Le Future Interface Group de l’Université Carnegie Mellon (Pittsburgh) a mis au point le next level de la NFC (la communication sans contact). Il s’agit de la détection des émissions électromagnétiques.

En effet, chaque appareil possède son propre champ électromagnétique. Un peu comme une empreinte digitale. Ce champ peut être utilisé comme un identifiant dès lors que l’appareil n’est pas éteint. À l’aide d’un logiciel, l’équipe de l’Université Carnegie Mellon a doté un smartphone de cette capacité.

Grâce au machine learning, le portable est capable de reconnaître chaque objet juste en le passant au dessus. Qu’il s’agisse d’une ampoule, d’un frigo, d’une TV,  d’un thermostat ou même d’une poignée de porte connectée. Les objet plus “rudimentaires” comme une machine à café ou un aspirateur, par exemple, ne sont pas en reste. À la différence que le smartphone ne pourra pas interagir directement avec mais il pourrait très bien proposer des activations produit par exemple.

Pour le moment le procédé a besoin d’être branché au smartphone, mais la version commercialisée utilisera l’antenne du téléphone ou bien sera intégrée dans le châssis du téléphone assure Future Interface Group. D’après le directeur du groupe il faudrait au moins un an avant une commercialisation de la technologie, d’ici là il va falloir diminuer le bruit que cause les ondes électromagnétique et améliorer la reconnaissance ainsi que la distinction entre les différentes longueurs d’ondes.

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