SOS Alert, une fonctionnalité Google qui aide les victimes en cas d'urgence
Technologie

SOS Alert, une fonctionnalité Google qui aide les victimes en cas d’urgence

La dernière fonctionnalité mise en place par Google n’est pas sans rappeler le fameux « Safety Check » de Facebook. Le réseau social a lancé le Safety Check en 2014, qui est une conséquence directe aux événements de Fukushima. Surtout connu en France dans des situations terroristes, l’outil fonctionne aussi en cas de catastrophes naturelles. Disponible pour tous les utilisateurs de Facebook dans le monde, il permet de signaler très rapidement à ses proches que l’on va bien. SOS Alert, nouvel outil Google, reprend cette même idée d’urgence tout en y ajoutant des informations utiles.

SOS Alert est accessible via deux points d’entrée : les résultats de recherche Google ou Google Maps, en se basant sur la géolocalisation. Pour les résultats de recherche, l’utilisateur qui se trouve dans une zone concernée par une catastrophe verra s’afficher des cartes, des numéros d’urgence, ou des phrases utiles traduites (si jamais l’utilisateur est à l’étranger). Toutes les infos fournies par Google seront accompagnés d’une icône « SOS Alert ». En ce qui concerne Google Maps, la carte contiendra principalement des informations en temps réel à propos de la circulation sur les routes, des zones à éviter ou de l’état des transports publics. Les internautes qui ne se situent pas sur les lieux de la crise pourront recevoir des liens vers des associations qui cherchent des dons (du sang, financier…), s’ils recherchent des mots-clefs associés. Google précise avoir travaillé sur le projet avec des associations et des agences gouvernementales telles que La Croix Rouge.

SOS Alert Google Maps

Pour l’instant, SOS Alert fonctionne dans une douzaine de pays, dont les USA, l’Indonésie, l’Inde, ou le Brésil. La fonctionnalité devrait être étendue à d’autres pays par la suite.

Il est intéressant de voir comment les géants internationaux du web s’impliquent dans la gestion de crises telles que les attentats en France ou le tremblement de terre au Chili en avril. Le service de Facebook s’est rapidement faufilé dans les moeurs en France après le 13 novembre, à tel point que les utilisateurs belges se sont énervés de le voir activé si lentement pendant les attaques à Bruxelles. Malgré l’utilité probante de ces outils, les deux grands du web ne doivent pas oublier qu’un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

Source : Blog Google

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