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Samsung devrait sauver les meubles sur le second trimestre de son année fiscale 2019, mais la situation du géant coréen reste délicate. La firme a notamment annoncé à ses actionnaires que son Q2 serait marqué par une nouvelle baisse de profit. Cette baisse est estimée à -56% d’une année sur l’autre, pour un peu moins de 5,6 milliards de dollars précise Engadget. Le manque à gagner est conséquent pour le groupe, mais son bilan aurait toutefois pu être plus maussade encore. Le paiement unique d’un client (dont l’identité n’a pas été dévoilée) semble avoir permis de limiter in-extremis les turbulences actuellement rencontrées par Samsung. La compagnie aurait par ailleurs cherché à obtenir une compensation d’Apple, dont les commandes d’écrans OLED n’ont pas atteint le seuil minimum promis. L’information n’a cependant pas été confirmée. Les affres d’une conjoncture peu favorable pour Samsung Si Samsung n’a pas détaillé les raisons de cette…

A une époque dans laquelle une partie des transactions et échanges entre les entreprises se font sur internet, quelques documents comme le Kbis suffisent à vous identifier très rapidement et garantir votre fiabilité à vos -potentiels- partenaires (et inversement). Parce qu’il est toujours bon de revoir les basiques, nous vous proposons de redécouvrir les indispensables pour assurer la fiabilité de votre entreprise aux yeux de vos clients. Le numéro d’identification, simple, mais prérequis de fiabilité Quand vous travaillez avec une nouvelle entreprise, ou même que vous vous adressez à une d’entre elles, il est toujours bon de prouver votre bonne foi grâce à des numéros d’identification permettant d’assurer votre authenticité (SIRET, SIREN, APE…) . Ces informations, normalement extrêmement simples à retrouver pour votre partenaire, lui permettront de s’assurer de votre condition juridique et de la légalité de votre situation. Il pourra se servir théoriquement de ces numéros pour retrouver votre…

Nous étions invités à la première édition de la Maddy Keynote organisée par Maddyness. Parmi les 4 grandes thématiques développées, c’est le futur du robot qui nous a le plus interpellé. Et surtout le parfait écho avec le futur de l’homme, qui s’est résumé au quantified self et à l’amélioration de la santé et de la vie de l’humain, voir de l’immortel (en effet, l’homme qui vivra 1000 ans est apparemment déjà né !). D’ici 2017, 31 millions de robots domestiques pourraient être vendus d’après SYROBO (Le Syndicat de la Robotique de service professionnel et personnel, oui oui). Nous sommes donc en train de passer de la science-fiction à la réalité. Ces robots, sous diverses formes, pourraient nous aider à accomplir des tâches, voir remplacer la main de l’homme. Mais à quel prix sur nos libertés ? Les robots contrôleront-ils un jour les hommes, comme le décrit (prédit ?) le célèbre Terminator ?…

Pépinière d’entreprises, hôtel d’entreprises, incubateur, accélérateur, couveuse, coworking, startups, jeune entreprise innovante, crowdfunding, business angels, et j’en passe ! Pas facile de faire le tri entre tous ces termes ! La maîtrise de ce vocabulaire est cependant importante pour bien comprendre le fonctionnement de « l’éco-système startup » (hop, encore un terme supplémentaire). Je vous propose dans ce premier article dédié aux startups, de faire le point sur les différentes structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat, afin d’arrêter de vous mélanger les pinceaux ! Si l’univers startup ou l’aventure entrepreneuriale vous intéresse, la multitude de lieux et structures dédiés à l’accompagnement des nouvelles entreprises peut paraître quelque peu compliquée à comprendre … Ces différents termes sont d’ailleurs souvent mal utilisés ou peu expliqués, ce qui n’arrange pas les choses ! Nous allons tenter de démêler tout ça avec un petit lexique que j’espère clair et suffisamment complet pour que vous puissiez différencier les différentes structures, leurs missions et…

Dans une étude récente, Capgemini Consulting éclaircit le sujet de la monétisation des objets connectés, un train que les entreprises, quelque soit leurs taille ou leur secteur ne peuvent laisser passer. Les quelques chiffres évoqués par Cardinal Peak donnent le tournis : Le cabinet qui estime le marché des objets connectés à 5,4 Mds$ en 2015, voit le marché de la domotique à 35,4 Mds$ en 2016 et celui de la voiture connectée à 54 Mds$ en 2018! On comprendra donc pourquoi 96% des entreprises entendent inclure l’internet des objets dans leur stratégie des 3 prochaines années Et pourtant, certains points freinent encore leurs ambitions de monétisation : Le manque de standard : la richesse des objets connectés est justement leur capacité à communiquer entre eux et donc la nécessité de standards qui n’ont pas encore émergé La crainte sur la sécurité des données échangées et stockées est un sujet récurrent, Et enfin…

Nous étions il y a quelques semaines au salon Time2Marketing, l’occasion d’assister à une conférence du fameux blogueur Camille Jourdain. Une super rencontre avec un passionné du digital, qui s’est soldée par la présentation de son premier livre publié aux Editions Kawa qui sortait le jour même : Twitter, c’est pour pour le business. Un ouvrage que nous vous recommandons vivement, truffé de témoignages et de conseils clés pour se lancer dans une communication efficace sur le réseau social. Et une mention spéciale est attribuée à Camille pour tous les exemples très récents de success stories Twitter de grandes marques et d’experts qu’il énumère dans son livre, très utile pour les community managers. Aujourd’hui, nous avons rencontré à nouveau Camille  afin de lui poser plus de questions post-lecture. Est-ce que tu peux nous faire une brève présentation de toi et ton parcours ? Je suis un véritable passionné ! L’écosystème des médias…

L’achat ! Voici la raison et le Saint Graal du marketing en incitant les individus à consommer. En ce qui concerne l’e-commerce, le marketing consiste à attirer les internautes à cliquer sur le bouton : « achat ». L’offre et la qualité des produits/services du site Internet devraient suffire à eux seuls le clic sur le bouton, signe d’un e-commerce prospère. Pourtant ce n’est pas le cas. Des détails insignifiants tels que la couleur, la position du bouton ou encore un son suffisent à changer la donne. C’est ce que nous allons voir dans cet article.  E-commerce : objectif du clic sur le bouton d’achat  # Le prix : entre réalité et perception psychologique Que ce soit dans le commerce physique ou l’e-commerce, l’utilisation du chiffre « 9 » dans le prix est surutilisée : le fameux 9,99€. Pour une fois la logique ne va pas nous l’expliquer. En effet, entre deux prix affichant : 9,99€ et…