Cambridge Analytica

Mettre Facebook en pause ou supprimer l’application de son smartphone sont devenues des habitudes de plus en plus courantes, comme le rapporte l’un des sondages du Piew Research Center. Menée sur des individus américains âgés de 18 ans et plus entre fin mai et mi-juin, l’étude montre que 54% des participants ont modifié leurs paramètres de confidentialité lors des 12 derniers mois. Ils sont 4 sur 10 à avoir arrêté d’utiliser la plateforme pendant plusieurs semaines et environ 26% à avoir décidé de supprimer l’application mobile. Au total, 74% des répondants expliquent avoir réalisé l’une de ces actions durant l’année. Côté utilisateurs, les plus jeunes sont ceux ayant réalisé le plus de changements au niveau des paramètres de confidentialité. 44% des 18-29ans ont déclaré avoir supprimé l’application au cours de l’année, un chiffre plus important que pour les utilisateurs de 65 ans et plus qui sont seulement 12% à avoir…

La campagne officielle pour le vote en faveur du Brexit « Vote Leave » a reçu une amende pour infraction électorale. La commission électorale britannique a mené une « enquête approfondie » sur des possibles contournements de plafonds de dépenses, à l’occasion du référendum sur le maintien dans l’UE du Royaume-Uni. Deux campagnes pro-Brexit ont été sanctionnées par les autorités. « Vote Leave », soutenue par des figures politiques telles que Boris Johnson, ex-ministre des Affaires étrangères, et « BeLeave » un petit groupe de militants. La campagne officielle a été sanctionnée par une amende de 61 000 livres. « BeLeave » de son côté, devra payer 20 000 livres d’amende, le maximum pour un particulier. La commission a déclaré avoir « trouvé des preuves substantielles que les deux groupes travaillaient à un plan commun, ne déclaraient pas leur travail commun et ne respectaient pas les limites de dépenses (de campagne) légales ». La commission électorale…

Actrice principale de la controverse portant sur la protection des données des utilisateurs de Facebook, l’entreprise Cambridge Analytica compterait quatre anciens employés qui collaborerait à la préparation de la campagne de Donald Trump pour briguer un second mandat à la tête des États-Unis en 2020. L’entreprise est au coeur du scandale qui a révélé que les données de plus de 90 millions de comptes Facebook ont été volées puis exploitées à des fins commerciales, sans l’accord de leurs propriétaires. Ces quatre collaborateurs, qui travaillent désormais pour l’entreprise Data Propria (spécialisée elle aussi dans l’influence électorale) seraient, selon The Associated Press,Matt Oczkowski (ancien chef de projet de l’entreprise britannique) accompagné de trois anciens collègues spécialistes en analyse de données et en fournisseur de services publicitaires ciblés. Oczkowski aurait lui-même confirmé en privé être au « travail du président pour 2020 ». Brad Parscale, directeur de campagne du 45ème président des Etats-Unis aurait pour…

L’impact de l’affaire Cambridge Analytica continue de croître. Dans le sillage de Facebook, tous les services digitaux utilisant les données changent leurs conditions générales d’utilisation : Twitter, Google, Dropbox, … mais les révélations de plus en plus fréquentes de fuites des données personnelles (Grindr, Direct Energy, …) montrent que les pratiques en matière de traitement de la données par les entreprises sont de plus en plus surveillées. L’impact généré par ces actualités n’est pas un feu de paille. Au contraire. Des conséquences à long terme vont se faire sentir sur l’ensemble de l’économie digitale. Données personnelles partagées – la grande peur Les inquiétudes des consommateurs au sujet de la confidentialité et du partage de leurs données sont en constante progression. Les techniques de collecte de données évoluent très vite et les outils efficaces pour contrôler et gérer les données ne sont pas nombreux. Il n’est donc pas surprenant que près…

Ce 22 mai 2018, Mark Zuckerberg répondra aux questions de parlementaires européens au sujet de la fuite de données liée au scandale Cambridge Analytica. Pendant longtemps, il n’était pas question que le CEO de Facebook vienne répondre en personne au nom de son entreprise. Finalement, puisqu’il rencontrera Emmanuel Macron à l’Élysée le 23 mai, et qu’il sera présent du VivaTech en fin de semaine, Mark Zuckerberg a accepté le 16 mai de venir en personne au Parlement Européen. Si les élus se sont félicités de cette nouvelle, d’autres, accompagnés de législateurs, organismes publics, de même que des médias ont reproché la mise en place d’un huis clos. Aux États-Unis, les auditions du CEO de Facebook avaient été diffusées en direct, et certains médias avaient même eu la possibilité de récupérer un flux pour le partager sur leur page. La gronde générale a incité les officiels du Parlement à revoir leur…

Alors que Facebook s’est déjà renforcé financièrement du scandale lié à la fuite de données exploitées par Cambridge Analytica, voilà qu’une nouvelle découverte vient relancer le sujet. Deux journalistes de New Scientist ont découvert une base de données de 3 millions d’utilisateurs Facebook, avec des éléments intimes sur chaque profil. Ces profils Facebook ont été aspirés de la même manière que ceux concernés par Cambridge Analytica : via un quiz de personnalité. Des universitaires de l’Université de Cambridge ont distribué les données tirées de l’application myPersonality à des centaines d’autres chercheurs par le biais d’un site. Ce dernier étant très mal protégé, l’accès illicite à la base était « relativement facile », et ce durant plus de quatre ans. Lors de sa grande investigation sur les applications en violation des règles d’utilisation, Facebook a suspendu myPersonality le 7 avril. On apprendra plus tard qu’au total, 200 applications ont été mises…

Suite au scandale liant Facebook et la société d’analyse de données Cambridge Analytica, cette dernière a indiqué qu’elle fermait finalement ses portes. À ce jour, l’affaire Cambridge Analytica constitue le plus gros scandale jamais vécu par le réseau social de Zuckerberg. Suite à plusieurs enquêtes, il a été révélé que l’entreprise britannique avait exploité la plateforme afin de saisir les informations de pas moins de 87 millions de profils, un chiffre qui semble encore incertain. Si les conséquences ont été de mises pour Facebook, Cambridge Analytica n’y a pas échappé pas non plus. Le 2 mai, l’entreprise a annoncé dans un communiqué qu’elle cessait ses activités. Celle-ci précise : « Au cours des derniers mois, Cambridge Analytica a été le sujet de nombreuses accusations infondées et en dépit des efforts réalisés par rétablir la vérité, l’entreprise a été vilipendée pour des activités qui sont non seulement légales, mais aussi largement…

Send this to a friend