Cambridge Analytica

Mise sous le feu des projecteurs avec le scandale qui porte son nom, l’entreprise a fermé ses portes fin mai. Depuis mise en vente, elle a contacté par mail, via une entreprise de consulting environ 18 000 entreprises, mais n’a reçu que quatre offres. L’entreprise a également annoncé la vente de l’entreprise via Twitter, mais ce post n’aurait obtenu que 429 vues d’après un rapport déposé auprès de la Companies House, le registraire des entreprises au Royaume-Uni. Au vu du montant de ces dernières, Cambridge Analytica ne risque pas d’être vendue de suite. 13 acheteurs potentiels se sont fait connaître, pour que quatre offres soient finalement faites : £1 pour l’entreprise et sa propriété intellectuelle £10 000 / £15 000 pour les actifs de l’entreprise £1 pour le nom « Cambridge Analytica » et une autre proposition à £300 pour le nom « Cambridge Analytica » Les administrateurs se sont bien évidemment…

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La décision a été rendue par la commission électorale britannique suite aux révélations d'un lanceur d'alerte
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Les données personnelles de 120 millions d’utilisateurs de Facebook auraient été exposées par l’application de quiz Nametests.com. Un chercheur en sécurité a découvert une importante faille qui remonterait à 2016. Depuis l’affaire Cambridge Analytica, les révélations sur des fuites de données personnelles ne cessent de se multiplier. Inti De Ceukelaire, un chercheur belge en sécurité, a révélé qu’une application de test de personnalité très populaire sur Facebook avait rendu accessible, les données personnelles des utilisateurs. Contacté par le site TechCrunch, l’homme explique que lorsqu’un utilisateur de Facebook se connectait à un quiz (Quelle princesse Dysney es-tu ?, Quelle chanson te fait penser à ta propre vie, etc…), NameTests enregistrait des informations comme le nom, la date de naissance, langue et pays. Or l’enregistrement était accessible par n’importe quel site visité par l’utilisateur grâce aux cookies. Pire, certains quiz donnaient accès à la photo de profil, aux contenus publiés et à…

Quatre anciens collaborateurs de l'entreprise britannique travaillent à la réélection du président américain.
Cambridge Analytica

La société éponyme du réseau social Facebook continue d’être dans le collimateur des journalistes investigateurs depuis l’affaire Cambridge Analytica. En cause cette fois-ci, le partage de données personnelles à certains de ses clients comme la liste des « amis de … » avec un accès aux numéros de téléphone et le « degré de proximité » entre eux. Si le grand public ne s’offusque plus forcément de ces fuites, cette nouvelle venant du média The Wall Street Journal (WST) pourrait à nouveau entacher la confiance des utilisateurs envers Facebook. Pour comprendre le contexte, il faut revenir à 2015 où le réseau social bloquait l’accès de son API aux développeurs d’applications in-app à Facebook. Ce qui était censé limiter les déboires que l’on connaît aujourd’hui. Cependant, une « whitelist » serait passée outre de ce blocage avec différents partenaires comme Nissan ou la banque RBC Capital Markets. Si la vente de données personnelles peut-être un revenu complémentaire…

Cambridge Analytica
Par Ismet Geri - Vice-Président de ForgeRock Europe du Sud et BENELUX.
Sheryl Sandberg Facebook Cambridge Analytica

Les deux entités ont lancé une enquête conjointe afin de déterminer si la société Cambridge Analytica a violé les lois électorales américaines. Dans un article daté du 15 mai, le New York Times révèle que le département de la Justice et le FBI mène une enquête portant sur le rôle de Cambridge Analytica sur les élections présidentielles américaines. Actuellement, la procédure débuterait seulement et de potentiels liens entre la campagne présidentielle de Donald Trump et l’entreprise n’ont pas été établis. À plus long terme, cette enquête conjointe devrait déterminer si l’acquisition et l’utilisation des données personnelles sont en violation avec la loi américaine. Pour rappel, Cambridge Analytica a utilisé une fausse application Facebook afin de récolter les données de 87 millions de profils d’utilisateurs et de créer des modèles psychologiques précis. En se basant sur le modèle dit des Big Five, Cambridge Analytica a analysé les profils selon plusieurs critères…

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Christopher Wylie devant le Senat
Le lanceur d'alerte, Christopher Wylie, livre devant le Sénat la stratégie menée lors de la présidentielle américaine

Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, se rendra en personne au Parlement européen pour répondre aux questions des députés, après le scandale Cambridge Analytica. Il sera également reçu, en compagnie d’autres dirigeants d’entreprises numérique, le 23 mai à l’Elysée par Emmanuel Macron. Le Parlement européen avait longuement insisté pour que Mark Zuckerberg vienne s’expliquer. Après une longue hésitation, le PDG et Fondateur de Facebook a finalement accepté. Antonio Tajani, président du Parlement européen, l’a annoncé sur son compte twitter, « Je me félicite de la décision de Mark Zuckerberg de se présenter en personne devant les représentants de 500 millions d’Européens. C’est un pas dans la bonne direction pour rétablir la confiance. » Mark Zuckerberg, Facebook CEO and founder, has accepted our invitation. He will come to the European Parliament. My full statement ⤵️ pic.twitter.com/FdmuDPl8Wb— Antonio Tajani (@EP_President) 16 mai 2018 Le patron de Facebook est attendu à Bruxelles dans les prochains jours.…

scandale facebook cambridge analytica RGPD
facebook suspend applications après Cambridge analytica
Un site web permet de savoir si vous êtes concerné ou non.

Alors que le cours de l’action Facebook s’était effondré suite aux premières révélations du scandale Cambridge Analytica, ce dernier remonte finalement à des résultats qu’il connaissait avant l’affaire. À la mi-mars, plusieurs médias révélaient comment Cambridge Analytica avait exploité Facebook afin de récolter les données de pas moins de 87 millions d’utilisateurs, un chiffre qui pourrait d’ailleurs augmenter encore au fil des enquêtes. Lorsque le scandale a été révélé, Facebook et son PDG Mark Zuckerberg ont attendu quatre longs jours avant de prendre la parole publiquement. Cette longue réaction a certainement contribué aux conséquences boursières puisqu’une semaine après les premiers articles sur le sujet, l’action Facebook s’est effondrée de 6,77 %, entraînant avec elle d’autres entreprises également issues du secteur des technologies. De fait, la capitalisation boursière de la compagnie a fondu de 60 milliards de dollars et la fortune de Zuckerberg a marqué un recul d’environ 5 milliards de…

Bureaux de Cambridge Analytica
Facebook supprimer historique F8

Après les médias (et autres institutions), c’est au tour des réseaux sociaux de faire face à la défiance des Français et les actualités récentes n’ont fait que renforcer ce phénomène. Entre 2015 et 2018, les réseaux sociaux que nous connaissons tous : Facebook ; Instagram, mais aussi Twitter ont perdu en popularité notamment chez les plus jeunes (que l’on appelle en marketing Millenials). Si cette perte de popularité s’explique par l’apparition et la démocratisation d’autres réseaux comme Snapchat, il n’en demeure pas moins que l’on peut se demander s’il n’y a pas une cause plus profonde à ce désintérêt. Le scandale de Cambridge Analytica comme symptôme d’une crise plus profonde Le 17 mars, le Guardian et le New York Times révélaient qu’une société britannique Cambridge Analytica, avait récolté les données d’abonnés Facebook, à leur insu. Début avril, Mark Zuckerberg a reconnu que 86,3 millions d’utilisateurs étaient concernés. Mark Zuckerberg a dû s’expliquer devant…

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