Kamoulox ? Non vous avez bien lu le titre. Un chatbot a été développé pour permettre à des personnes lésées dans l’affaire Equifax (société de crédit) où 143 millions de données ont été volées à laquelle on rajoute un délit d’initié. C’était la semaine dernière et les informations récupérées n’étaient pas que des adresses emails : numéro de sécurité sociale, année de naissance, adresses postales, numéro de permis de conduire…

Derrière ce chatbot, on retrouve une personne qui a déjà fait parler de lui en rendant également service. C’est la même personne qui a développé le chatbot DoNotPay. Un service permettant de contester les contraventions dans plusieurs villes comme Londres et New York. Rien qu’à l’époque (juin 2016), c’était 160 000 qui avaient été annulées permettant à DoNotPay d’atteindre un taux de réussite à 64%.

Mais suite à l’affaire Equifax dont le développeur a également été victime, il a décidé de permettre aux victimes de poursuivre en justice la société de crédit dans les différents états des États-Unis. Les lois fédérales étant différentes, les réclamations ne seront pas les mêmes : 2 500 dollars dans le Rhode Island jusqu’à 25 000 dollars dans le Tennessee.

Au-delà du scandale d’Equifax, ce genre de service pointe du doigt la transformation digitale d’un métier ancien et qui semblait ne pas évoluer. Remplacer un avocat par un robot dans le cadre de procédure « simple » peut faire mal à la profession…

Source : The Verge.

A propos de l'auteur

Co-fondateur et éditeur de Siècle Digital - Plusieurs expériences dans le digital planning, le trafic management et le social media. J'étudie et je me documente beaucoup sur les notions d'influence et de psychologie sociale et cognitive.

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