Les Experts Du Siècle

Retrouvez ici les tribunes d'experts sélectionnés par Siècle Digital sur une multitude de sujets allant de l'analyse au guide des tendances tout en vulgarisant le contenu.

Pour obtenir des informations personnelles d’un individu, la meilleure option est de l’appeler et de lui demander. Il faut un peu d’habileté mais souvent, cela fonctionne. Les stratégies basées sur la persuasion et l’intimidation sont assez efficaces. N’en déplaise aux démarcheurs professionnels ou aux agents de recouvrement menaçants qui persuadent (régulièrement) leurs interlocuteurs de fournir leurs informations financières par téléphone. Comment savoir avec certitude si notre interlocuteur est légitime ou si nous sommes la cible d’une attaque de  » vishing « , autrement dit un hameçonnage par téléphone ? Le vishing est une fraude par téléphone qui s’appuie sur des techniques d’ingénierie sociale pour obtenir des informations confidentielles, souvent financières, de consommateurs ou de collaborateurs d’entreprise. Bien que moins courant que le phishing qui se base sur les emails, le vishing constitue néanmoins une menace importante. Selon une étude, 45% des personnes interrogées avaient déjà subi une attaque de vishing ou…

Les influenceurs marketing BtoB sont devenus incontournables. C’est une réalité, ils font l’unanimité. Depuis quelques années, le marketing d’influence digital est en plein boom. Et pour cause, aujourd’hui, 92% des consommateurs se disent plus réceptifs aux messages des influenceurs qu’à ceux de la publicité traditionnelle. Et le marché du BtoB n’échappe pas à cette règle. Les acheteurs sont sensibles aux arguments des influenceurs. Aujourd’hui, s’appuyer sur des leaders d’opinion pour promouvoir sa marque est un redoutable levier de l’acquisition client. Mais qui sont ces influenceurs qui ont pris le pouvoir ? Comment les aborder et mettre en place une stratégie d’influence au sein de l’entreprise ? Le marketing d’influence BtoB : un fondamental pour générer du business Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est important de rappeler ce qu’est le marketing d’influence. Son principe est simple : prendre soin de son audience pour l’engager dans une relation de…

Alors que 20% des achats en ligne sont réalisés sur mobile (un chiffre qui atteint les 50 % pour les ventes évènementielles en France), l’évolution du parcours client revêt un interêt tout particulier. Les pratiques des consommateurs évoluent presque chaque jour et une stratégie gagnante pour les commerçants et les marques consiste à mieux connaître leurs clients et habitudes d’achat. Un nombre croissant de consommateurs utilisent une multitude de sources pour trouver l’inspiration, telles les avis en ligne d’autres consommateurs, avant de faire un achat en magasin. Cette tendance appelée  » recherche en ligne, achat hors ligne  » (research online, buy offline : ROBO en anglais), souligne le changement dans la façon dont les consommateurs achètent en magasin et en ligne, ce qui offre aux enseignes et aux marques une occasion d’orienter/accompagner les consommateurs de différentes manières. Une étude* récente sur 4,59 millions de données dans 9 pays, auprès de…

Les élections de mi-mandat aux Etats-Unis viennent de se clôturer et les outils électoraux propres aux Etats-Unis via les machines à voter posent la question des possibilités d’interférence dans le processus électoral via les machines à voter. Si la sécurisation du scrutin reste fondamentale, la question sur la vulnérabilité de ces machines se pose : les machines à voter sont-elles piratables ? S’il est techniquement possible de pirater une machine à voter,  » jusqu’où peuvent-elles l’être  » est la question qui fait débat. En effet, certaines machines peuvent s’avérer vulnérables aux attaques via Wi-Fi ou via un port USB actif, tandis que d’autres appareils seront piratés sur la base d’un accès physique à la machine. Les machines exploitent différentes technologies et sont généralement physiquement isolées d’Internet, de sorte à rendre difficile le piratage à distance d’un grand nombre de machines via une seule attaque. Malheureusement, les composants utilisés par ces…

En avril dernier, peu de temps avant l’entrée en vigueur du Règlement Général sur la Protection des des Données (RGPD), le cabinet d’étude IDC révélait que seules 29 % des petites et 41 % des moyennes entreprises en Europe avaient pris les mesures nécessaires pour être conformes dans les temps. Si de nombreuses organisations rencontrent encore des difficultés pour respecter leurs obligations, le RGPD est désormais bien à l’ordre du jour. De plus, la protection des données figure parmi les principaux risques auxquels les entreprises devraient être confrontées en 2019 ; il ressort d’ailleurs que 58 % d’entre elles estiment que la mise en conformité au RGPD demande une attention particulière, sous peine de sanctions significatives. La protection des données à caractère personnel est en train de devenir une priorité, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, et il devient urgent que les entreprises, qui afficheraient un certain retard…

Vecteur de changement et d’innovations, le digital n’a pas seulement changé la manière de vivre, de jouer ou de consommer, il a aussi transformé nos méthodes de travail. Une petite révolution numérique que toutes les organisations tentent de maîtriser au mieux pour optimiser leurs processus internes, créer davantage de valeur, être plus productif et automatiser les tâches à faible valeur ajoutée. Or, cette transformation digitale s’impose aussi dans les centres d’appels. Si la technologie n’a pas remplacé les téléconseillers, elle a profondément transformé leur manière de travailler. Au programme : de nouvelles compétences et missions qu’il faut appréhender avec soin. La gestion omnicanale Pendant longtemps, le téléphone a été l’unique moyen de communication avec les services clients, mais les nouvelles technologies ont changé la donne. E-mail, chat, forum, réseaux sociaux, SMS… si le téléphone n’est pas mort, il est en revanche intégré au sein d’un cocktail comprenant de nombreux autres…

De plus en plus d’entreprises font appel aux micro-influenceurs pour leurs campagnes de communication. Les raisons expliquant ce choix sont multiples : perte de confiance des communautés en les influenceurs ; nouveaux algorithmes en défaveur des influenceurs, recherche de communication de proximité. Les micro-influenceurs sont les principaux acteurs du développement de l’eWoM (electronic word-of-mouth) ou bouche à oreille numérique. Après avoir été majoritairement étudié dans le secteur du tourisme, le bouche-à-oreille numérique est désormais important dans tous les secteurs d’activité de notre société. C’est pour s’adapter à cette évolution des processus de consommation que les entreprises s’engagent fréquemment dans des campagnes de micro-influence. Toutefois la jeunesse de la pratique pose quelques problèmes quant à l’évaluation des campagnes de communication via les micro-influenceurs. En effet, il n’est pas rare de ne pas savoir sur quels indicateurs se concentrer pour mesurer la réussite d’une campagne. Portée ? Impressions ? Nombre de likes ? Nombre de commentaires ? Taux…

Send this to a friend