L’utilisation des drones se démocratise peu à peu, à tel point que même la police française leur a trouvé une utilité bien précise. La mission des petits objets volants : aider les policiers à arrêter des automobilistes à la conduite dangereuse.

De plus en plus, la technologie s’immisce dans une nouvelle sphère : celle de la police et de la gendarmerie. C’est principalement à Dubai que les forces de l’ordre sont (très !) bien équipées : en plus d’une écurie de superbes voitures, la police dubaiote est épaulée par un robot récemment rentré dans les rangs. Il est aussi prévu qu’elle puisse utiliser des motos volantes dans un futur relativement proche. Aux Etats-Unis, la tendance penche plutôt vers Minority Report puisque les équipes de Chicago travaille à l’utilisation de la reconnaissance faciale pour retrouver des personnes recherchées. En France, les avancées se sont concentrées sur l’utilisation des drones dans une ville du pays, Bordeaux.

Les policiers de la région bordelaise sont les premiers du pays à pouvoir tester l’utilisation des drones dans le cadre de la sécurité routière. D’ailleurs, depuis que les objets volants sont en service depuis cet été, et ils ont déjà permis de coller une centaine d’amende aux automobilistes malveillants. C’est le capitaine de police Pascal Gensous qui résume l’avantage des drones par rapport à des méthodes plus classiques : « Le drone est très utile parce que nous pouvons voir des conducteurs dangereux sur les routes sans être vus par eux ». Là ou certains usagers avaient pris l’habitude de modifier leur conduite ou de ralentir devant un radar ou un fourgon de police, il leur est maintenant impossible d’avoir les mêmes pratiques sans se faire arrêter. L’autre avantage est aussi le fait qu’une surveillance des routes par drones revient finalement moins cher que par hélicoptère, un autre moyen qui est parfois utilisé par la police.

drone police France

Pour ce qui est de la pratique, certains policiers s’occupent des drones tandis que des motards attendent en bas de la route, reçoivent la description du véhicule et l’interceptent pour le contraindre à régler une amende sur place. Le capitaine Gensous précise : « Avec ce genre d’opération, nous pouvons arrêter de 15 à 20 camions en une heure ».

L’utilisation des drones a néanmoins ses limites, ils ne sont pas bien utiles, en tout cas actuellement, en cas de d’excès de vitesse. Mais malgré cette limite, le gouvernement semblent apprécier cette nouvelle méthode puisqu’il souhaite en acheter plus et les mettre en service dans d’autres parties du pays.

Source : Digital Trends

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