En février dernier, Dimitri Dolgov, CTO de Waymo, exprimait son ressenti sur l’avenir de la société. Il déclarait que : “au fur et à mesure qu’un grand nombre de personnes pourront faire l’expérience des nouvelles technologies, elles deviendront indispensables”. Aujourd’hui, il va encore une fois dans ce sens et annonce qu’il est persuadé que l’arrivée de la 5G peut être un catalyseur pour les flottes de voitures autonomes.

Il a notamment déclaré ceci : « Je pense que la 5G peut aider en termes de communication entre les véhicules autonomes. Cette technologie sera un accélérateur à tous les niveaux ». SK Telecom l’a bien compris. Le géant des télécoms sud-coréen travaille sur une carte numérique utilisant la 5G, pour améliorer les performances de ses GPS. Un projet qui couvrira près de 132,9 kilomètres carrés.

Il faut savoir que les voitures autonomes enregistrent entre 1,4 To et 19 To de données provenant des différents capteurs, chaque heure. Aujourd’hui, Waymo propose déjà son service à Phœnix, en Arizona. Waymo One, toute première offre de la société, fonctionne en permanence grâce à l’intermédiaire d’une application, comme Uber. Le problème, c’est que les voitures autonomes ne sont pas encore totalement autonomes. Un pilote est encore obligé d’être présent à bord des véhicules pour en assurer la sécurité.

La 5G pourrait considérablement faire évoluer les choses à ce niveau. Même si la technologie met du temps à se démocratiser, les experts pensent qu’à la fin de l’année, nous serons en mesure de pouvoir obtenir une connexion potable sur tous les continents due globe. Quoi qu’il arrive, Waymo n’est pas encore prêt à équiper les métropoles avec ses véhicules autonomes. Les législations doivent évoluer et le CTO de la société espère bien que le développement massif de la 5G pourra contribuer à cela.