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Cambridge Analytica

Un vent de rébellion semble souffler dans la politique américaine. Deux sénateurs américains ont critiqué lundi 6 mai le projet d’accord de la FTC (Federal Trade Commission) avec Facebook visant à limiter et sanctionner son utilisation abusive des données personnelles des consommateurs. Selon eux, l’agence chargée du droit de la consommation américain devrait rendre possible l’engagement de la responsabilité personnelle des dirigeants de Facebook pour les abus du réseau social. Alors que Facebook est probablement déjà dans la tourmente concernant l’amende record estimée entre 3 et 5 milliards que la FTC s’apprêterait à lui infliger suite à l’affaire Cambridge Analytica, du sel vient se rajouter sur ses plaies. En effet, la lettre de deux sénateurs américains à Joe Simon, président de l’agence américaine, pourrait empirer sa situation. Il faut dire que les sénateurs Richard Blumenthal et Hosh Hawley n’y sont pas allés de main morte. Dans une lettre adressée à…

D’après The Guardian, des employés de Facebook étaient au courant de l’exploitation de données par Cambridge Analytica bien avant que les médias ne révèlent l’affaire. Cette allégation a été faite par le procureur général de Washington DC, alors que Facebook tente de garder un dossier sous scellés. La société justifie cette action par le fait qu’il comporte des informations commerciales sensibles. Dans ce dernier se trouveraient des échanges de mails entre plusieurs employés de la firme américaine qui discuteraient de « la manière dont Cambridge Analytica et d’autres ont violé les politiques de Facebook. » Le procureur général poursuit en expliquant que « cela indique que Facebook était au courant de la collecte de données inappropriée par Cambridge Analytica plusieurs mois avant que les organes de presse abordent le sujet. » À l’intérieur des mails, il y aurait des « propos des employés selon lesquelles plusieurs applications tierces ont accédé à des données sur…

Les responsables de la Commission Fédérale du Commerce (FTC) aux États-Unis commencent à réfléchir à une amende record à infliger à Facebook suite au scandale Cambridge Analytica, comme le rapporte The Washington Post. L’affaire qui a éclaté en mars dernier a permis à l’entreprise du même nom de récupérer les données de plus de 80 millions de profils de manière illégale. Alors que Facebook s’est offert une page d’excuse dans certains journaux, que Mark Zuckerberg s’est confronté au dur exercice de prise de parole devant différents Congrès, Parlements, médias ou encore la naissance du #DeleteFacebook, il n’y a finalement qu’au Royaume-Uni qu’une amende de 500 000 £  a été infligée à Facebook suite au scandale. Facebook a violé la vie privée de ses utilisateurs La FTC réfléchirait ainsi à une amende record, suite à une enquête ouverte il y a plusieurs mois, jugeant que le réseau social aurait « violé un…

Cette affaire vous semble déjà loin ? C’est normal, depuis vous avez certainement entendu dire que Facebook a donné à Spotify et Netflix un accès direct aux messages privés des utilisateurs. Peut-être aussi que le géant des réseaux sociaux collectait des données à partir d’applications comme Tinder, Grindr ou Pregnancy+. En attendant, le procureur général de Washington D.C. tient à ce que Facebook réponde de ses actes à propos du scandale de Cambridge Analytica. Karl Racine, c’est son nom, a récemment intenté une poursuite en justice contre la société qui ne s’est toujours pas acquittée de sa responsabilité de protéger les données des utilisateurs. Le procureur réclame de vraies mesures. Nous apprenions en octobre dernier que l’ICO (Information Commissioner’s Office), chargée d’assurer la protection des données des citoyens du Royaume-Uni, rendait un verdict concernant l’amende adressée à Facebook pour ses défaillances dans l’affaire Cambridge Analytica. Elle a décidé de lui adresser une pénalité de 500 000 livres…

Pour la société de marketing politique Cambridge Analytica, l’habit fait le moine. L’entreprise ne s’est donc pas contentée d’user des données de 87 millions d’utilisateurs de Facebook, elle a aussi établi un profilage vestimentaire. C’est Christopher Wylie, lanceur d’alerte de l’affaire Cambridge Analytica qui a dévoilé ce nouveau pan des stratégies mises en place pour favoriser notamment l’élection de Donald Trump. Lors d’une conférence organisée en Grande-Bretagne par le site web de l’industrie de la mode The Business of Fashion, l’ex-salarié s’est donc étendu sur les techniques utilisées par son ancien employeur. Il a d’abord expliqué que les goûts vestimentaires étaient un critère clé pour Cambridge Analytica, dont la tâche consistait à établir et vendre des profils d’électeurs tirés des données Facebook. Les ‘données vestimentaires’ des utilisateurs avaient donc été inclues dans l’algorithme. Pour ce faire, une matrice avait été mise au point afin d’illustrer les corrélations entre plusieurs slogans de marque de…

Cette nouvelle, relayée par le média The Verge, est tombée ce mercredi 21 novembre. Facebook ne paiera pas l’amende du Royaume-Uni pour son incapacité à protéger les données des utilisateurs. En effet, le géant des réseaux sociaux a fait appel de sa condamnation. Il estime que la sanction émise par l’ICO (le CNIL anglais) est injustifiée. Facebook remet en cause le tord dont ont été victimes ses utilisateurs anglais L’avocat de Facebook, Anna Benckert, a déclaré que l’amende de l’ICO n’était plus justifiée, car le gendarme britannique n’aurait aucune preuve que les usagers anglais aient bien partagés leurs données avec la société Cambridge Analytica. Par conséquent, ce dernier ne serait pas en mesure de prouver qu’un préjudice majeur leur a été infligé en termes de non respect de la confidentialité des données. L’avocate a d’ailleurs ajouté que si Facebook était vraiment condamné, cela pourrait menacer les principes de base du…

L’ICO (Information Commissioner’s office), chargée d’assurer la protection des données des citoyens du Royaume-Uni, a rendu ce jeudi sa décision concernant l’amende à adressée à Facebook pour ses défaillances dans l’affaire Cambridge Analytica. Elle a décidé de lui adresser l’amende maximale, soit … 500 000 livres sterling. Cette sentence intervient quelques semaines après une perquisition au sein de la société Cambridge Analytica, ainsi que de multiples auditions. De plus, cette décision avait déjà été annoncée en juillet, mais elle n’avait pas encore été rendue officielle. Le début d’une vraie justice pour la protection des données ? « Nous considérons ces manquements de façon si sérieuse que nous avons décidé d’imposer la peine maximum… » voilà ce que disait Elizabeth Denham, responsable de l’ICO. Certes, l’amende de 500 000 livres (environ 560 000 euros) est faible vis à vis de la taille des bénéfices de Facebook. Cependant, elle pourrait bien annoncer…

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