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Le mois dernier, nous évoquions HongMeng, le système d’exploitation développé par Huawei. En pleine crise avec les États-Unis, la firme de Shenzen avait présenté HongMeng comme un potentiel remplaçant d’Android. Pourtant, il semblerait que Huawei commence à démentir cette information. Hier, lors d’une conférence de presse à Bruxelles, Catherine Chen, la vice-présidente de l’entreprise a déclaré que HongMeng n’était pas connu pour les smartphones, et que Huawei continuera d’utiliser Android. Liang Hua, le président de Huawei expliquait la semaine dernière : « Huawei n’a pas encore décidé si l’OS Hongmeng peut être développé comme système d’exploitation pour smartphone dans le futur ». HongMeng aurait été conçu initialement pour les dispositifs IoT. Catherine Chen l’a quant à elle décrit comme étant destiné à un usage industriel. Quoi qu’il en soit, HongMeng ne semble pas compatible dans l’immédiat avec les smartphones. Cette annonce va à l’inverse de ce que déclarait Andrew Williamson,…

Deux mois après l’annonce du ban de Huawei par les États-Unis, la situation a bien évolué. C’est lors du dernier G20, qu’une discussion entre Donald Trump et Xi Jinping a officiellement calmé les deux parties. Désormais, la firme de Shenzhen peu de nouveau faire affaire avec des fournisseurs américains. C’est Wilbur Ross, le secrétaire au commerce, qui a annoncé cela au court d’une conférence. Il a ajouté que les entreprises devraient démontrer que les technologies vendues à Huawei ne présentent pas de dangers pour la sécurité nationale. Malgré cette annonce, les entreprises américaines resteront méfiantes quant aux équipements Huawei. Il ne serait pas surprenant que la plupart des requêtes ne soient pas autorisées par les États-Unis. Lors de cette fameuse discussion entre les deux chefs d’État, c’est Donald Trump qui a déclaré à Xi Jinping qu’il autorisait de nouveau le commerce entre les États-Unis et Huawei. Des pertes dans les…

« Ça suffit ! » voila le message qu’a dû vouloir faire passer FedEx en poursuivant en justice le département du Commerce américain. Le but de la manœuvre, se dispenser de surveiller les colis pour déceler un éventuel viol des lois relatives à l’exportation par Huawei et d’autres entreprises. Elle a fait remarquer que lui imposer de telles dispositions était contraire à la Constitution, mais aussi techniquement irréalisable compte tenu de l’ampleur de ses activités. FedEx est monté sur ses grands chevaux. Elle a intenté une action en justice département du Commerce américain, en raison des pratiques illégales et irréalisables de surveillance que le gouvernement lui impose. Elle a expliqué dans sa plainte qu’il était impossible pour elle d’inspecter les 15 millions de colis qu’elle envoie par jour. De plus, elle rappelle que cette action constitue parfois un viol de la vie privée et des différentes lois en vigueur. En…

Ce matin au cours de l’émission « Un café avec Ren », Ren Zhengfei, le CEO de Huawei a fait le point sur la situation avec les États-Unis. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’entreprise chinoise pourrait rapidement subir une période de crise. Cette année, Ren Zhengfei estime qu’il y aura entre 40 et 60 millions de smartphones Huawei qui ne seront pas vendus. La firme de Shenzhen perdrait également sa deuxième place de constructeur de smartphones le plus important au monde. LIVE NOW: Ren Zhengfei holds discussion in Shenzhen https://t.co/m2fFkcJNiG— Huawei Technologies (@Huawei) 17 juin 2019 Autour du milliardaire chinois, Nicholas Negropronte, fondateur du MIT Media Tab, ainsi que de l’association One Laptop Per Child, explique les conséquences de l’interdiction d’Huawei par les États-Unis. Pour lui, ces attaques contre Huawei pourraient nuire au libre flux des informations. George Gilder, un investisseur de droite, assez controversé, a été…

Récemment, le président des États-Unis a tout simplement ridiculisé la Chine en bannissant l’une de ses plus prestigieuses entreprises : Huawei, ce géant accusé d’espionnage pour le compte du gouvernement chinois. Il serait étonnant que la Chine ne réagisse pas. Certaines sources auraient échangé avec le New York Times et expliquent que le gouvernement chinois aurait par exemple ordonné à de grandes entreprises américaines de ne pas obéir au décret de Trump. Dans les coulisses, la Chine se prépare Cette réunion a même été retirée des agendas officiels. Une chose est certaine : la Chine ne se laissera pas faire et l’escalade entre les deux pays risque de continuer, et de s’aggraver. Les relations sont au plus bas depuis l’arrestation de Meng Wanzhou, CFO de Huawei, en décembre dernier. En coulisse, le gouvernement chinois aurait organisé une entrevue avec des géants américains et occidentaux pour leur demander de désobéir à…

L’affaire Huawei a fait beaucoup de bruit ces dernières semaines. Nous avons suivi les événements de près. Si Google avait annoncé l’interdiction de la licence Android pour les smartphones Huawei, il semblerait que la firme de Mountain View cherche à faire machine arrière. En effet, Google serait inquiet de la situation. D’après le Financial Times, Google essayerait de convaincre le gouvernement de revenir sur sa décision. L’entreprise explique que le retour d’Android serait primordial pour maintenir la sécurité nationale américaine. Dès l’annonce de l’interdiction, cela a été un coup dur pour Google qui a perdu un client de taille, puisque Huawei représente le deuxième plus gros constructeur mondial de smartphones. Ce dernier avait déjà anticipé la situation en développant son propre OS, qu’il serait prêt à lancer. « Nous travaillons étroitement avec Google afin de trouver comment Huawei peut gérer cette situation et l’impact de la décision du Département du…

Le géant technologique chinois, Huawei, intensifie sa lutte pour éviter d’être totalement radié des États-Unis. L’entreprise aimerait notamment éviter de voir son business avec les entreprises du pays s’effondrer. Pour cela, Huawei a saisi la justice pour tenter de rendre inconstitutionnelle, l’interdiction du gouvernement américain. Rappel des faits : le 16 mai dernier, Donald Trump décrétait l’état d’urgence nationale aux États-Unis, et par conséquent, instaurait l’interdiction aux entreprises américaines de faire des affaires avec les sociétés de télécommunication « présentant un risque pour la sécurité nationale ». Dans le viseur du président : Huawei, ce géant technologique chinois qui, selon le gouvernement américain, serait manipulé par le gouvernement chinois pour espionner les États-Unis. La promulgation de ce décret s’appuie sur l’International Emergency Economics Power Act, une loi de 1977 qui donne au président américain la possibilité de contrôler le commerce en cas « d’urgence nationale ». C’est justement ce qu’instaure le décret de Trump concernant…