuvent clairement gâcher l’expérience. Lorsque tout le monde à la maison essaye de regarder une émission en même temps, ça ralentit clairement votre temps de chargement. Pourtant le MIT semble avoir trouvé la solution à ce problème. En effet, le groupe du Laboratoire d’informatique et d’intelligence…

Le MIT et le Qatar Computing Research Institute (QCRI) ont développé PizzaGAN (Generative Adversarial Network), une intelligence artificielle capable de faire des pizzas avec l’aide d’images. Si les robots de Domino’s sont déjà capables de livrer ces dernières à domicile, on se languit plus de découvrir les talents culinaires de cette IA. Quand l’IA se transforme en pizzaïolo Après un entrainement sur des milliers de photos de pizzas synthétiques et réelles, l’IA sait non seulement comment différencier la garniture, mais également les différentes couches qui composent une pizza et dans quel ordre elles doivent être réalisées. Les chercheurs ont découvert qu’avec des pizzas comptant deux ingrédients, l’intelligence artificielle était capable de tout identifier correctement dans 88% des cas. Le niveau baisse en fonction des éléments qui sont ajoutés. Pour l’instant, PizzaGAN ne sait pas encore cuisiner ni faire cuire au four les pizzas qu’elle prépare. En effet, l’intelligence artificielle n’en…

Fin novembre 2018, le chercheur chinois He Jiankui annonçait avoir pratiqué pour la première fois au monde, une fécondation in vitro à partir de l’éditeur de gène CRISPR pour créer des bébés résistants à plusieurs maladies. Aujourd’hui, nous venons d’apprendre sur le blog du MIT, qu’une mutation génétique qui protège ces bébés contre le VIH, pourrait réduire drastiquement leur durée de vie. Pour rappel, CRISPR est un éditeur de gène, reconnu pour sa capacité à se séquencer de manière répétée dans l’ADN. À la fin de l’année 2018, ses caractéristiques étaient utilisées pour une fécondation in vitro. Une équipe de scientifiques du Southern University of Science and Technology de Shenzhen avait pour objectif d’éliminer le gène CCR5. Grâce à la participation de plusieurs couples, la fécondation in vitro a pu être testée. À l’époque, les chercheurs pensaient que l’absence du gène CCR5 pouvait fournir au bébé une protection contre le…

« Lottery Ticket », voici le nom des nouveaux réseaux neuronaux, imaginés par le MIT pour continuer de faire progresser l’intelligence artificielle. Aussi appelés sous-réseaux, ces systèmes sont plus petits que ceux avec lesquels les chercheurs travaillent actuellement et pourraient bien accélérer la recherche dans le domaine. En effet, les spécialistes de l’intelligence artificielle travaillent habituellement sur des réseaux neuronaux dits « profonds ». Ils sont extrêmement complexes à créer et coûtent beaucoup d’argent. Avec cette découverte, le MIT espère bien disrupter le marché de l’intelligence artificielle. Alors qu’il y a quelques jours, Google AI mettait une base de données en open source, pour faire progresser les recherches, une petite révolution pourrait voir le jour dans le secteur. D’après le MIT, il serait envisageable de créer des réseaux neuronaux, jusqu’à 10 fois plus petits que ceux existants pour accélérer le développement de l’IA. Habituellement, la conception d’un réseau neuronal peut prendre plusieurs jours, le temps d’envoyer…

Depuis plusieurs décennies, maintenant que la recherche dans le domaine de l’intelligence artificielle existe, il y a toujours eu deux camps bien distincts. Les « symbolistes » qui cherchent à faire grandir une intelligence artificielle par le machine learning, en codant à l’aide de règles logiques et les « connexionnistes » qui tentent de construire des réseaux de neurones artificiels en s’inspirant de la biologie. Pour la première fois, ces deux approches distinctes de l’intelligence artificielle ont décidé de collaborer pour créer un programme capable « d’apprendre le monde comme un enfant le ferait », d’après le MIT. Effectivement, IBM, DeepMind et le MIT travaillent actuellement sur un programme informatique baptisé « neuro-symbolic concept learner » ou encore « NS-CL », qui consiste en la combinaison des deux approches citées ci-dessus. Un réseau neuronal apprend à cartographier les questions en langage naturel à un programme simple qui peut être exécuté sur une scène pour formuler une réponse. Pas simple à comprendre.…

Le robot Cheetah imaginé par le MIT avait été dévoilé au grand public il y a près d’un an et demi. Il y a quelques mois, des vidéos le présentait en train de monter des marches tout en évitant des obstacles. Rien d’impressionnant ? Pourtant, il faut préciser que Cheetah ne dispose pas de caméras, il est en quelque sorte aveugle. Il est ainsi capable de se déplacer grâce à deux algorithmes. Désormais, le robot Cheetah du MIT est capable de réaliser un backflip avec style. Ce petit robot pourrait s’avérer très utile dans différentes situations. Ses créateurs tentent de l’améliorer un peu plus chaque jour dans le but d’améliorer la recherche. Non, vous ne verrez jamais ce petit robot dans un spot TV comme le SpotMini de Boston Dynamics par exemple. Comme précisé ci-dessus, Cheetah est capable de se déplacer grâce à deux algorithmes : le premier fonctionne grâce aux…

« Ce n’est pas si simple finalement » ! C’est certainement ce que c’est dit l’équipe de chercheurs du MIT lorsqu’elle a tenté d’apprendre pour la première fois à un bras robotique comment jouer à Jenga. Après les échecs et le jeu de Go, un robot pourra-t-il battre un humain au Jenga ? Ce jeu en bois qui consiste à retirer le maximum de lamelles en bois en faisant en sorte que la structure reste debout. ABB IRB 120, c’est le nom de ce petit robot qui tente de devenir imbattable au Jenga. Grâce à sa pince souple, à l’articulation de son poignet à détection et à sa caméra externe, le bras robotique articulé peut retirer un bloc de bois sans faire écrouler la tour. Le robot ne joue pas comme vous et moi, il est bien plus tacticien. Avant chaque tentative, il essaie de pousser le bloc en bois très légèrement et…