Depuis le 10 juillet 2020, il semblerait que Facebook teste une nouvelle interface pour son bouton de partage. En effet, plutôt que de proposer un menu d’ouvrant à la verticale et ne proposant que des formats réservés au réseau social, c’est un système plus ouvert qui se présentera.

« Facebook est entreprise technologique, pas une société de média », se défendait Mark Zuckerberg en 2016 face au Congrès américain. Les quatre dernières années nous ont prouvé le contraire. De l’élection de Donald Trump à la prolifération des fake news, le réseau social doit se considérer en tant de quel. C’est qu’il a fait récemment en lançant un onglet dédié à l’actualité aux États-Unis, en agissant plus durement contre les infox, puis maintenant, dans une moindre mesure, avec une nouvelle barre de partage qui en dit long.

Sur une publication, lorsque vous êtes sur l’application de Facebook et que vous cliquez sur le bouton Partager, plusieurs choix s’offriront à vous. Le principal sera évidemment de publier un statut avec un message. Les autres seront de diffuser en story ou sur Messenger (déjà le cas actuellement), mais aussi sur WhatsApp, et, étrangement, sur Twitter. Un bouton pour envoyer un SMS fait également son apparition. Les options glissent vers la gauche pour faire apparaitre Instagram, les Groupes, et un bouton pour la fenêtre native d’iOS. Côté fonctionnement, tout reste classique, c’est le lien vers la publication Facebook qui sera partagé sur les différentes plateformes.

Test d'une nouvelle barre de partage sur Facebook avec un bouton dédié à Twitter

Capture d’écran : Siècle Digital / Facebook.

L’arrivée de Twitter, directement intégré dans la barre de partage de Facebook est loin d’être anodine. Pendant longtemps, la diffusion d’un contenu sur l’un, n’apparaissait pas bien, voire pas du tout en contenu enrichi chez l’autre.

Il semblerait que la guéguerre froide se calme, les deux prenant conscience du rôle clé qu’ils tiennent dans l’information des internautes. Reste à voir maintenant si Twitter en fera de même, même si le rapport de force est loin d’être équilibré.