hackers

Le ministère des Affaires étrangères a révélé dans un communiqué que plusieurs données personnelles avaient été piratées. En effet, des fichiers qui figuraient sur la plateforme du ministère nommée Ariane, qui donne la possibilité de recevoir des alertes quant à la sécurité lors de déplacements, ont été volés. En outre, un journaliste de RTL a révélé que les pirates auraient dérobé les noms, prénoms, adresses mail et numéros de téléphone des victimes. Toutefois, aucun nombre n’a pour le moment été donné. De plus, les données volées pourraient permette de « donner lieu à des utilisations détournées mais limitées, puisque les renseignements ne comprennent pas de données sensibles, financières ou susceptibles de dévoiler les destinations des voyages déclarées dans Ariane ». Cependant, bien qu’il n’y ait visiblement pas de grand danger, cela pose tout de même problème. Rappelons que récemment, le NRCC avait également été victime de piratage sur la messagerie de ses…

Une fuite inquiétante s’est produite hier soir au sein du syndicat de police Alliance. Celle-ci a été orchestrée, d’après le syndicat visé, par les Anonymous. Ce sont les informations de 498 policiers qui ont été hackées, parmi celles-ci : les noms de policiers, leurs emails, leurs numéros de téléphone personnel et même parfois leur affectation dans les rangs du ministère de l’Intérieur. Inutile de préciser qu’il s’agit de données extrêmement sensibles, notamment dans le contexte de violences actuelles que nous vivons. Cette information a été confirmée à L’Express par les services de renseignements français. Nous sommes assez loin de l’ampleur des attaques perpétrées contre le Pentagone, il y a quelques semaines, qui compromettaient les données de 30 000 employés. Alerte cyber attaque !Notre organisation a été la cible d’un piratage informatique orchestré par les « ANONYMOUS ».Seule l’application permutation a été attaquée et seuls ses utilisateurs sont concerné[email protected] présente toutes…

Pour rappel, l’année dernière la NSA avait été victime d’un hack qui avait causé de nombreux problèmes à l’agence de renseignements la plus secrète des États-Unis. En effet, leurs logiciels de piratage les plus puissants avaient été dérobés par un groupe de hackers anonymes. Depuis, ces logiciels ont été revendus illégalement et utilisés contre des appareils vulnérables. Tandis que des fournisseurs de systèmes d’exploitation avaient pris des mesures pour contrecarrer le problème, des failles comme celle du protocole UPnProxy (UPnP) font encore des dégâts. Chad Seaman, l’auteur du rapport d’Akamai, une entreprise de sécurité, avait déclaré que « bien qu’il soit malheureux de voir UPnProxy utilisé activement pour attaquer des systèmes auparavant protégés derrière le NAT (Network Address Translation), c’est que cela devait se faire ». En effet, les hackers utilisaient UPnProxy pour « remaper » les paramètres de redirection de port sur un routeur affecté, ce qui permettait alors…

Turbulences pour pour le leader mondial du marché des drones de loisir, DJI. Des chercheurs de l’entreprise Check Point Software Technologies Ltd, spécialisée dans l’apport de solutions de cybersécurité, ont détecté des failles dans l’infrastructure informatique du fabricant de drones DJI. L’entreprise chinoise, créée en 2006 par Frank Wang et employant plus de 6 000 personnes, produit notamment les drones Phantom ou Mavic, très répandus sur le marché. On compte parmi les utilisateurs de drones made in DJI, de nombreux civils mais aussi des services de sécurité et secours comme les sapeurs pompiers français ou les services de police, les utilisant sur nombres d’interventions ou manifestations. La firme comme Blablacar et d’autres entreprises, a lancé un programme Bug Bounty. Ce dernier, permettant à des particuliers ou des entreprises de recevoir reconnaissance et compensation après avoir reporté des bugs sur des vulnérabilités par exemple. Check Point Research, a transmis un rapport…

Le Ministère de la Justice des États-Unis a inculpé des agents du renseignement chinois pour vol de données contre des sociétés aéronautiques américaines et françaises. Ils sont accusés d’avoir fait appel à des hackers pour pirater les systèmes informatiques de sociétés privées afin de récupérer des données concernant un moteur turbofan utilisé par des avions de ligne. D’après le département de la Justice, la Chine, qui utilise pour le moment des moteurs étrangers, souhaite fabriquer ses propres modèles. Les données récoltées par les hackers pourraient ainsi être « utilisées pour construire un moteur identique ou similaire sans avoir à supporter les coûts liés à la recherche et au développement ». Des soupçons renforcés par le fait qu’une entreprise chinoise d’État, travaillait au moment des piratages sur un moteur turbofan similaire. Les pirates chinois ont certainement utilisé la technique du phishing (ou hameçonnage), ainsi que des logiciels malveillants pour accéder à ces informations…

Le Pentagone a annoncé vendredi dernier par l’intermédiaire d’Associated Press, qu’il avait été victime d’une faille de sécurité qui pourrait compromettre à minima les données de 30 000 employés, à la fois militaires et civils. La faille concernerait des données telles que les coordonnées bancaires et les déplacements professionnels d’une partie du personnel du Pentagone. Ce dernier assure qu’aucune donnée classée confidentielle n’a été compromise. Déjà pointé du doigt dans un précédent rapport, rien ne va plus ! Cependant, selon un des officiers militaire du Pentagone, l’investigation pourrait révéler la fuite de davantage de données car pour le moment. De plus, aucune information ou preuve n’a été trouvée sur l’ampleur globale du hacking. Le Pentagone n’a pas encore pu déterminer depuis combien de temps la faille était active, ce qui ne permet donc pas de déterminer précisément le nombre de données ayant été compromises. La brèche de sécurité aurait été…

Il y a quelques jours, Bloomberg révélait qu’une puce cachée dans des cartes mères des serveurs de plus de 30 entreprises américaines avait permis un espionnage massif par les services Chinois. Ces pièces étaient livrées par la Chine directement installées dans les cartes mères, afin d’être indétectables par les entreprises ou même Supermicro. Un expert en sécurité d’une grande entreprise de télécommunication américaine, Yossi Appleboum, a divulgué dans un rapport envoyé à Bloomberg, la découverte en août dernier d’un malware dans une des cartes mères fournies par Supermicro Computer Incorporation, prouvant l’implication de la Chine. En effet, le rapport démontrerait que les services de renseignements chinois auraient ordonnés à des sous-traitants d’intégrer une micro puce dans les cartes mères utilisées par Supermicro, permettant ainsi pendant au moins 2 ans d’atteindre les données comme les clés de sécurité des serveurs de plusieurs entreprises américaines. L’investigation aurait révélé, après inspection d’un serveur…

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