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reconnaissance faciale

Rekognition rien que le nom fait peur. Créé par Amazon, ce logiciel de reconnaissance faciale a déjà beaucoup fait parler de lui. Utilisé par les autorités américaines, son usage n’est que très peu approuvé. L’entreprise fait aujourd’hui une annonce importante et explique que le système peut désormais détecter avec plus de précisions des émotions et est à présent en mesure de détecter la peur. Des améliorations inquiétantes Dans un bref communique l’entreprise de Jeff Bezos explique lancer des « améliorations de précision et de fonctionnalité pour nos capacités d’analyse faciale. » « Nous avons amélioré la précision de l’identification du sexe. De plus, nous avons amélioré la précision de la détection des émotions (« Joie », « Tristesse », « Colère », « Surprise », « Dégoût », « Calme » et « Confusion ») et ajouté une émotion, « Peur ». Enfin, nous avons amélioré la précision quant à l’estimation des tranches…

Alors que la reconnaissance faciale a le vent en poupe, notamment dans les aéroports, les citoyens américains n’ont pas dit leur dernier mot. Oakland est devenu la troisième ville américaine à promulguer l’interdiction de cette technologie ce mardi 16/07. La reconnaissance faciale ne s’affirmera visiblement pas aussi facilement dans les villes américaines que dans les villes chinoises. Après San Francisco en mai, puis Somerville (Massachusetts) le mois dernier, la ville d’Oakland, en Californie, a fait interdire l’utilisation de la reconnaissance faciale dans ses murs. La ville a adopté ce mardi une ordonnance qui interdit l’utilisation de la technologie au motif qu’elle est souvent inexacte, potentiellement envahissante, et car elle manque de normes. Une inquiétude claire La reconnaissance faciale pourrait servir à traquer avec beaucoup plus d’intensité les citoyens à l’avenir, et entraîner des dérives violentes. C’est précisément ce qu’a pointé la présidente du Conseil municipal, Rebecca Kaplan, dans une lettre…

Largement critiquée aux États-Unis, la reconnaissance faciale a même été bannie des rues de San Francisco. Dernièrement, le Washington Post a rajouté de l’huile sur le feu en dénonçant une pratique illégale de la part du FBI, et des douanes américaines (ICE). Ces institutions auraient, d’après le média américain, utilisé massivement les photos des permis de conduire pour entrainer son programme de reconnaissance faciale. Chaque état américain possède son propre organisme qui délivre les permis de conduire. L’enquête révélerait que 21 états auraient librement donné accès à la base des photos utilisées créer les permis. Évidemment, cette pratique est complètement illégale, puisqu’en aucun cas ces portraits ne sont destinés à cet usage. De plus, cette pratique n’est pas occasionnelle, à lui seul, le FBI effectuerait près de 4 000 recherches par mois. En théorie, il est complètement interdit à quiconque d’accéder à cette base de données, sauf en cas de…

La reconnaissance faciale gagne du terrain, en particulier dans les aéroports. Scandalisés par le fait que se soumettre à la reconnaissance faciale devienne une obligation pour embarquer sur un vol, les militants pour la vie privée du groupe « Fight for the Future » ont lancé AirlinePrivacy.com. Ce site permet de trouver les compagnies aériennes n’utilisant pas la reconnaissance faciale et de réserver des vols auprès de ces dernières. Ce n’est un secret pour personne, la reconnaissance faciale gagne du terrain partout à travers le monde, bien que de nombreux citoyens la voient comme un danger liberticide. Cependant, on entend beaucoup parler pour son utilisation croissante pour le contrôle des rues en Chine, ou même à Nice. Dans le même, sa démocratisation fulgurante dans les aéroports a bien moins d’écho. Pourtant, la reconnaissance faciale est présente, bien évidemment dans les aéroports de Chine, mais aussi dans ceux de l’Inde depuis…

San Francisco devient la première ville à interdire totalement l’adoption de la reconnaissance faciale votée par le gouvernement américain. Les conseillers municipaux à la surveillance ont exigé des limites concernant l’utilisation de ce système. 8 des 9 membres du conseil municipal se sont exprimés en faveur de la réglementation de ce processus. Non, ce n’est pas une décision anti-technologie. Mardi, dans le texte adopté par la municipalité on peut lire : « La propension de la technologie de reconnaissance faciale à mettre en danger les libertés civiles surpasse substantiellement ses bénéfices supposés. La technologie va exacerber les injustices raciales et menacer notre capacité à vivre libres de la surveillance permanente du gouvernement. » Cette interdiction s’adresse aux entreprises de surveillance privées, mais également à la police. En véritable pionnier en matière d’innovations technologiques, la ville de San Francisco par les mots de son élu Aaron Peskin tient à préciser que…

Les nouvelles technologies génèrent de nombreuses craintes. Pour tenter de faire face à la reconnaissance faciale, des chercheurs belges ont imaginé un stratagème : faire porter à des testeurs, une pancarte sur laquelle une image de foule est collée, pour déjouer l’attention des intelligences artificielles. Ça fonctionne ! Alors que la reconnaissance faciale couvrira bientôt 79% des aéroports américains, des ingénieurs de l’université belge KU Leuven veulent s’opposer au dictat de cette technologie. Comment déjouer ces algorithmes hyper-puissants et potentiellement dangereux pour nos sociétés ? C’est la question à laquelle ils ont tenté de répondre en imaginant un stratagème « basique » pour perturber l’IA en question, du nom de YOLOv2. L’idée ? Une pancarte sur laquelle est collée la photo d’une foule. Les chercheurs ont réussi à prouver dans cette vidéo que l’intelligence artificielle était totalement perturbée par cette photo. Elle n’est plus en mesure d’identifier les individus « réels ». Les chercheurs précisent…

Et si la belle ville de Nice devenait la première ville française à se servir de la reconnaissance faciale ? Alors que des géants du web comme Google ou encore Amazon, appelaient récemment le gouvernement américain à réguler l’utilisation de cette technologie, il est fort probable qu’elle débarque en France. Le 18 février dernier, Christian Estrosi, maire de Nice a expliqué que des tests pourraient avoir lieu dans le cadre du carnaval de Nice, qui se déroule du 16 février au 2 mars 2019. Dans le cas de la ville de Nice, une expérimentation pourrait avoir lieu. Celle-ci devrait permettre d’atteindre trois objectifs principaux : l’amélioration des contrôles d’accès, la détection d’une personne « d’intérêt » au milieu d’une foule et la capacité à en retrouver une au moment du passage aux portiques de sécurité. Si cette phase de tests fonctionne correctement lors de l’évènement, il se pourrait que cette technologie s’étende au reste…