Cambridge Analytica

Nous le signalions déjà dans un précédent article, Facebook doit s’attendre à une grosse amende aux États-Unis suite à l’affaire Cambridge Analytica. On parle désormais de « plusieurs milliards de dollars », même si aucune confirmation n’a encore été donnée de part et d’autre. Il s’agirait cependant d’une amende record. Elle permettrait, selon les procédures du droit américain, de mettre fin à l’enquête désagréable pour Facebook que mènent les pouvoirs publics. Washington Post La source serait deux personnes proches de l’enquête, selon le Washington Post. Pour l’instant, chez Facebook, c’est « no comment ». L’amende serait la plus grande que l’agence ait jamais imposée à une entreprise de technologie, mais les deux parties n’ont pas encore convenu d’un montant exact. « Facebook a exprimé son inquiétude initiale face aux demandes de la FTC »  explique une des deux sources. Si les pourparlers échouent, la FTC pourrait porter l’affaire devant les tribunaux dans le cadre d’une bataille…

Après avoir infligé une petite amende de 500 000 £ à Facebook, il y a quelques mois, l’ICO (Information Commissioner’s office) condamne Cambridge Analytica, qui plaide coupable, à une amende symbolique de 15 000 £. The Guardian explique que cette amende survient après que la société mère de Cambridge Analytica, SCL Elections, ait plaidé coupable d’avoir omis de se conformer à un avis d’exécution émis par le service national de la protection des données personnelles. Vous conviendrez qu’il s’agit d’une amende extrêmement modeste. Une punition totalement symbolique dans un contexte particulier où la société d’analyse politique déshonorée a été mise sous l’autorité de l’administration britannique, l’année dernière. L’ICO a ordonné à SCL Elections de lui remettre toutes les données qu’elle a en sa possession sur l’universitaire américain, le professeur David Carroll, dans les 30 jours. C’est après qu’elle ne l’ai pas fait que la commission a décidé de la sanctionner. L’initiative du professeur…

Depuis 2015, la startup Six4three poursuit Facebook en justice afin de récupérer des sommes qui avaient été investies avant que le réseau social ne leur ferme l’accès aux données. Dans le cadre de cette procédure, Ted Kramer, CEO de la société, est en possession d’éléments confidentiels sur la gestion des données chez Facebook. C’est lors d’un voyage d’affaires à Londres, que Ted Kramer a reçu la visite à son hôtel, d’un sergent d’armes du parlement britannique. En effet, le parlement a profité de la présence du patron de Six4Three pour intercepter les documents américains. La plainte déposée contre Facebook en 2015, alléguait que le réseau social leur avait laissé entendre qu’ils bénéficieraient des données personnelles des utilisateurs sur le long terme avant de leur supprimer l’accès peu de temps après. Toutefois, l’affaire est allée trop loin pour le juge Raymond Swope qui décrit cette situation « d’inconcevable ». Par ailleurs,…

Le parlement britannique a pu récupérer des documents internes à Facebook, concernant notamment les systèmes de confidentialité du réseau social. Ces documents ont été saisis auprès du fondateur de la société américaine de logiciels Six4Three, Ted Kramer. Le patron de cette entreprise a intenté une action en justice contre Facebook aux États-Unis. Elle est toujours en cours. En effet, la startup de Ted Kramer, a développé une application à destination de Facebook. Malheureusement, ce dernier a fermé l’application après une modification des conditions de service. Ted Kramer a donc pu à l’occasion de cette procédure, avoir accès à de nombreux documents décrivant les mécanismes internes du réseau social. C’est lors d’un voyage d’affaires à Londres, que Ted Kramer a reçu la visite à son hôtel, d’un sergent d’armes du parlement britannique. En effet, le parlement a profité de la présence du patron de Six4Three pour intercepter les documents américains. Dans une procédure…

Ce jeudi, une large majorité de parlementaires européens a voté en faveur d’une résolution visant à auditer Facebook. Cette décision fait suite à l’affaire Cambridge Analytica, ainsi qu’une série de scandales, liés à protection des données personnelles. Selon Techcrunch, l’audit sera piloté par l’Union Européenne. Il permettra de savoir, entre autres, si la vie privée des utilisateurs européens est protégée, comme l’impose le RGPD, sur le réseau social américain. Quelles sont les raisons qui ont poussé le Parlement européen à vouloir auditer Facebook ? Depuis quelques mois, la sécurité des données personnelles a été remise en cause dans de nombreuses affaires. Par ailleurs, l’entrée en vigueur du RGPD en mai dernier semble avoir incité les internautes à se poser de plus en plus de questions quant à la protection de leur vie privée. Aussi, l’Europe se devait de réagir fermement pour éviter de nouvelles dérives, mais surtout restaurer un climat de…

Après le scandale Cambridge Analytica qui a secoué Facebook au printemps dernier, la firme californienne a bel et bien décidé de sévir. Et cela paraît assez soudain et incompréhensible pour certains. Facebook a en effet annoncé aujourd’hui dans un communiqué de presse bannir de son réseau social l’application myPersonality et en suspendre des centaines d’autres (400 selon nos informations) ; suite notamment aux révélations sur l’app de mai dernier. Ces évictions sont très certainement un moyen pour Facebook de tenter de redorer son blason auprès de milliards d’utilisateurs et des autorités qui pourraient le surveiller alors qu’encore récemment on vous relatait que des quizs Facebook auraient exposé les données de 120 millions d’utilisateurs. Concrètement, il s’agit seulement de la deuxième vagues d’interdictions d’applications suite à l’audit entrepris par Facebook en mars. Celle utilisée par Cambridge Analytica fût la première. Inactive depuis 6 ans, l’application MyPersonality a été créée par des…

Facebook pourrait être condamné à une forte amende par la CNIL britannique pour avoir enfreint la loi sur la protection des données personnelles dans l’affaire Cambridge Analytica. Lourde peine pour le géant des réseaux sociaux. Quelques mois après le scandale Cambridge Analytica et le détournement tentaculaire des données personnelles de 87 millions d’utilisateurs, Facebook écope de sa première amende. Le régulateur britannique de la protection des données (ICO), a annoncé vouloir infliger 500 000 livres d’amende (soit 565 000 euros) au réseau social. L’ICO avait ouvert une enquête à la suite des révélations mêlant l’entreprise britannique Cambridge Analytica et Facebook. Dans un communiqué elle conclut « que Facebook avait enfreint la loi en omettant de protéger les données personnelles. Elle a également constaté que l’entreprise n’a pas fait preuve de transparence quant à la façon dont les données des personnes ont été recueillies par d’autres ». Le géant du net a 28…

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