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Il y a quelques jours, les services de police du pays avaient averti les utilisateurs de FaceApp que l’application russe ne respectait certainement pas les politiques de l’Union Européenne en matière de vie privée. Pourtant, après que des experts se soient intéressés au sujet, la police fait marche arrière et n’incite plus les utilisateurs à supprimer l’application. La police néerlandaise a été trop loin En début semaine, la police néerlandaise écrivait cela : »nous voulons vous mettre en garde au sujet de FaceApp, à première vue, l’application semble innocente, certes. Pourtant FaceApp est une application créée par une société russe. Nous pensons que ses conditions d’utilisation ne respectent pas votre vie privée ». C’est dans une série de messages sur Facebook, comme celui-ci, que les forces armées des Pays-Bas ont alerté (vraisemblablement à tort) les néerlandais. Ils estimaient que l’application russe qui permet de transformer ses utilisateurs en vieux, n’était pas sécurisée…

Les Indiens et internet : une longue histoire d’amour. Déjà en 2016, nous apprenions que le Wi-Fi public servait aux jeunes à regarder du porno. Aujourd’hui, ils se ruent sur PUBG. Pourtant, depuis la semaine dernière, les champs de bataille de PUBG sont totalement interdits dans le Gujarat, région située à l’ouest de l’Inde. Le pays tente de combattre la propagation de « traits violents » chez les jeunes adultes. Il y a quelques jours, la police a arrêté 10 adolescents pour avoir enfreint cette nouvelle interdiction. Sorti avant Fortnite, PlayerUnknown’s Battlegrounds est très addictif n’est pas très apprécié des autorités locales. Les adolescents arrêtés ont été placés en garde à vue puis relâchés après quelques heures au fond d’une cellule. Ce n’est pour l’instant qu’un avertissement, préviennent les policiers. Manoj Agrawal, commissaire de police de la ville de Rajkot dans le Gujarat, promet que d’autres arrestations auront lieu. Il précise cela…

Pendant un certain temps, la tendance au sein de postes de police était de forcer un suspect à déverrouiller son smartphone. C’est ainsi que le 10 août, Grant Michalski a été forcé de débloquer son iPhone à travers la fonction FaceID. Il était suspecté de posséder des contenus pédopornographiques. Cette manoeuvre a été rendue possible grâce à une faille dans la législation. En vertu du cinquième amendement, la loi américaine autorise les suspects de taire ces codes. Paradoxalement, il n’existe aucune loi concernant le TouchID ou le FaceID. Jusqu’à peu. En effet, un tribunal de Californie a jugé que les autorités fédérales n’avaient pas le droit de forcer une personne à déverrouiller son smartphone via un élément biométrique (empreinte, reconnaissance faciale). Ceci, même si elles possèdent un mandat. Cette décision de justice concerne une affaire où deux personnes utilisaient Facebook Messenger pour intimider une personne. Elles la menaçaient de publier…

Une fuite inquiétante s’est produite hier soir au sein du syndicat de police Alliance. Celle-ci a été orchestrée, d’après le syndicat visé, par les Anonymous. Ce sont les informations de 498 policiers qui ont été hackées, parmi celles-ci : les noms de policiers, leurs emails, leurs numéros de téléphone personnel et même parfois leur affectation dans les rangs du ministère de l’Intérieur. Inutile de préciser qu’il s’agit de données extrêmement sensibles, notamment dans le contexte de violences actuelles que nous vivons. Cette information a été confirmée à L’Express par les services de renseignements français. Nous sommes assez loin de l’ampleur des attaques perpétrées contre le Pentagone, il y a quelques semaines, qui compromettaient les données de 30 000 employés. Alerte cyber attaque !Notre organisation a été la cible d’un piratage informatique orchestré par les « ANONYMOUS ».Seule l’application permutation a été attaquée et seuls ses utilisateurs sont concerné[email protected] présente toutes…

Le fait que le NYPD travaille sur des technologies de reconnaissance faciale n’est pas nouveau. D’une manière générale, beaucoup de services de police souhaitent se doter de ce type de techniques. Logique, quand on connaît leur capacité à identifier une personne en particulier dans une foule. Cependant, les desseins de certaines associations peuvent être assez déroutants. C’est le cas pour un travail entre le NYPD et IBM. La société de technologie a eu accès à des milliers d’images prises depuis un peu moins de 50 caméras de la ville de New York. Le premier problème, c’est qu’aucune annonce publique n’a été effectuée. Le second et dernier problème, c’est qu’IBM a utilisé ces images dans le but de créer un système de reconnaissance faciale avec une fonctionnalité de recherche par couleur de peau. Si ce point fait débat, la solution propose aussi des paramètres par couleur de cheveux, pilosité faciale, ou…

Au Royaume-Uni la police a lancé une phase de test pour mettre en place une technologie de lecteur d’empreinte digitale portable. Une fois scannée, l’empreinte mise en comparaison avec une base de données de criminels et de migrants illégaux. En France, nous sommes très habitués aux contrôles d’identités « aléatoires ». De l’autre côté de la Manche, les agents auront l’opportunité d’utiliser leur scanner en cas d’infraction. De cette manière, une personne n’ayant pas de papier sur elle pourra être identifiée grâce à deux bases de données contenant plus de 12 millions d’empreintes. La première base se nomme IDENT1. Elle contient toutes les personnes qui ont été placées en détention. L’autre, IABS, regroupe les empreintes des ressortissants étrangers enregistrées lors de leur entrée sur le territoire. Bien entendue, cette pratique soulève d’ores et déjà un vaste débat concernant la vie privée des citoyens. Si l’objectif premier d’une telle technologie est…

Après un rapport réalisé par une association , la mairie de Nice a demandé le retrait des mouchards de son application sécuritaire Reporty. Pour rappel, Reporty est une app qui consiste à rapporter des délits et des méfaits ayant lieu dans la ville du sud. Pour cela, il suffit d’appeler la police en appel vidéo. Les images sont transmises en direct aux autorités, qui voient la situation avant d’avoir la personne à l’origine de l’appel au téléphone. De cette façon, les policiers peuvent prioriser leurs opérations du plus urgent au moins urgent. Reporty est aussi chargé de géolocaliser l’utilisateur à l’origine de l’appel. Néanmoins, cette récente application divise puisque certains supposent de potentielles dérives comme la délation généralisée. Outre cette première question, le contenu de l’app fait lui aussi polémique. Après avoir analysé le fichier, la Quadrature du Net a révélé y avoir trouvé des mouchards : Google Ads, Google…