Valentin Blanchot

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Co-fondateur de Siècle Digital, j'occupe mes journées à écrire et imaginer ce que sera l'univers numérique de demain.

Google vient d’annoncer la création de deux éléments d’interface pour faciliter l’utilisations de services tiers en replacement de Google Search et Google Chrome sur Android. Cette nouvelle suit une récente sanction de la part de la Commission Européenne qui jugeait qu’Android usait de son monopole pour favoriser les produits de sa maison-mère plutôt que des solutions alternatives. Ainsi, dès les prochaines mises à jour du système d’exploitation pour mobile, ou dès l’ouverture de Google Play pour les nouveaux utilisateurs. Ils verront apparaitre deux fenêtres leur proposant de choisir un moteur de recherche additionnel, puis un navigateur additionnel. Le terme additionnel sonne assez faux à mon goût, comme si des alternatives étaient proposées, mais qu’elles ne remplaceraient pas totalement celles de Google. La société invoquera probablement une raison technique. Comme vous pouvez le constater, des solutions relativement solides et/ou connues sont proposées. Un petit cocorico pour le moteur Qwant, mais vous…

Ce n’est pas encore un problème, mais ça va le devenir. Donner un surnom à son assistant vocal ou à un robot et utiliser des formules de politesse sont déjà des comportements fréquents, que nous devrions d’ores et déjà oublier. L’anthropomorphisation des robots est un risque à considérer. Petit quand j’allais l’été chez mon grand-père, je m’occupais de lancer le robot chargé de nettoyer le fond de la piscine. Étonnamment, une partie des personnes de ma famille l’avait surnommé « Toto le robot ». Étonnamment, dans plusieurs autres familles leur robot avait été surnommé de la même manière. En grandissant, la seule référence culturelle que j’ai trouvée, si elle n’est pas publicitaire, se trouve dans l’oeuvre de Jean Chalopin et Nina Wolmark : Ulysse 31. Le robot y est appelé Nono. Je crois que le côté futuriste, pour les années 80-90, de ces robots de piscine, a probablement poussé les…

Dans un bras de fer qui dure depuis novembre 2018 entre la Chine, les États-Unis, et Huawei au milieu, le pays de l’Oncle Sam avait sommé ses alliés de ne pas collaborer avec la firme chinoise. Puisque l’Allemagne et le Royaume-Uni ne semblent pas de cet avis, le gouvernement américain fait marche arrière et contourne le problème en jouant sur des règles strictes en matière de sécurité pour la 5G. Ainsi, tous les fournisseurs pourraient être autorisés dans le cadre de collaboration entre les États-Unis et d’autres pays. La seule condition sera de respecter des standards communs sur la 5G. Cependant, un média allemand, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, a publié un article expliquant que les règles sont « si stricte quel que soit le fournisseur que les entreprises peu fiables n’ont aucune chance. » Etonnamment, c’est l’Allemagne qui a proposé ce plan de normalisation. Ainsi, le pays n’acceptera aucun composant…

Les nombreux prix placés çà et là dans les locaux de Withings témoignent de la renommée acquise par l’entreprise française et de son rayonnement à l’international. Si les balances connectées ont propulsé la marque, les montres connectées occupent aujourd’hui une place stratégique croissante. La dernière en date, Withings Move, offre une solution de personnalisation très avancée. Afin de s’assurer d’expédier un produit de qualité et dans les meilleurs délais, cette petite dernière sera made in France avec la création d’une manufacture rattachée au siège de l’entreprise. Quelques caractéristiques de la Withings Move : suivi d’activité ; 18 mois d’autonomie (meilleure du marché) ; suivi du sommeil ; étanche jusqu’à 50 mètres ; garantie 2 ans ; made in France (s’il fallait le rappeler) ; vendue entre 69,95€ (sans personnalisation) et 79,95€ (avec personnalisation). Si l’électronique provient des sites de production basés en Chine, pour obtenir le précieux label made in…

Disponible sur iOS et Android, Morphin est une application développée par des français qui permet de placer votre visage sur des GIFs connu. Voilà, c’est à peu près tout. La bibliothèque d’animations proposées est impressionnante. Barrack Obama, le backpack kid, Gatsby, … le choix de GIF est vaste. À vue d’oeil, il y a autant de visuels pour les hommes que pour les femmes. Reste à voir si le morphing est aussi réussi pour des personnes avec les cheveux longs. Également, vous aurez la possibilité de piocher dans une bibliothèque de célébrités. De quoi éviter quelques lassitudes, et créer quelques associations assez drôles. Pour arriver à cette application, Morphin a levé 1 million de dollars durant l’été 2018 précise TechCrunch. Cette somme provient de Betaworks, l’incubateur duquel a émergé Giphy, qu’il n’est plus nécessaire de présenter. Coïncidence ? « Nous pensons qu’à l’avenir, vous serez le personnage principal de votre…

Aujourd’hui, bien que le terme existe depuis bien des années, l’expérience client est le maître-mot des retailers. Les outils numériques et les prestataires permettent aujourd’hui aux enseignes de toutes tailles de s’atteler à offrir une expérience sans frictions à leurs clients. Du point de vente à la livraison, rien ne veut être laissé au hasard. C’est dans ce dessein que des acteurs comme Proximis viennent s’intégrer et accompagner des marques comme JouéClub, Agatha, La Durée, Glisshop, agnès b, Ekyog, Galeries Lafayette, Groupe Bogart, Groupe Alès, et bien d’autres. Avant de nous rendre à Monaco pour suivre le One to One Retail E-Commerce, nous avons échangé avec Eric Chemouny, COO de Proximis. Bonjour Éric ! Proximis a une expression qui semble décrire sa mission : « le commerce unifié ». Est-ce que vous pouvez nous expliquer comment cela se traduit pour vous ? Aux origines, le commerçant est là pour traiter…

Les love brands, ou lovemarks comme l’exposait Kevin Roberts, PDG de l’agence de publicité Saatchi & Saatchi, sont un concept marketing propre à notre ère numérique. Elles savent si bien nous parler et nous choyer, que nous en tombons amoureux. Tous les aspects de la relation consommateur-marque sont à prendre en compte lorsque l’on souhaite devenir une love brand. Évidemment, avec de nombreux points de contact, le volet de la relation client ne fait pas exception, tant il joue un rôle stratégique dans la fidélisation, et l’image de marque. C’est pour servir ces nouveaux desseins des sociétés, poussé par la dimension omnicanal du parcours clients, qu’a été élaborée la plateforme easiware en il y a quelques années. « Des clients, pas des tickets », cette accroche évoquée par easiware résonne jusque dans le fonctionnement général de la plateforme, ainsi que dans son utilisation. Un simple coup d’oeil sur les clients…

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