La communication – digitale mais pas uniquement – est aujourd’hui perçue par les entreprises comme un levier supplémentaire et particulièrement performant pour accroître leur notoriété, leur image et in fine, leurs ventes. Chaque année, est réalisé le baromètre des métiers de la communication et mesure les différentes évolutions de cet univers en perpétuel renouveau.

C’est notamment pour répondre aux besoins émergents des PME que ses diplômés de Mastère Professionnel 1 et 2 sont opérationnels en content marketing, en rédaction web, en traffic management, en créa… le tout en développant une vision stratégique. La clé de ce défi ? Mêler formation académique qualitative et expérience professionnelle longue durée.

Quelles attentes des annonceurs et des agences face à ces jeunes talents ?

Avant tout, le digital culmine au sommet des priorités côté annonceurs comme côté agences en 2019, comme c’était déjà le cas en 2018.

En revanche, concernant les postes recherchés, seul celui de chef(fe) de projet fait partie des attentes principales des deux acteurs. En agence, on en recherche en nombre, mais on est également en quête de graphistes, de rédacteurs, ou encore de consultants en communication. Ce sont plutôt les chargé(e)s, assistant(e)s, et responsables de communication qui caracolent en tête de liste chez l’annonceur.

Infographie : quels postes recherchent en priorité les annonceurs et les agences pour les jeunes diplômés d'école de communication ?

Quels postes recherchent en priorité les annonceurs et les agences pour les jeunes diplômés d’école de communication ? Image : SUP’ DE COM

Le digital est partout aujourd’hui. Même dans un projet print, il va très vite s’y inviter. Les annonceurs maîtrisent désormais cet univers et guide beaucoup plus projets qu’auparavant, car ils savent ce qu’il veut et comment le formuler. Cela demande un chef de projet, qui maîtrise à la fois ces codes, mais comprend également les objectifs commerciaux du client,” nous précise Caroline Soleilhac, directrice clientèle et associée de l’agence Comète.

Comment ces diplômés sont-ils recrutés ? Cela ne change pas : le réseau reste le premier canal de recrutement. Niveau expérience requise, on constate qu’il est plus facile de démarrer chez l’annonceur qu’en agence. Mais un point important est à relever : l’alternance est bel et bien considérée comme une expérience professionnelle par 91% des employeurs.

Infographie : quels canal de recrutement fonctionne le mieux pour l'annonceur et les agences ?

Quel canal de recrutement fonctionne le mieux pour l’annonceur et les agences ? Image : SUP’ DE COM

J’ai été embauché en continuité de 3 ans d’alternances. Connaître l’entreprise et ses codes a été un vrai avantage, autant que l’expérience professionnelle acquise. Je trouve que jongler entre l’école et l’entreprise permet d’avoir une certaine agilité intellectuelle, mais aussi d’être plus mature et mieux préparé,” nous dit Maxime Léon Chef de projets & Communication RSE à l’Olympique Lyonnais.

Les attentes en matière de niveau d’étude sont similaires, mais là où la différence est palpable, c’est en ce qui concerne les compétences : si les annonceurs privilégient le rédactionnel, les agences misent davantage sur la maîtrise des outils numériques.

On n’a jamais autant écrit. On avait pensé que le passage à l’écran entraînerait plutôt de l’illustration et beaucoup d’images, contre très peu d’écrits. Au contraire, on a besoin de beaucoup écrire et d’avoir une maîtrise avec des spécificités pour chacun des supports. (…) Nous avons des tuteurs qui relèvent comme premier point le fait que les étudiants ne maîtrisent pas suffisamment leur propre langue, et qu’ils n’osent pas laisser partir un mail en interne et encore moins en externe, sans le relire.
Je dis souvent que si SUP’ DE COM était une école qui permettait de savoir écrire sans faute en sortant, ce serait positionnement très réaliste par rapport à la situation actuelle et aux attentes des entreprises
,” détaille Stéphanie Patfoort, Directrice du campus SUP’DE COM Lyon et Coordinatrice Nationale du Réseau SUP’DE COM

On constate aussi que les team players autonomes et à l’écoute sont très recherchés par les entreprises, alors que les agences recherchent plus des talents autonomes, curieux et engagés. Autre point de rupture, la spécialisation : comme vous vous en doutez peut-être, les généralistes sont prisés par les annonceurs, alors que les spécialistes ont davantage leur place en agence.

Infographie : Quels sont les savoir-être plébiscités en agence et chez l'annonceur ?

Quels sont les savoir-être plébiscités en agence et chez l’annonceur ? Image : SUP’ DE COM

Les évolutions sur l’année 2018 existent, même si elles ne bouleversent pas les perspectives des jeunes diplômés. Toutefois, nous prenons très à coeur de faire évoluer nos programmes afin de préparer nos étudiants au monde du travail qui les attend aujourd’hui, et non plus il y a quelques années.

Alors qu’on observe que les annonceurs et les agences sont plus prompts à embaucher de jeunes talents fraîchement diplômés (moins de 3 ans d’expérience) qu’auparavant, il va de soi qu’ils doivent être opérationnels au plus vite… d’où l’importance de notre mission.

Infographie : quels niveaux d'étude recherchent les recruteurs en agence et chez l'annonceur ?

Quels niveaux d’étude recherchent les recruteurs en agence et chez l’annonceur ? Image : SUP’ DE COM

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À SUP’ DE COM, des programmes adaptés aux attentes réelles des recruteurs

Embaucher de jeunes diplômés, oui… mais encore faut-il qu’ils soient suffisamment expérimentés pour monter en compétence rapidement. C’est pourquoi SUP’ DE COM place l’alternance au coeur de ses programmes, avec la possibilité pour les étudiants d’y accéder dès le Bachelor Responsable de Communication. Les M1 et M2 en bénéficient d’office, les connectant au plus tôt au monde du travail.

C’est grâce à cet attachement au monde professionnel que les diplômés du Mastère Professionnel Manager de la Communication peuvent accéder en quelques années aux postes de Directeur(trice) de la Communication, de Responsable Marketing & Communication ou encore de Chef(fe) de Projet (communication, web, événementiel).

Le baromètre des métiers a été créé il y a huit ans afin d’avoir un curseur pour l’ensemble des organisations dans le secteur de la communication. Très rapidement, nous sommes partis sur une cartographie des compétences avec les savoir-faire, les savoir-être, et les savoirs techniques et technologiques associés. Chaque année, nous constatons de manière très concrète l’évolution des attentes sur ces différentes compétences. À chaque fois nous faisons évoluer le programme avec une seule et unique finalité : l’adaptabilité, de nos étudiants pour pouvoir insérer le plus aisément possible sur le marché du travail,” nous explique Stéphanie Patfoort.

Les étudiants en BTS Communication (accessible directement après le baccalauréat) profitent également d’un programme revisité, tout en suivant le référentiel imposé par l’Éducation Nationale. Celui-ci est ajusté au fur et à mesure de la mutation du monde du travail dans le secteur de la communication. Ils doivent être capables, une fois diplômés, d’utiliser les principaux outils digitaux. Mais ce n’est pas tout, puisque malgré ses récentes évolutions, la communication est loin de se résumer à la simple utilisation d’outils.

Un parcours d’études en communication se doit de faire preuve d’excellence académique, tout en se montrant professionnalisant, ce qui est le cas avec l’alternance généralisée. C’est la meilleure solution pour que les étudiants soient en phase avec leur secteur d’emploi, et que leur formation se révèle adaptée aux attentes des recruteurs… en agence comme chez l’annonceur.

Si cela n’est pas près de changer, l’école continue d’adapter chaque année ses différents programmes aux attentes des recruteurs. L’employabilité des diplômés de BTS, de Bachelor et de Mastère reste sa priorité.

Nouvelles technologies, nouveaux outils, nouveaux médias, nouveaux métiers… SUP’ DE COM s’impose de proposer à ses étudiants des formations en adéquation avec leurs futurs employeurs, elles-mêmes adaptées aux usages évolutifs des consommateurs.

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