Alors que le lancement officiel de la plateforme de streaming de Disney, Disney+ n’est prévu que le 12 novembre prochain, elle semble déjà avoir conquis de nombreux américains. Comme l’explique TechCrunch, Disney+ compterait plus d’un million d’abonnés aux États-Unis, d’après les données de Jumpshot. Un chiffre qui promet un très bon lancement !

Disney+ a tout pour défier Netflix

Pour sortir ce chiffre, Jumpshot dispose d’un panel de 100 millions d’appareils. Pour Disney+, l’entreprise aurait “suivi le nombre de visites sur une page d’inscription, puis combien d’utilisateurs sont passés à l’achat“.
1 million de personnes aurait donc déjà souscrit à l’abonnement proposé par Disney. Ce dernier coûtera le petit prix de 6,99 dollars par mois, aux États-Unis.

Le 12 novembre, la plateforme sera également lancée à l’international, dans quatre autres pays. Le catalogue proposera des centaines de films et séries allant des Simpsons à Star Wars, en passant par Le Roi Lion ou encore les films Pixar.

Une tendance confirmée

Ce n’est pas la première étude qui annonce de bons chiffres pour le service. D’après une étude UBS, sur un panel de 1000 consommateurs, 44% ont déclaré “être susceptibles de s’abonner”. Pour rappel, Disney s’est fixé pour objectif 20 à 30 millions d’abonnés en avril 2024 aux États-Unis.
Une autre étude HarrisX précise que “21 % des ménages américains ont l’intention de s’abonner au service de streaming de Disney, contre seulement 11 % pour HBO Max“.

Toujours d’après l’étude de Jumpshot, 31% des premiers abonnés seraient également abonnés à au moins un autre service comme Netflix, Amazon ou Hulu.

Le succès de Disney+ n’est pas une réelle surprise, puisque Disney est une entreprise connue par tous, notamment grâce à ses films et parcs à thème. Disney a d’ailleurs noué un partenariat avec Verizon, permettant à certains clients de l’entreprise (environ 50 millions) de bénéficier d’un an d’abonnement gratuitement.

Reste à découvrir les chiffres quelques jours après le lancement officiel  et surtout pouvoir tester la plateforme en France, probablement en 2020.