Cambridge Analytica

Le New York Times (NYT) a révélé que des procureurs fédéraux aux États-Unis avaient ouvert une enquête criminelle à l’encontre de Facebook. Elle vise à mettre en lumière des accords d’échange de données entre le réseau social et grandes entreprises de technologie. Un nouveau coup dur pour Mark Zuckerberg qui a vécu une année éprouvante avec le scandale Cambridge Analytica et ses conséquences. De plus, cette enquête suit de près l’annonce qu’il a faite, évoquant la volonté de créer un Facebook vraiment privé. Les sources du NYT évoquent parmi les sociétés citées à comparaitre deux géants du smartphone. Leur partenariat conclus avec le géant des réseaux sociaux leur aurait permis d’accéder aux données personnelles de millions d’utilisateurs. Ces deux entreprises font partie d’un lot d’une grosse centaine d’autres que nous vous avions présenté en juillet 2018, dans la continuité des révélations portant sur la passoire de Facebook. On y retrouve…

Si cela ne s’est jamais réellement concrétisé, Facebook prouve une nouvelle fois que son groupe traîne derrière lui quelques casseroles éthiques. En effet, des documents déposés au tribunal dans le cadre d’une affaire opposant Six4Three à Facebook prouvent que le réseau social discutait entre 2012 et 2013 d’une manière d’ouvrir aux entreprises plus d’accès aux données, afin d’en tirer plus de revenus publicitaires. Cependant, c’est cette même conversation qui a poussé Facebook à bloquer ce qu’avait exploité Cambridge Analytica à travers son quiz de personnalité. Cependant, un employé avait proposé de bloquer tous les accès aux « applications qui ne dépensent pas … au moins de 250 000 dollars par an ». Une somme considérable, mais non négligeable pour continuer d’accéder aux données de ses utilisateurs et de leurs amis. Cependant, ce type d’offre n’a jamais vu le jour, sauf pour quelques privilégiés, et sous une autre forme. En effet,…

Alors que les accusations liées à son traitement des informations confidentielles entachent la réputation de Facebook, le gouvernement britannique lui assène un nouveau coup dur en révélant plusieurs informations compromettantes et jusque là confidentielles à son sujet. Pour rappel, les documents exposés aujourd’hui avaient pu être récupérés grâce à la complicité de Ted Kramer, le CEO de Six4Three et ancien associé de Zuckerberg. Sa « bonne volonté » vis à vis de la justice britannique lui vaut aujourd’hui de sérieux problèmes avec celle des États-Unis. Damian Collins, le directeur du DCMS (département du numérique, de la culture des médias et des sports en français), littéralement l’un des plus gros départements exécutifs du Royaume-Uni, a révélé un pdf de 250 pages présentant des informations confidentielles sur Facebook. Comme il le dit lui-même dans ses tweets, cette décision fait écho au manque de bonne volonté montré par Facebook pour résoudre les problèmes…

Facebook savait dès 2014 que les entités liées à la Russie utilisaient une fonction sur le réseau social permettant aux annonceurs de recueillir de grandes quantités de données. Cette information émane d’un courriel interne au réseau, que le débuté britannique Damian Collin aurait examiné suite à la saisi de documents survenue cette semaine. Comme prévu les représentants de dix pays, dont la France, ont auditionné le 27 Novembre, en lieu et place de Mark Zuckerberg, l’un des vices présidents de Facebook, Richard Allan. Et ce, pour qu’il s’explique sur la responsabilité de Facebook dans la propagation de fake news sur Internet, mais également sur l’affaire Cambridge Analytica. Lors de cette audition, l’un des députés britanniques a dévoilé le contenu d’un mail faisant parti d’un ensemble de documents récupéré la semaine dernière auprès du fondateur de Six4three, qui est lui même en procès contre Facebook aux États Unis. Selon Damian Collins,…

Le Canada et le Royaume-Uni s’unissent pour faire pression sur Mark Zuckerberg. Des députés canadiens et anglais ont sommé le fondateur de Facebook de venir témoigner sur le rôle du réseau social dans l’affaire Cambridge Analytica. Comme le rapporte le Guardian, une lettre ouverte a été adressée à Mark Zuckerberg pour le convier à une audience devant la Chambre des communes de Grande Bretagne, le 27 novembre. À l’origine de cette lettre, deux députés, le britannique Damian Collins, président du comité parlementaire britannique sur les médias, et son homologue canadien Bob Zimmer, qui préside le Comité permanent de l’accès à l’information, de la protection des renseignements personnels et de l’éthique. Ils réclament ainsi la présence du PDG, pour un « grand comité international » auquel des politiques d’autres parlements à travers le monde seront certainement conviés. Les députés souhaitent des réponses de Mark Zuckerberg concernant la confidentialité des données personnelles et le rôle de…

Mettre Facebook en pause ou supprimer l’application de son smartphone sont devenues des habitudes de plus en plus courantes, comme le rapporte l’un des sondages du Piew Research Center. Menée sur des individus américains âgés de 18 ans et plus entre fin mai et mi-juin, l’étude montre que 54% des participants ont modifié leurs paramètres de confidentialité lors des 12 derniers mois. Ils sont 4 sur 10 à avoir arrêté d’utiliser la plateforme pendant plusieurs semaines et environ 26% à avoir décidé de supprimer l’application mobile. Au total, 74% des répondants expliquent avoir réalisé l’une de ces actions durant l’année. Côté utilisateurs, les plus jeunes sont ceux ayant réalisé le plus de changements au niveau des paramètres de confidentialité. 44% des 18-29ans ont déclaré avoir supprimé l’application au cours de l’année, un chiffre plus important que pour les utilisateurs de 65 ans et plus qui sont seulement 12% à avoir…

La campagne officielle pour le vote en faveur du Brexit « Vote Leave » a reçu une amende pour infraction électorale. La commission électorale britannique a mené une « enquête approfondie » sur des possibles contournements de plafonds de dépenses, à l’occasion du référendum sur le maintien dans l’UE du Royaume-Uni. Deux campagnes pro-Brexit ont été sanctionnées par les autorités. « Vote Leave », soutenue par des figures politiques telles que Boris Johnson, ex-ministre des Affaires étrangères, et « BeLeave » un petit groupe de militants. La campagne officielle a été sanctionnée par une amende de 61 000 livres. « BeLeave » de son côté, devra payer 20 000 livres d’amende, le maximum pour un particulier. La commission a déclaré avoir « trouvé des preuves substantielles que les deux groupes travaillaient à un plan commun, ne déclaraient pas leur travail commun et ne respectaient pas les limites de dépenses (de campagne) légales ». La commission électorale…

Send this to a friend