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Le 22 août la revue Advanced Materials a annoncé l’invention d’une batterie stable avec neutralité carbone par une équipe de chercheur de l’Université de l’Illinois à Chicago. La batterie Lithium-CO2 est une invention récente, de 2018, trouvée par des chercheurs du MIT. Une batterie qui fonctionne avec le CO2 dégagé par les activités humaines. Pour y parvenir, les scientifiques ont remplacé le graphite qui compose généralement l’anode, le pôle négatif des batteries, par du CO2 solidifié mélangé à un adjuvant. Une batterie 7 fois plus puissante ou endurante pour la même taille Cette solution est pleine de promesses. En premier lieu celle de capturer le CO2 émis par l’activité humaine pour en faire une énergie propre. La batterie alimentée par le gaz à effet de serre est beaucoup plus dense que son équivalent la batterie Lithium-ion, actuellement la plus répandue dans le monde, 7 fois plus. C’est à dire que…

L’équipe du CSAIL, le laboratoire d’intelligence artificielle du MIT, vient de mettre au point un nouvel algorithme qui doit permettre d’améliorer les techniques d’imagerie pendant la grossesse. L’objectif est de mieux comprendre le placenta, pour améliorer le suivi des grossesses. Un algorithme pour modéliser le placenta Le nouvel algorithme imaginé par les équipes du Massachusetts Institute of Technology permet de modéliser le placenta sans courbes. Concrètement, il est divisé en milliers de petites pyramides appelées tétraèdres et prend la forme du placenta lorsqu’il se trouve à l’extérieur du corps. Basé sur un maillage volumétrique, cet algorithme doit permettre, selon les chercheurs, d’améliorer le suivi des grossesses en perfectionnant notre compréhension du placenta. Même si cela peut paraître anecdotique, le placenta joue un rôle crucial au moment de la grossesse. Concrètement, c’est lui qui relie le fœtus au système sanguin de la maman. À ce jour, les techniques d’imagerie ne permettent…

C’est un phénomène qui prend de l’ampleur. Les deepfakes font désormais quasiment partie de notre quotidien. Pour lutter contre ce fléau, Facebook annonce que ses équipes vont travailler avec Microsoft et le MIT pour mieux détecter les deepfakes et pouvoir les éliminer. Dans le cadre de cette alliance, Facebook promet de créer un ensemble de données qui pourrait être utilisé pour créer de meilleurs outils de détection. Lancement du Deepfake Detection Challenge Facebook ne veut prendre aucun risque. C’est pour cette raison que dans le cadre d’un partenariat qui implique, Microsoft, le MIT et l’Université d’Oxford, le réseau social compte investir près de 10 millions de dollars (9 millions d’euros). Objectif : lutter contre les deepfakes en prévision de l’arrivée des élections présidentielles de 2020. L’initiative en question s’appelle Deepfake Detection Challenge (DFDC). L’idée est de créer des outils pour que les entreprises, les gouvernements ou les médias puissent très rapidement détecter…

L’éditeur de gènes CRISPR semble intéresser de près les chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT). En effet, une équipe de scientifiques aurait utilisé CRISPR pour modifier génétiquement des polymères. Grâce à cela, ils sont convaincus que les substances médicamenteuses pourraient être plus efficaces, et changer de forme par la même occasion. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » On se demande vraiment ce que CRISPR ne sait pas faire aujourd’hui. Souvenez-vous, nous avions largement entendu parler de la méthode CRISPR au moment où le chercheur chinois He Jiankui avait démarré un processus d’amélioration des embryons. En décembre dernier, une équipe de scientifiques du Southern University of Science and Technology de Shenzhen avait pour objectif d’éliminer le gène CCR5 de futurs nouveaux-nés. Les chercheurs du MIT ont découvert que l’éditeur de gènes CRISPR pouvait avoir des propriétés surprenantes. Concrètement, les nouvelles pistes explorées semblent montrer que CRISPR permet la…

Une équipe de chercheurs du MIT vient de mettre au point un petit logiciel à implémenter dans l’intelligence artificielle des robots. Ceci, afin qu’ils soient capables de fabriquer eux-mêmes, d’autres robots, ou même de s’améliorer. Cette technologie pourrait révolutionner le domaine de la robotique et donner encore plus d’autonomie aux intelligences artificielles. L’apprentissage autonome Comment concevoir de nouveaux robots, sans avoir à les fabriquer nous-mêmes ? En demandant aux robots déjà existant de le faire. C’est la solution que veut tester le MIT, avec le développement d’une nouvelle technologie qui permet aux robots de gagner en autonomie et d’adapter leurs capacités. Cette innovation n’est pas sans nous rappeler celle récemment présentée par NVIDIA, qui veut permettre à ses robots d’apprendre par eux-mêmes. En effet, dans les nouveaux laboratoires de NVIDIA, à Seattle, une équipe de chercheurs s’attèle à mettre en place cette nouvelle méthode d’apprentissage. Pieter Abbeel, chercheur à l’Université de…

Depuis longtemps, le Massachusetts Institute of Technology (MIT) imagine à quoi pourrait ressembler le monde de demain. Dans un futur proche, les robots pourraient côtoyer les mêmes trottoirs que les humains. Pour tenter de partir sur des bonnes bases au niveau des relations, le MIT développe actuellement un algorithme qui devrait permettre aux robots de comprendre la trajectoire d’un humain et donc, de pouvoir l’éviter. L’anticipation d’un monde partagé Une technologie qui pourrait s’avérer cruciale au fur et à mesure que l’automatisation s’installe dans nos vies et dans nos usages quotidiens. Les robots travaillent déjà aux côtés des humains, c’est notamment vrai dans les immenses entrepôts d’Amazon. À ce propos, le géant technologie précise que que des entrepôts entièrement automatisés verront le jour dans quelques années. Aujourd’hui, il y a encore un problème : les robots sont bien souvent incapables de prédire le chemin qu’empruntera tel ou tel humain qui se…

Des chercheurs du Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory (CSAIL) du MIT et du Massachussetts General Hospital, ont annoncé avoir mis au point une nouvelle manière de d’analyser les mammographies grâce à l’intelligence artificielle. Cette dernière permettra de détecter le cancer du sein jusqu’à cinq ans à l’avance et sur tous les types de peaux. Ce qui représente une évolution majeure dans les recherches du MIT sur cette IA créée l’année dernière, qui ne permettait pas à l’époque d’être aussi précise. Les chercheurs se sont basés sur un modèle de Deep Learning comprenant les mammographies de plus de 60 000 patientes traitées au Massachussetts General Hospital. Par ce biais, ils ont pu identifier les femmes qui avaient développées un cancer du sein dans les cinq années suivant cette radiographie. Ceci leur a permis de créer ce modèle capable de reconnaître et de prévenir des risques d’un éventuel cancer du sein. Cette…