Afin de rendre la relation entre le chauffeur et le passager la plus agréable possible, Uber a décidé d’être équitable sur le traitement de chacun. Ainsi, les utilisateurs qui se comportent mal et qui ont une mauvaise note vont voir leur accès à l’application bloqué.

Uber : le respect pour tous

Si comme les chauffeurs, les passagers ont toujours eu une note, elle n’a jamais eu de conséquences particulières. En revanche, lorsque vous travaillez avec Uber, si votre note tombe sous la limite de 4,6/5, vous risquez de ne plus pouvoir transporter de personnes.

Pour les utilisateurs, cette restriction démarre dès aujourd’hui au Canada et aux États-Unis. En revanche, impossible de savoir quelle sera la note limite à ne pas franchir. « Le respect est une voie à double sens, tout comme la responsabilité. Les conducteurs sont depuis longtemps tenus d’atteindre un seuil minimal qui peut varier d’une ville à l’autre. Bien que nous nous attendions à ce que seul un petit nombre d’usagers soient touchés par les désactivations fondées sur la notation, c’est la bonne chose à faire » a écrit Kate Parker, Head of Safety Brand and Initiatives sur le blog d’Uber.

Comment cela va s’installer ?

Afin que les utilisateurs ne soient pas surpris par cette nouvelle mesure, un écran sera affiché à l’ouverture de l’application. Il présentera les nouvelles règles à respecter sans pour autant annoncer les sanctions encourues.

Crédit : Uber

Uber précise également que la désactivation ne s’effectuera pas d’un coup, sans prévenir. Dès lors que la note s’approche de la zone rouge, l’utilisateur va recevoir des conseils et sera encouragé à avoir « un comportement poli, en évitant de laisser des déchets dans le véhicule et en évitant de demander aux conducteurs de dépasser la limite de vitesse, » par exemple. Ce type de message sera présenté à plusieurs reprise avant que le compte soit désactivé.

Cette nouvelle approche est intéressante de la part d’Uber qui souhaite instaurer un climat agréable autant pour ses clients que ses chauffeurs. Peu importe la relation commerciale qu’il peut y avoir, le client n’est plus roi.