Huawei : toute l'actualité sur siecledigital.fr

Huawei

CNEX Labs est une entreprise américaine soutenue notamment par deux géants : Dell et Microsoft. La société est poursuivie depuis plusieurs mois par Huawei pour avoir volé des secrets commerciaux. Profitant de la tourmente actuelle, CNEX Labs décide de riposter et d’accuser le vice-président de la société chinoise, de conspiration pour vol de propriété intellectuelle. Eric Xu, vice-président du conseil d’administration de Huawei aurait conspiré avec d’autres salariés de l’entreprise chinoise pour voler des technologies de CNEX Labs. Au départ, c’est Huawei qui attaquait un ancien employé passé chez CNEX Labs. D’après le géant chinois, il aurait volé l’une des technologies de Huawei. Retournement de situation, CNEX Labs contre-attaque et emmène Huawei devant le tribunal. Un procès qui a lieu à un moment délicat pour le géant technologique chinois. En effet, la semaine dernière, Donald Trump décrétait l’urgence nationale et bannissait Huawei du pays. Le président américain a justifié sa…

La semaine dernière, le Département du Commerce des États-Unis avait placé Huawei et 68 filiales à sa « liste des entités ». Comme évoqué hier, le Département du Commerce a commencé à assouplir cette restriction, en proposant à l’entreprise chinoise un sursis de 90 jours. Une décision sous-estimée. Wilbur Ross, le 14e secrétaire au Commerce des États-Unis, affirme que cette licence temporaire « permettra la poursuite des opérations pour les utilisateurs de téléphones portables Huawei et les réseaux ruraux haut débit. » Il semblerait que la décision du Président et de son gouvernement n’ait pas été assez réfléchie, et très vite les conséquences de cette interdiction auraient impacté des millions d’Américains. Ce sursis décrété par Wilbur Ross, prendra fin le 19 août prochain. Jusqu’à cette date, Huawei est autorisé a continue ses interactions avec ses fournisseurs américains. Toutefois, cette date n’est pas définitive, le délai peut être prolongé si besoin.…

La situation s’aggrave pour Huawei, après que Google ai annoncé la destitution de la licence Android pour le constructeur chinois, Intel, Qualcomm, et Broadcom se sont à leur tour pliées au décret du gouvernement américain. Bloomberg rapporte que les trois entreprises ont décidé de mettre fin à leurs relations avec Huawei. Côté européen, le fabricant de puces allemand Infineon Technologies aurait également suspendu tout export à destination de Huawei, tout comme Micron Technology et Western Digital. Ces décisions font évidemment suite à la révocation brutale de la licence Android de Huawei par Google, ainsi que l’interruption de ses accès au Play Store. Cette annonce oblige donc la société chinoise à développer sa propre version en partant du code Android Open Source Project. C’est un vrai coup de grâce pour l’entreprise chinoise. Intel fournissait des puces de serveur, ainsi que les processeurs des Matebook. L’abandon de Qualcomm a bien moins d’impact…

Nous vous en avions déjà parlé, mais c’est officiel, Donald Trump vient de signer un décret interdisant de faire des affaires avec les sociétés de télécommunication « présentant un risque pour la sécurité nationale ». Dans le cadre de ce décret, les entreprises américaines ne pourront plus acheter et utiliser des équipements et des services de certaines entreprises, comme Huawei. Le président a justifié sa décision ainsi « Les adversaires étrangers exploitent de plus en plus les failles de sécurité par les biais de technologies de communication » et il y aurait eu des effets « potentiellement catastrophiques » si aucune mesure n’avait été prise. La promulgation de ce décret s’appuie sur l’International Emergency Economics Power Act, une loi de 1977 qui donne au président américain la possibilité de contrôler le commerce en cas « d’urgence nationale ». C’est justement ce qu’instaure le décret de Trump concernant le bannissement des…

Dans l’affaire Huawei, les rebondissements ne manquent pas. En effet, la CFO de Huawei doit logiquement être extradée du Canada vers les États-Unis. Cependant, les récentes déclarations de Trump à propos de cette affaire pourraient bien changer la donne. Du moins, c’est ce que pensent les avocats de Meng Wanzhou. Donald Trump a déclaré que les accusations portant sur la CFO de Huawei pourraient être abandonnées si et seulement si cela pouvait aider les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine. Le président Trump laisse entendre ici que Meng Wanzhou pourrait donc servir de monnaie d’échange. Pour les avocats de Mme Wanzhou, ce commentaire démontre les manœuvres et les intentions politiques autour de cette affaire. Ces derniers ont l’intention de demander un sursis dans les procédures d’extradition de Meng Wanzhou vers les États-Unis. L’affaire pourrait donc se poursuivre au Canada. À 47 ans, la CFO de Huawei été arrêtée au…

Alors que le Royaume-Uni s’apprête à recevoir Donald Trump début juin, le gouvernement de Theresa May ne tiendra pas compte des avertissements émis par le président des États-Unis à l’encontre des équipements Huawei pour la 5G. En février dernier, le Royaume-Uni tenait déjà tête aux États-Unis concernant le boycott du chinois Huawei. Mardi, au cours d’une réunion du Conseil de sécurité national britannique, le gouvernement britannique a confirmé sa décision en autorisant le fournisseur asiatique à travailler sur son territoire. Pour le moment, la décision n’est pas encore totalement officielle, le ministre de l’Intérieur, de la Défense, des Affaires étrangères, et d’autres, ont témoigné leur inquiétude à ce sujet. Si toutefois cette mesure est officiellement validée, Londres serait sur la même longueur d’onde qu’avec l’Union européenne, qui refuse de bloquer l’accès à Huawei comme le font les États-Unis. Trump et son entourage politique estiment que l’entreprise chinoise profite de ses…

Dans un bras de fer qui dure depuis novembre 2018 entre la Chine, les États-Unis, et Huawei au milieu, le pays de l’Oncle Sam avait sommé ses alliés de ne pas collaborer avec la firme chinoise. Puisque l’Allemagne et le Royaume-Uni ne semblent pas de cet avis, le gouvernement américain fait marche arrière et contourne le problème en jouant sur des règles strictes en matière de sécurité pour la 5G. Ainsi, tous les fournisseurs pourraient être autorisés dans le cadre de collaboration entre les États-Unis et d’autres pays. La seule condition sera de respecter des standards communs sur la 5G. Cependant, un média allemand, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, a publié un article expliquant que les règles sont « si stricte quel que soit le fournisseur que les entreprises peu fiables n’ont aucune chance. » Etonnamment, c’est l’Allemagne qui a proposé ce plan de normalisation. Ainsi, le pays n’acceptera aucun composant…

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