La société américaine a compris que le marché des vélos électriques avait un potentiel gigantesque. D’ailleurs ce n’est pas la seule, récemment le PDG de Tesla a annoncé que sa société se lancerait dans le développement de vélos électriques et Uber s’est offert Jump, une start-up spécialisée dans le partage de vélos électriques. De son côté, General Motors annonce la sortie de deux modèles, l’un est pliable et l’autre plus compact. Ces vélos s’inscrivent dans un plan dévoilé par General Motors qui vise à construire un avenir à base de véhicules électriques. Même si General Motors ne dit pas grand chose de ses vélos, l’entreprise sollicite sa communauté sur un point : trouver un nom à ses deux modèles, c’est très sérieux, d’ailleurs, le média TheVerge précise que le gagnant se verra offrir une récompense de 10 000 $.

C’est une équipe d’ingénieurs basée au Canada qui a dirigé le développement de ses vélos électriques. D’après un porte-parole de General Motors c’est une très belle opportunité car il y a très peu de fabricants de vélos électriques en Amérique du Nord. Les sociétés américaines impotent leurs vélos de Chine ou d’Europe, mais très peu viennent du content américain. Le marché est gigantesque, les ventes mondiales de ces engins électriques pourraient atteindre les 40 millions d’unités en 2023, selon Statista.com. General Motors prévoit aussi de développer ses produits en Chine et en Asie de manière globale.

C’est assez courant que les constructeurs automobiles tentent de tirer parti de leur expérience dans la fabrication de batteries ou de groupes moteurs pour mettre au point d’autres véhicules comme des vélos électriques, des motos etc. BMW, par exemple, fabrique aussi des vélos et des scooters électriques. General Motors part du principe que toutes les grandes villes ont besoin de vélos électriques en libre-service. C’est un besoin nécessaire à la transition énergétique et la société compte bien tirer son épingle du jeu.