Ce lundi matin marquait le premier jour de fermeture des établissements scolaires. Des outils numériques sont censés être mis à disposition des élèves, cela afin de limiter la propagation du Covid-19. Ces outils de travail à distance doivent permettre de poursuivre les enseignements et d’échanger avec les professeurs. L’application Tilkee pourrait d’ailleurs permettre de s’assurer de l’assiduité de leurs élèves… encore faudrait-il que les plateformes d’e-enseignement supportent l’affluence des 12 millions d’écoliers, collégiens, lycéens, étudiants…

Des sites saturés

Comme le relève Clubic, les plateformes d’enseignement à distance sont saturées. Le message d’erreur “Le service est indisponible” semble s’afficher bien trop souvent.
L’éducation nationale a disposé de quelques jours seulement pour déployer massivement des outils d’enseignement à distance. Bien qu’elle ait pu tester ces outils en amont, notamment avec les élèves français expatriés en Chine, il semblerait qu’elle n’ait pas été en mesure d’anticiper l’affluence des élèves efrançais.

Concrètement, les outils sont multiples. Il y a d’une part “Pronote”, un outil utilisé tout au long de l’année qui permet, entre autres, de consulter l’agenda en ligne ou encore son agenda, mais aussi de télécharger des documents.

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Viennent ensuite des outils comme le CNED ou Beneylu. Il s’agit là de services interactifs, ils seraient plus lents en ce premier jour d’école à la maison. Le CNED est un outil développé et dépendant de l’Éducation nationale. Beneylu quant à lui est un outil privé où les enseignants peuvent personnaliser et proposer des contenus adaptés aux plus jeunes écoliers. Comme l’indique Clubic, ce matin, ces deux plateformes étaient difficiles d’accès. Entre surcharges de connexions, la situation de hors service ou une navigation lente, les devoirs du jour devraient prendre du temps.

Pour mener à bien l’e-enseignement, certains privilégient Pronote

Pronote et les services d’e-mails semblent être privilégiés par certains enseignants, car il s’agit des méthodes les moins surchargées. En tout cas en théorie. Comme le montre certain Twittos, au sein de certains établissements. La plateforme a été rendue disponible aux élèves et leurs parents afin que les enseignants puissent se connecter sur la plateforme, cela pour y déposer des activités et devoirs à faire.

Les alternatives semblent donc à privilégier pour être sûr de communiquer de façon rapide et sans incident. Une chose semble sûre : il faudra sans doute encore quelques jours pour que l’e-enseignement soit organisé de façon tout à fait stable.