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Le secrétaire d’État au Numérique souhaite établir un débat citoyen, en coordination avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), autour de la reconnaissance faciale. Il est nécessaire selon lui de poser un cadre lors de l’utilisation d’un tel procédé. Une supervision de la reconnaissance faciale est nécessaire Pour rappel, les propos tenus par Cédric O,font écho avec la mise en place d’Alicem, programme de reconnaissance faciale. Application réservée aux smartphones, son développement réclamé par le ministère de l’Intérieur, permettra la vérification d’identité en récoltant tout un ensemble de données personnelles pour accéder aux services publics. Programme très controversé, car ceux qui l’utiliseront ne pourront choisir d’autre moyen que la reconnaissance faciale pour valider leur identité auprès de ces services. Cette absence d’alternative sur l’application a suscité des inquiétudes auprès des citoyens, et notamment du CNIL qui reconnait que le libre consentement n’est pas respecté dans ce cas…

Apple a récemment déposé de nouveaux brevets. L’un d’entre eux nous laissent imaginer que sa montre connectée pourrait un jour nous identifier uniquement grâce à notre peau. L’Apple Watch pourrait également être équipée d’un bracelet intelligent qui transcrirait certaines informations directement sur sa surface et un dernier brevet précise que le bracelet de la montre pourrait également être auto-serrant. Des innovations pour plus de sécurité Il y a quelques mois déjà, Apple déposait un brevet pour intégrer une caméra réglable sur son futur modèle de montre connectée. À nouveau, le United States Patent and Trademark Office vient d’accorder plusieurs brevets à Apple. Ils concernent tous des innovations liées à l’Apple Watch. Dans le détail : l’un des brevets déposé fait état d’un capteur thermique qui pourrait servir, au même titre que Face ID, à authentifier l’identité de l’utilisateur. Concrètement, la texture de notre peau pourrait donc suffire à nous identifier. Plus…

De plus en plus de compagnies aériennes et d’aéroports se tournent vers la biométrie pour faciliter et accélérer les processus de contrôle de sécurité et d’embarquement. C’est le cas de United Airlines qui vient d’annoncer son partenariat avec CLEAR afin de « faciliter les déplacements » de certains passagers, les membres du programmé de fidélité MileagePlus. Aux États-Unis, la reconnaissance faciale l’une des techniques de mesures biométriques couvrira prochainement 97% des aéroports américains. Un chiffre important qui montre le développement de cette technologie. Mais l’utilisation de la reconnaissance faciale pose problème, notamment à la vie privée. C’est pour cette raison que les membres de « Fight for Future » ont lancé un site permettant de trouver les compagnies aériennes n’utilisant pas la reconnaissance faciale, afin d’éviter d’avoir à scanner son visage. En plus du partenariat, la compagnie prend des parts dans la société La compagnie aérienne s’associe avec Clear, une entreprise qui utilise les…

Après la reconnaissance faciale et l’identification biométrique, un laser capable de nous identifier grâce aux battements de notre cœur ? Cela sera certainement le cas d’ici quelques années. En effet, le Pentagone vient de mettre à jour un laser intelligent, capable de savoir précisément qui nous sommes, en détenant les battements de notre cœur. Chaque humain a son propre rythme cardiaque La technologie ne cesse de progresser, et la question est : « saura-t-on réellement en faire bon usage ? ». Depuis peu, un outil protège de la reconnaissance faciale, dans les aéroports. Preuve des limites que devront subir les technologies d’identification, qui envahissent nos vies, depuis quelques années. Cela n’empêche pas le Pentagone de continuer à innover : comme l’explique le Massachusetts Institute of Technology (MIT), l’organisation américaine vient de mettre au point un laser capable d’identifier les personnes à distance, uniquement grâce aux battements de leur cœur. Plus précisément, ce laser…

Récemment, les grands investisseurs du géant américain, Amazon, votaient pour décider des nouvelles directions à prendre, dans l’objectif de faire prendre une ligne progressiste à leur entreprise. Pourtant cela ne s’est pas passé comme prévu. En effet, le conseil d’administration d’Amazon a recommandé à ses actionnaires de rejeter toutes les mesures proposées. Conclusion : la vente des technologiques liées à la reconnaissance faciale ne sera pas limitée et Amazon ne produira pas de rapport pour justifier son empreinte carbone et montrer la manière dont elle s’attaque au réchauffement climatique. Alors qu’il y a quelques jours, Amazon disait qu’il risquait de supprimer de nombreux emplois en introduisant plus de machines dans ses entrepôts, une autre affaire agite la sphère médiatique américaine. Les grands actionnaires du groupe se réunissaient récemment pour décider de l’avenir de la société. Plusieurs grandes décisions ont été prises et malheureusement, elles ne vont pas dans le bon…

Tout juste commercialisé, le nouveau Samsung Galaxy S10 a déjà été piégé par un internaute. Ce dernier a tout bonnement imprimé en 3D sur une plaque en résine une empreinte digitale pour déverrouiller le smartphone. Notons d’ailleurs que cette pratique est également réalisable pour tromper la technologie Face ID, avec des têtes imprimées en 3D. L’internaute, nommé Darkshark a prouvé que la nouvelle technologie mise en place par Samsung via des capteurs à ultrasons n’est pas bien plus fiable que celle utilisée auparavant par la firme. Pour procéder, Darkshark a pris en photo avec un smartphone l’empreinte digitale d’une propriétaire du S10 sur un verre de vin. Grâce à un logiciel de retouche de photo, il est parvenu à augmenter les contrastes pour en créer une sorte de calque transparent en relief. Enfin, via une imprimante 3D, il l’a imprimé sur une plaque en résine, qui lui suffisait de poser…

Le Xinjiang est la plus grande province de Chine. Elle abrite les Ouïgours, une minorité turque dont un million de ressortissants sont détenus arbitrairement. Parmi ceux-ci, certains disparaissent mystérieusement des radars pour leur famille à l’étranger. Pourtant, comble de cette situation, la Chine a mis en place des systèmes de suivi biométrique sur cette population depuis plus d’un an. Il y’a peu, Victor Gevers, un chercheur en sécurité, a réussi à mettre en lumière les données récoltées via la divulgation de la base qui les contenait. Plongée dans une réalité terrifiante. Un cocktail de collectes de données et d’interdictions ultra-liberticides Dans tout le Xinjiang, des systèmes de suivi par reconnaissance faciale et d’alerte sont testés. Par ailleurs, le gouvernement chinois impose la collecte des données biométriques de tous les résidents âgés entre 12 et 65 ans. Il récolte aussi bien les échantillons ADN, que la voix, les empreintes digitales, et…