Intelligence Artificielle

L’IA de Goldman Sachs a trouvé le futur vainqueur de la Coupe du Monde

Et ce n'est pas la France

La banque américaine Goldman Sachs a utilisé l’intelligence artificielle afin de déterminer l’équipe qui gagnerait la Coupe du monde 2018.

Pour définir le gagnant de la Coupe du monde qui débutera ce jeudi, la banque d’investissement a utilisé le machine learning afin d’exécuter pas moins de 200 000 modèles. Les données initiales portaient, entre autres, sur les équipes et les performances individuelles des joueurs. Au total, environ un million de possibilités ont été analysées par l’intelligence artificielle de Goldman Sachs. Des membres de l’équipe ont indiqué à ce sujet : « Nous nous sommes tournés vers des modèles de machine learning parce qu’ils peuvent passer au peigne fin un nombre important de variables exponentielles pour produire des pronostics plus fiables que les alternatives conventionnelles ».

En termes de résultats, le point qui reste tout de même le plus important, le Brésil est annoncé champion de la Coupe du monde 2018. De plus, celui-ci se retrouvait en finale contre l’Allemagne après avoir gagné la demi-finale contre… la France ! Sur le tableau, les chiffres représentent le nombre de buts prévus, qui n’a pas été arrondi. De fait, la France perdrait contre le Brésil en demi-finale avec un score non arrondi de 1,4 contre 1,7 but. L’Angleterre ne devrait pas passer les quarts de finale puisqu’elle perdrait contre le finaliste allemand, là où le Portugal perdrait en demi-finale contre le même adversaire.

IA Goldman Sachs
© Goldman Sachs

Néanmoins, les chercheurs ont également précisé, à raison, que le football reste une discipline inattendue. Ils précisent donc que « les pronostics restent fortement incertains, même avec les techniques statistiques les plus avancées, tout simplement parce que le football est un sport particulièrement imprévisible ». En 2014, la banque américaine s’était trompée en prédisant que le Brésil gagnerait la finale alors que celle-ci a été remportée par l’Allemagne.

De plus, il est difficile d’imaginer une intelligence artificielle prendre en compte les potentielles blessures qui pourraient avoir lieu pendant la Coupe du monde. Au même titre qu’une machine n’aurait certainement pas anticipé fameuse la faute commise par Ramos sur Salah.

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