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On vous l’annonçait il y’a peu, et ça s’est concrétisé : Facebook a enfin ouvert sa War Room pour les élections européennes. Afin de lutter contre la désinformation et les ingérences durant cette période électorale d’importance, le géant américain a engagé 40 personnes dans sa cellule de crise. Cette équipe est composée de scientifiques, d’ingénieurs, et d’experts en sécurité qui devront intercepter toutes les fake news avant qu’elles ne se propagent. Elle est basée à Dublin, en Irlande, et devrait fonctionner jusqu’à la fin des élections. Grâce à elle, Facebook devrait avoir les moyens de lutter efficacement contre les tentatives de manipulation des électeurs. Bien que l’équipe fonctionne depuis peu, elle a déjà détecté des centaines de comportements suspects liés à des sujets politiques, selon une déclaration de Lexi Sturdy, un responsable de Facebook, au Financial Times. Selon Engadget, Facebook aurait beaucoup amélioré son système d’enquête pour détecter plus facilement…

La nuit dernière, l’Assemblée nationale a finalement voté la taxe dite « GAFAM » qui en réalité ne concerne pas seulement ces 5 entreprises. Les députés ont approuvé par 55 voix contre 4, et 5 abstentions, ce projet de loi porté par Bruno Le Maire, ministre de l’Économie. C’est donc 64 députés sur les 577 en poste qui ont participé à ce vote, auquel Washington s’opposait clairement. Pourtant, sur Twitter, Bruno Le Maire évoque un « large soutient » de l’Assemblée nationale. 55 voix pour la taxation des géants du numérique et 4 voix contre : merci à l’#AssembléeNationale pour ce vote de large soutien qui dépasse les clivages politiques et place la #France en position de force pour les négociations à l’@OCDE_fr— Bruno Le Maire (@BrunoLeMaire) 8 avril 2019 L’instauration de cette taxe en apparence fait l’objet d’un consensus. Toutefois, quelques élus de l’opposition font part de quelques remarques…

Twitter renforce ses exigences en matière de publicité électorale. À partir du 11 mars, les annonceurs devront être certifiés sur Twitter et avoir une adresse dans l’Union Européenne pour pouvoir faire de la publicité à caractère politique. Cette décision fait suite aux scandales liés à l’immiscion de la Russie dans les diverses élections récentes des pays occidentaux. On se souvient notamment en France de celui concernant le piratage de la campagne d’En Marche . Les nouvelles règles Twitter met également en avant son Transparency Center où tout un chacun peut consulter des informations sur les publicités en cours sur la plateforme : la durée des campagnes, etc. Pour les publicités électorales, ce centre ajoutera également des informations telles que les campagnes actuelles et passées, les investissements consentis ainsi que le nom de l’investisseur. Les tweets assurant la promotion d’un candidat aux Européennes porteront également un icône spécifique pour les distinguer des…

Des centaines de personnalités politiques en Allemagne ont vu leurs données personnelles publiées sur un compte Twitter. Durant le mois de décembre, des documents présentant des numéros de téléphone, des adresses, des photos de pièces d’identité, des documents internes aux partis, des discussions de tchat, ou même des détails sur des cartes de crédit ont été mis en ligne. Martina Fietz, porte-parole du gouvernement allemand a confirmé cette énorme fuite de données ce vendredi 4 janvier. Si tout cela s’est déroulé sous la forme d’un calendrier de l’avent, il aura fallu plusieurs jours avant cela ne soit médiatisé. Des personnes politiques de tous bords et de tous niveaux sont concernées. Même ceux évoluant au parlement européen, au parlement allemand, ou dans les organismes régionaux. « Le gouvernement allemand prend cet incident très sérieusement, » a déclaré Martina Fietz. Le Spiegel qui a étudié une grande partie des documents diffusés sur…

Le terme peut surprendre, mais « war room » est bel est bien le mot employé par Facebook pour présenter son projet destiné à protéger ses deux milliards d’utilisateurs. Le mardi 4 septembre, le réseau social a expliqué comment il espérait lutter contre de possibles cas d’ingérence lors des prochaines élections américaines de mi-mandat, mais aussi plus largement. Et il s’agit d’une cellule de crise « physique ». Dans une interview accordée à NBC, le responsable de l’engagement civique de Facebook, Samidh Chakrabarti, a déclaré : « Nous savons que nous devons être prêts à faire face à tout ce qui se passera. C’est pourquoi nous avons construit ce centre de crise, un centre de crise physique [avec] des gens de toute l’entreprise, de toutes les disciplines, qui y sont présents ». Alors que des millions de faux comptes ont d’ores et déjà été supprimés du réseau social, Samidh Chakrabarti…

Alors qu’un texte de loi portant sur les fausses informations sera examinée dans les semaines à venir à l’Asssemblée, la Malaisie a devancé le parlement français. Une loi visant à « protéger l’opinion publique de la propagation de fausses nouvelles, tout en autorisant la liberté d’expression, comme le prévoit la Constitution»  -selon les dires de la ministre de la Justice malaisienne, Azalina Othman Said- a été adoptée ce lundi. L’annonce fait débat dans un état où le gouvernement du Premier ministre Najib Razak est miné par un scandale de corruption. Cette loi, qui envisageait d’aller jusqu’à des peines de 10 ans de prison, se « contentera » finalement d’amendes pouvant atteindre 500 000 ringgit (105 000 euros) et des peine allant jusqu’à six ans de réclusion. Cette loi ne s’étendra pas aux seuls citoyens malaysiens. Des étrangers rendus coupables de diffusion de « fake news » pourront aussi être condamnés. Le Parlement de Malaisie se targue…

Déjà en juin, un document de la NSA démontrait comment la Russie avait influencée les dernières élections présidentielles américaines. Malgré le fait que le pays et le Kremlin nient toujours, il semblerait que le rôle d’agents russes soit indéniable et que des hackers aient bien tenté de pirater les présidentielles aux USA. En plus de son implication en Amérique du Nord, Reuters révèle que celle-ci aurait aussi tenté d’influencer les élections françaises avec l’aide de Facebook. Des agents russes auraient utilisé le réseau social afin de se faire passer pour des amis d’amis de Macron et tenter d’obtenir des informations privées sur lui et ses proches, selon des parlementaires américains. Ils révèlent qu’une vingtaine de compte auraient tenté de répondre à cet objectif, alors même que Facebook tentait de gagner sa guerre contre les fake news politiques. En mai, les services de renseignement américain ont conclu que des hackers proches du…

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