Valentin Blanchot

Lire la description
Co-fondateur de Siècle Digital, j'occupe mes journées à écrire et imaginer ce que sera l'univers numérique de demain.

Présentée au début de l’année 2016, SolidWorks Apps for Kids est une adaptation du célèbre outil de conception assistée par ordinateur (CAO), mais comme son nom l’indique, destinée aux enfants. Après plusieurs mois de développement et de croissance, cette solution évolue avec une interface pensée pour les salles de classes. Tout est parti d’une simple question pour les employés de Dassault Systèmes travaillant sur SolidWorks : « comment expliquer à mes enfants ce sur quoi je travaille, et [surtout] les intéresser ? ». Rapidement, vient l’idée d’adapter leur outil avec une interface et des fonctions accessibles aux plus jeunes. Réparties entre le mobile et web, les applications permettent aux enfants de 4 à 14 ans (ou plus) de prendre en main la CAO et d’aller jusqu’à des réalisations complexes. Sur le site dédié aux enfants, on peut retrouver les créations que les utilisateurs ont partagés. Les équipes de Dassault Systèmes…

Le point commun entre Bpifrance, L’Oréal, EDF, Renault ou Keolis n’est certainement pas leur cœur d’activité… mais leur choix de faire de Jamespot leur plateforme de réseau social d’entreprise. En effet, toutes ces organisations font confiance à Jamespot pour collaborer en interne. Inscrite dans une démarche de transformation digitale, il s’agit d’une solution très complète qui s’adapte à toutes les entreprises (aussi bien aux grands comptes, qu’aux PME/ETI et autres organisations publiques.) Fondée il y a plus de dix ans, en 2005, la société est dirigée par Alain Garnier. Avec ses deux associés (Paul Giraudon et Matthieu Lluis), ils font de Jamespot un outil capable de fournir un vaste support collaboratif et social. Rapidement, ils se tournent vers le secteur B2B et lancent une offre de réseau social d’entreprise. Peu à peu, cette stratégie paye et la société devient incontournable sur le marché des solutions de plateformes collaboratives. Aujourd’hui, elle…

Yoshua Bengio est un informaticien qui considéré comme un des pères du deep learning aux côtés de Yann Lecun et Geoffrey Hinton. Lors d’une interview accordée à Bloomberg, il s’est montré très critique, et peu rassuré quant aux travaux sur l’intelligence artificielle effectués en Chine. « C’est le scénario du Big Brother de 1984. Je pense que ça devient de plus en plus effrayant, » a-t-il déclaré. Cet enseignant de l’Université de Montréal a de quoi s’inquiéter. La mise en application sous le régime de Pékin est assez spectaculaire, et loin du respect des libertés individuelles. C’est d’ailleurs dans le cadre d’un test qu’une province a lancé une application permettant de dénoncer des mauvais payeurs à proximité. Ce statut de mauvais payeur est directement lié à un programme de note sociale qui sera finalisé en 2020 pour tous les citoyens chinois. Ce même programme étant associé à un vaste soutien…

Si le terme intelligence artificielle est né en 1950 dans un article publié par Alan Turing, son application n’aura jamais été aussi performante que depuis ces dernières années. Néanmoins, l’IA comme domaine scientifique existe depuis 1956 suite à la conférence tenue au Darmouth College, ce qui sonne le début de l’histoire de l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, elle vient de pair avec d’autres termes comme algorithme, machine learning, réseau de neurones artificiels, deep learning … Voyons ensemble ce qui hiérarchise tout cela. Depuis 2012, les composants informatiques sont de plus en plus puissants et de moins en moins chers. Cela permet à des projets de recherche de voir le jour plus facilement. D’autre part, l’engouement pour l’intelligence artificielle a lancé de vastes plans d’optimisations de la collecte des données qu’il s’agisse de dossiers médicaux, d’images, de vidéos, ou des données de cartographies. C’est d’autant plus vrai lorsqu’on constate le faible coût que…

Le Département de la Justice des États-Unis a annoncé publiquement l’inculpation de Huawei pour plusieurs crimes fédéraux. Le procureur général par intérim Matthew Whitaker, le directeur du FBI Christopher Wray, la secrétaire à la Sécurité intérieure Kirstjen Nielsen et le secrétaire au Commerce Wilbur Ross ont conjointement évoqué les faits reprochés au géant chinois. La procédure engagée devrait continuer d’attiser les tensions qui animent la Chine et les États-Unis depuis l’arrestation et l’extradition imminente de la CFO et fille du PDG de Huawei, Meng Wanzhou. Un des premiers actes d’accusation concerne d’ailleurs directement la CFO du groupe. En effet, avec d’autres employés elle est accusée de fraude. Ils auraient dénaturé la relation avec une société iranienne, lui permettant de continuer de travailler avec des banques et d’autres autorités malgré les sanctions américaines. Des opérations de blanchiment d’argent sont également évoquées, mais ne sont pas détaillées. Un autre volet des accusations…

D’ordinaire, on oppose souvent les GAFA aux BATX. D’un côté, Google Amazon, Facebook, Apple. De l’autre Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi. S’il peut s’agir souvent de leur valeur financière, il ne faut pas oublier leur lien profond avec les technologies, et surtout l’intelligence artificielle. Afin de dresser un état des lieux des financements dans ce secteur, le site huxiu a regroupé l’ensemble des dernières opérations. L’article étant écrit en chinois, Karson Elmgren a réuni le tout dans un tableau. On remarque très rapidement l’omniprésence de Baidu, Alibaba, et Tencent (BAT). Xiaomi est aux abonnés absents, à l’instar d’Apple lorsqu’il s’agit d’IA. Pour résumer ce qui va suivre, les BAT investissent dans 53% des entreprises chinoises qui font de l’IA. Le nombre de sociétés dans lesquelles les grandes entreprises chinoises ont investi Baidu arrive bien en tête dans le nombre de sociétés financées, avec un total de 48. Il est suivi de…

Pays de bon nombre d’extrêmes, la Chine compte bien poursuivre celui de la gestion de la vie civique de ses habitants. Alors que le gouvernement a confirmé que tous les citoyens auraient leur note sociale d’ici 2020, un nouveau programme vient une nouvelle fois choquer l’occident. Dans la province du Hebei, au nord de la Chine, une application a vu le jour, et présente sur une carte les mauvais payeurs à proximité. Ce programme est une mini application pour WeChat, plateforme incontournable dans le pays. Dès lors qu’une personne endettée entre dans un rayon de 500m, l’utilisateur recevra une alerte. Ce que l’on remarque pour l’instant, c’est que la carte présentera la position exacte de ces personnes. Il n’est pas précisé sur China Daily s’il sera possible de voir leur photo, ou si l’on pourra avoir directement leur compte WeChat. En revanche, le média d’état chinois précise que si un…

Send this to a friend