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Retour aux années 90 ? La société américaine est accusée par certains de copier les modèles des entreprises traditionnelles, dites physiques, en lançant cette nouvelle offre baptisée Amazon Live. Une sorte de plateforme de télé-achat, diffusée en direct sur une application dédiée. C’est très clair, Amazon veut couvrir tous les canaux de vente possibles et imaginables : le e-commerce, le canal direct avec ses magasins Amazon Go (qui pourraient même débarquer dans certains aéroports mondiaux) et désormais, la livraison à domicile via une émission de télé-achat avec Amazon Live. Pour les observateurs du monde, le fait de copier la stratégie des magasins physiques peut s’avérer assez difficile pour un détaillant en ligne comme Amazon. Pourtant, la société contrôle environ la moitié du marché du commerce électronique aux États-Unis et n’est pas prête d’arrêter de conquérir le monde avec sa plateforme en ligne. Qui n’a jamais regardé une émission de télé-achat ?…

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Ce n’est un secret pour personne. En 2018, les sociétés fictives sont à la base d’un nombre considérable de factures impayées, d’extorsions de fonds, et de promesses non tenues. Dans ce contexte, un certain climat de méfiance s’est installé chez certaines entreprises. Raison de plus pour tranquilliser et montrer patte blanche auprès de vos clients.

Diffusé depuis quelques mois, le spot TV d’Amazon faisant la promotion de son service « Premium » pour recevoir en 1 jour ouvré quelques millions d’articles résonne encore et effraie tous les commerçants ! Leurs craintes sont-elles justifiées ? « Quand un foyer américain sur deux est déjà abonné à Amazon Premium. Et quand en France ils sont déjà 2,5 millions et 4 d’ici la fin de l’année selon les propres prévisions d’Amazon, qu’avons-nous comme choix pour riposter ? », nous confie Patrick Robin, entrepreneur multi-récidiviste, Business Angel et également Vice-président de France digitale. En janvier 2016, il lance EasyLife Premium avec la promesse d’offrir les frais de livraison et de retour sans minimum d’achat, toute l’année, pour toute la famille, sur des centaines de marques et de marchands en ligne… pour 49€ par an ! Carrefour, Etam, Spartoo, Oscaro, Galeries Lafayette ont déjà signé chez EL’P et la liste va s’allonger d’ici quelques semaines pour couvrir toutes les…

Le leader mondial du crowdfunding, l’entreprise américaine Kickstarter lance sa plateforme en France ce jour. A cette occasion, Siècle Digital a rencontré une jeune entrepreneuse sur le point de lancer son activité. Elle témoigne de son choix pour la plateforme. Bonjour Marie, peux-tu te présenter et introduire ton projet en quelques mots? Je lance dans quelques jours Maison Beau Chesne, ma marque de prêt-à-porter féminin sur Kickstarter. Plus qu’une nouvelle marque de mode c’est avant tout une nouvelle manière de concevoir le vêtement, avec une approche personnelle et psychologique : tous les modèles sont imaginés à partir de la personnalité de femmes très différentes. C’est une manière de remettre la femme au coeur du processus de création et de la rendre plus humaine, moins éphémère, plus respectueuse aussi. Pourquoi avoir choisi Kickstarter plutôt qu’une autre plateforme ? Avant tout pour l’opportunité liée au lancement France ! Mais m’imposer cette deadline m’a…

Le discours des grands patrons français sur la stratégie de leur entreprise converge depuis peu vers l’intégration des 3 grandes tendances de transformation du monde : la globalisation, la digitalisation et la responsabilisation. Jean-Paul Agon, PDG du Groupe L’Oréal, déclarait ainsi récemment à l’Usine Nouvelle : « Le monde est en train de vivre trois changements majeurs qui touchent toutes les entreprises. Le premier, c’est l’enrichissement des nouveaux grands pays, un bouleversement économique mondial. Le deuxième, c’est la digitalisation. Et le troisième, c’est le changement complet de comportement et de responsabilité des entreprises. Mon rôle est de stimuler, lancer et mettre en œuvre la transformation de L’Oréal dans ces trois domaines. » La globalisation Avec la globalisation, il s’agit pour les annonceurs d’aller chercher la croissance là où elle est, de capter le ou les milliards de consommateurs supplémentaires issus de la classe moyenne émergente de Chine, du Brésil, d’Indonésie…

La réalité de nos entreprises semble un peu loin des promesses de simplicité / élasticité / orchestration/ pay-per-use du cloud. Malgré des prévisions plus qu’enthousiastes, ce « tsunami technologique » parcours, en fait, comme toutes les innovations, les phases du Gartner Hype Cycle et ne déferle que progressivement sur leur IT. Pourtant, il ne fait de doute pour personne que ces technologies (fortement boostées par le mobile) peuvent révolutionner notre manière de consommer ces infrastructures et applications. Alors pourquoi, malgré l’offre pléthorique des éditeurs et constructeurs proposant des clouds privés, public ou hybrides, voit-on des entreprises encore dubitatives? La réponse est à la fois plus simple et plus complexe qu’il n’y paraît, on peut identifier 3 raisons principales : La sécurité et la localisation des données, qui, même si des solutions existent, restent les meilleurs moyens de tuer dans l’oeuf un projet cloud, Les équipes de la DSI et notamment les acteurs de…

Qu’on le veuille ou non, les réseaux sociaux ont vu leur vocation commerciale s’intensifier continuellement depuis ces dernières années. Fini, le simple aspect Journal (pas si) intime des jeunes, aujourd’hui les plateformes du nom de Facebook, Twitter, Tumblr ou plus récemment Vine constituent un véritable tremplin pour les marques qui souhaitent booster leur activité eCommerce. Les réseaux sociaux ont donc un impact quand à notre manière d’acheter et de consommer sur la Toile puisque 74% des consommateurs comptent sur les réseaux sociaux pour les guider dans leurs achats. Un impact qui nécessite la mise en place de stratégie bien spécifique, différentes selon le type même de plateforme privilégiée – les cibles et actions à disposition n’étant pas les même sur Youtube,Twitter,Facebook ou encore Pinterest : Des éléments qui ont été rapidement assimilés par les marques, créant des communautés de consommateurs fidèles et ce, sur la base du partage d’informations. Car c’est…

Dans cet article, il n’est pas question de remettre en cause le marketing traditionnel et ses 4P (loin de moi cette légitimité), mais plutôt de montrer la corrélation possible entre le marketing traditionnel et le digital pour des marques plus fortes et plus puissantes sur leur marché. Dans les années 60 sont apparues les bases intemporelles du marketing traditionnel avec les 4P (Product, Price, Place et Promotion). Ce fondement marketing permet d’élaborer de solides stratégies, mais il est réservé à un marketing de masse tout de même. Dans les années 90, c’est les 4C qui font leur apparition chez les marketeurs : Consumer, Cost, Communication et Convenience. Le principe marketing des 4C est largement axé consommateur et est plus approprié pour un marketing de niche. Avec le marketing traditionnel, nous avons donc une approche de masse et une approche de niche qui est plus pertinente aujourd’hui dans un marketing numérisé.…

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