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Des chercheurs en sécurité de l’entreprise Cybereason ont découvert qu’un groupe de hackers, probablement d’origine chinoise, avait accès depuis au moins 2017 aux métadonnées d’une dizaine d’opérateurs mobiles répartis en Asie, Afrique, Europe et Moyen-Orient. Ce n’est pas la première fois que la Chine est suspectée de piratage. Récemment, l’Australie avait été victime d’un piratage, et estime que cette attaque ne peut venir que d’un seul pays capable d’un tel acte : la Chine. Lior Div, cofondateur et directeur général de Cybereason a indiqué à TechCrunch qu’il s’agissait d’un espionnage à « grande échelle » renommée « Soft Cell » par l’entreprise. Il faut savoir que la base de données CDR (Customer Detail Records) regroupe toutes les données de connexion des utilisateurs, soit : qui est-ce qu’ils appellent, quand, où, avec quel terminal… Des méthodes de piratage très performantes connues Les chercheurs ont découvert l’existence de cette opération il y a environ un an, en analysant…

Le spécialiste de la cybersécurité, Symantec, a été victime d’une cyberattaque en février dernier. Des hackers ont eu accès aux mots de passe des clients, à leurs données personnelles, ainsi qu’aux informations liées à des agences gouvernementales australiennes. Pourtant, d’après The Guardian, la société minimise les faits et précise qu’il ne s’agissait que de comptes de démonstration. Cet événement était découvert par le Guardian Australia, en février de cette année. À l’époque, le média révélait que les principaux ministères avaient été touchés par cette attaque. Pour Symantec, le piratage n’a pas eu d’impact, car il aurait eu lieu uniquement sur un pôle dédié aux démonstrations, isolé et fermé, en Australie. D’après le géant de la cybersécurité, cette base de données ne serait pas reliée au reste des solutions de sécurité. Symantec tire la conclusion suivante : « aucune donnée personnelle sensible n’a été hébergée dans ce laboratoire de démonstration ou extraite de…

Alors que récemment, Facebook bloquait un grand nombre de pages de propagande gérées par des organes iraniens, il y a quelques jours, la justice américaine accusait une ancienne espionne de l’armée de l’air américaine d’avoir aidé le gouvernement iranien. Il s’agit d’accusations graves. En effet, Monica Elfriede Witt, c’est son nom, est accusée d’avoir fourni des informations secrètes au gouvernement iranien après son transfert en 2013 dans le pays. Cette femme âgée de 39 ans faisait partie de l’Air Force Office of Special Investigations. Elle a servi son pays de 1997 jusqu’à 2008. D’après la justice américaine, elle détenait des informations tenues secrètes et possédait le plus haut niveau d’habilitation de sécurité. Elle avait donc accès aux détails d’opérations de contre-espionnage hautement confidentielles, mais aussi aux noms réels des sources et à l’identité des agents du renseignement américain. C’est en 2012 qu’elle se rend en Iran pour assister à une conférence organisée par l’organisation…