Masquez enfin les réponses à vos tweets (disons, pour le moment)
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Masquez enfin les réponses à vos tweets (disons, pour le moment)

Twitter teste la fonctionnalité aux États-Unis et au Japon, après le Canada.

Pouvoir masquer les réponses à ses tweets : voici l’annonce récente du réseau social Twitter parmi une vague de nouveautés assez importante ces derniers temps. Si cela paraît pertinent pour bon nombre d’utilisateurs, il s’agit également d’un vaste test sujet à polémiques.

Une alternative à certains débordements

Fini les trolls et autres furieux sur Twitter ? Ce n’est peut-être pas qu’un rêve. En tout cas, c’est ce que promet l’annonce du géant ce jeudi 19 septembre dans un tweet adressé à la communauté :

Testée en ce moment-même au Japon et aux USA, la fonctionnalité serait une alternative à la suppression définitive de réponses offensantes ou indésirables. Twitter l’avait annoncé pour la première fois en février et a commencé à établir les premiers tests début juillet. « Nous avons vu que les gens étaient plus susceptibles de reconsidérer leurs interactions lorsque leur tweet était caché« , précise la firme dans un nouveau billet de blog.

La nouvelle option permet tout simplement de masquer toute réponse individuellement, et ce, aussi bien sur un portable qu’un ordinateur standard ou une tablette. Ceci aboutirait selon Twitter à “plus de contrôle” sur nos conversations.

Au Canada, premier pays testeur, les résultats étaient plutôt positifs : les utilisateurs cachent bel et bien des réponses non pertinentes ou abusives. Parmi les auteurs dont les commentaires ont été retirés, 27% d’entre eux ont déclaré qu’ils penseraient à leurs actions à l’avenir. Et il est assez aisé de retrouver les réponses masquées.

Ce nouvel élan de Twitter semble être une énième tentative pour reconquérir sa réputation sur le terrain de conversations toujours plus saines.

Une vague de tests non définitive cependant, puisqu’un retour en arrière est encore aujourd’hui envisageable.
Et ce n’est pas pour plaire à certains qui voient dans tout ceci une manière de réduire encore plus la liberté d’expression, à la faveur de conversations filtrées.

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