MIT

Son petit nom c’est Turbo Track. Il fonctionne grâce aux étiquettes RFID, des capteurs d’une précision chirurgicale. Ces petits bijoux technologiques imaginés par des chercheurs du MIT pourraient révolutionner la robotique. L’invention devrait contribuer à améliorer la précision des drones et des robots de manière générale. Il s’en passe des choses au Massachusetts Institute of Technology, récemment d’autres membres de l’institut mettaient au point une gélule pour éviter aux diabétiques d’avoir à faire leurs injections d’insuline quotidiennes. Cette innovation pourrait se traduire à l’avenir par deux scénarios : le premier serait plutôt positif il permettrait de rendre les robots plus efficaces pour lutter contre la criminalité par exemple. Le second serait moins drôle : imaginez que ces nouveaux robots hyper précis se retrouvent dans les mains des seigneurs noirs mécaniques, ils pourraient entraîner la mort de l’humanité. Cette innovation n’est pas anodine, elle aura des effets majeurs sur le développement des drones…

Désormais, nous savons que les failles des algorithmes sont dangereuses pour nos sociétés. D’autant plus depuis que des intelligences artificielles sont capables de déterminer le risque criminel d’un individu. Depuis quelques temps, le MIT tente de réduire les inégalités sociales créées par ces nouvelles technologies, notamment à cause de la reconnaisse faciale et vocale. Les chercheurs tentent de trouver des solutions pour lutter contre les préjugés racistes dans les systèmes de détection des visages grâce à de meilleures données de formation. L’intervention humaine est indispensable pour améliorer les systèmes en place : l’IA n’est pas encore capable de corriger ce type d’erreurs. Au fil des années, plusieurs constations sont faites et laissent entendre que les algorithmes de reconnaissance faciale et vocale accroissent les inégalités sociales. Comment cela est-il possible ? Des modèles de reconnaissance faciale développés en Chine, au Japon et en Corée du Sud avaient des difficultés à distinguer les…

Depuis l’invention des avions, des pièces mécaniques sont nécessaires pour pousser l’air grâce à différents systèmes de propulsion. Tout cela semble logique et suffisant dans un monde qui ne s’inquiète pas pour sa planète. Alors oui, bien sûr, il existe des planeurs et des dirigeables qui flottent sans moteur. Cependant, aujourd’hui, la donne pourrait changer. Stephen Barrett du MIT imagine le tout premier avion « solid state ». Un avion qui, comme le précise le média TechCrunch, pourrait voler sans aucune pièce mécanique. Comment ? En générant du « vent ionique » et c’est une première. Si cela vous rappelle quelque chose, c’est normal. Star Trek a largement inspiré le chercheur. Bien qu’il s’agisse d’un processus de vol qui existe depuis plus d’un siècle, il n’a en revanche jamais été testé avec succès. Une idée de base très simple : lorsque vous avez une source puissante d’électrons chargés négativement, ils transmettent cette même charge à…

Le cancer du sein touche une femme sur huit aux USA, un chiffre important. Il y a quelques jours, nous vous rapportions que Google est désormais capable de détecter le cancer du sein métastatique avec une précision de 99%. Aujourd’hui, c’est le MIT qui déclare que son IA est en mesure d’identifier le risque du cancer du sein avec autant de fiabilité qu’un radiologue. Engadget rapporte que le modèle d’apprentissage des chercheurs évalue avec précision le tissu mammaire. C’est l’une des maladies du siècle. Le développement du cancer du sein métastatique implique de multiples facteurs, mais l’un des problèmes est le tissu mammaire dense. Aujourd’hui, les services sanitaires américains estiment à 40% le pourcentage de femmes ayant un tissu mammaire trop dense. Cela augmente énormément le risque de cancer du sein et peut rendre le dépistage par mammographie beaucoup plus difficile. Une équipe de chercheurs du MIT en collaboration avec le Massachusetts General…

Une équipe de chercheurs du CSAIL au MIT a développé une IA capable d’identifier des objets présents sur une image à partir d’une description de celle-ci. En temps réel, le système met en exergue les éléments qui sont décrits. L’IA qu’ils ont créé a une approche opposée aux technologies de reconnaissance vocale actuelles : elle ne nécessite pas de travail manuel en amont. Ainsi, elle apprend directement les mots depuis les extraits de voix ainsi que les objets présents sur une image. Ensuite, elle est capable de les associer. Par exemple, une fois entraînée, vous pourrez lui demander de décrire une table, un cheval, ou une montagne. Cependant, le modèle actuel ne possède que quelques centaines d’objets dans sa base. Dans le futur, les chercheurs du MIT espèrent pouvoir intégrer leur association de reconnaissance vocale et de reconnaissance d’objets dans des systèmes communs, ou d’en créer à partir de leur…

Depuis toujours, il est impossible de faire communiquer un appareil naviguant sous l’eau avec un autre se déplaçant dans les airs. La raison est simple et physique : les signaux transmis ont du mal à traverser l’eau et les technologies ne sont pas les mêmes. L’évolution des techniques et de la recherche devrait probablement supprimer cette contrainte dans un futur proche. En effet, des chercheurs travaillant au sein du MIT Media Lab ont développé une nouvelle approche. Il s’agit d’un système capable de transmettre des données via un moyen appelé Translational Acoustic-RF communication (TARF). Cela consiste à envoyer un signal avec un sonar vers la surface de l’eau. Les vibrations peuvent être lues, car elles représentent des séries de 0 et de 1. Le morse est donc remplacé par le langage binaire qui est traduit par des radars à haute fréquence capables d’identifier les petites variations. On pourrait s’attendre à…

Des chercheurs du MIT ont mis au point une intelligence artificielle capable d’enregistrer et d’analyser des scanners cérébraux avec une vitesse de traitement 1000 fois supérieure à celle disponible actuellement. Inutile d’avoir visionné l’intégralité des saisons de Doctor House pour savoir que les interventions neurochirurgicales sont réputées pour leur complexité. D’une part pour l’acte chirurgical en lui-même, d’autre part pour les complications que ce dernier peut occasionner. C’est pourquoi il est vital pour les chirurgiens d’avoir une visibilité parfaite, pré et postopératoire, de l’état du cerveau de leurs patients afin de s’assurer que les ablations (ou exérèse) de tumeurs pratiquées aient rencontré un franc succès. Réalisée via le traitement d’une série d’images issues d’IRM, la comparaison entre une cartographie cérébrale préopératoire et postopératoire se révèle être une tâche très laborieuse à cause du traitement des « voxels » (pixel 3D) dont le nombre peut parfois se compter en million. Comme l’explique Dalca,…

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