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Pour toucher un prospect et l’amener à la conversion, une marque doit être présente là où se trouve son audience, multiplier les points de contact et adapter sa stratégie de contenu aux spécificités des différentes plateformes. Il existe aujourd’hui de nombreux outils à intégrer à une stratégie inbound marketing. Certains, bien implantés, s’enrichissent en fonctionnalités (Facebook, Instagram) ; d’autres dévoilent leur plein potentiel (intelligence artificielle), ou émergent et se développent rapidement (podcasts). Voici les tendances marketing sur lesquelles les marketeurs devraient se pencher en 2019. 1- La vidéo est partout, et surtout sur les réseaux sociaux Vidéos en live, IGTV, les pages Watch de Facebook : les nouveaux formats de contenu vidéo ne cessent de se développer pour satisfaire les nouveaux usages des internautes et répondre aux différents besoins des créateurs de contenu. IGTV et Facebook Watch permettent de créer des contenus long format, éducatifs ou divertissants, de type reportages…

Le Social Listening (ou l’écoute du consommateur sur les médias sociaux) est apparu courant des années 2000 et de nombreuses transformations ont émaillé ce secteur, notamment en 2018. Elle fut l’année de la concentration avec plusieurs rapprochements et rachats stratégiques entre les éditeurs, structurant le marché autour d’une dizaine d’acteurs. Néanmoins, les solutions SaaS de Social Listening utilisées par les directions marketing reposant sur des data appartenant aux réseaux sociaux, qu’en est-il de leur avenir ? Comment les outils s’adaptent-ils à une data devenue plus rare et plus onéreuse ? L’un d’eux peut-il en sortir grand gagnant, et devenir le leader incontesté ? Les premiers acteurs du Social Listening émergent avec le web 2.0 et les premières crises (« bad buzz », comme pour Dell en 2005). L’arrivée du premier iPhone en 2007 et l’expansion progressive des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter rendent le consommateur ultra connecté. Pour se…

Facebook IQ est la plateforme d’étude marketing du réseau social éponyme. Elle vient tout juste de publier une étude intéressante sur le parcours d’achat dans l’univers des produits de beauté. Cette étude est réalisée en France, sur un échantillon de 1 923 personnes âgées de plus de 18 ans. Au-delà des résultats qu’elle apporte, cette étude démontre le rôle des réseaux sociaux dans notre société. De la découverte à l’acte d’achat, en passant par l’évaluation des produits, Facebook, Instagram, WhatsApp et d’autres ont su se rendre indispensables. Le XXI ème siècle fait face à une digitalisation exponentielle des modes de consommation. Chez Siècle Digital, nous sommes bien placés pour en parler. Le géant des réseaux sociaux joue désormais un rôle majeur et les services marketing des entreprises ne composent désormais plus, ou presque plus, sans lui. Facebook permet d’être vu, de faire du bruit sur un sujet en particulier et de fédérer…

Septième chronique d’une série de huit sur l’évolution de l’expérience client en point de vente de 1800 à 2050, mon objectif est d’éclairer les lecteurs sur différents changements et innovations qui ont jalonné l’histoire du marketing en point de vente. Lire les précédents articles sur le sujet. 2011 – 2016: E-commerce et commerce traditionnel, les frontières s’estompent…  Alors que le e-commerce avait bousculé les codes du retail traditionnel dans la première décennie du 21ème siècle, les pure players se rendent compte de l’importance du point de vente traditionnel pendant que les retailers « classiques » développent, pour leur part, des stratégies cross-canal ; l’expérience client s’en trouve complètement renouvelée que ce soit à l’intérieur du point de vente, aussi bien que sur les sites internet et réseaux sociaux des marques. Il n’y a alors plus de format roi : du magasin de proximité au gigantisme, en passant par les magasins éphémères, les concept stores…

Quelles sont les trois priorités des responsables marketing pour 2017 ? Doit-on être étonné si en tête de liste la plupart positionnent le marketing digital ? Sans doute pas. D’une part le marketing digital est quasiment devenu le marketing avec une déclinaison off-line, mais, d’autre part, l’extension sémantique du marketing digital est telle qu’elle recouvre et dépasse quasiment tout le spectre opérationnel du marketing. Que l’on songe au panel d’outils à disposition et des possibilités quasi infinies d’acquisition. La chaîne de valeur s’est clairement déportée massivement dans l’univers digital et tend vers une fusion des deux univers de plus en plus forts avec une distinction qui sera de plus en plus difficile à faire entre les deux tant l’intrication entre les deux mondes est amenée à se renforcer en termes opérationnels et stratégiques. Une transformation nécessaire Face à l’évolution des comportements d’achat et des attentes des décideurs en B2B, les entreprises et…

L’ attribution, c’est le sujet que l’on traite trop peu par manque de ressources. Mais de savoir d’où vient son trafic en ligne ou en boutique, ses ventes e-commerce ou en point de vente ou encore la gestion de ses leads devrait être le cheval de bataille de tout service marketing. Pourquoi ? Afin de savoir où investir, connaître au mieux sa rentabilité sur ses différents leviers d’acquisition, mais surtout de rendre à César ce qui est à César. C’est sur ce dernier point notamment que Facebook a developpé une nouvelle fonctionnalité il y a déjà quelques mois : Offline Conversion. En approchant quasiment les 2 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde, Facebook est depuis quelques années un levier marketing digital de taille. Mais Facebook n’entend pas cantonner son impact marketing au digital, mais bien à une vision globale. Là-dessus, je ne pourrais être que d’accord avec le réseau social.…

La montée en puissance de la neuroscience au sein du marketing montre la préoccupation des marques pour les émotions primaires des personnes. Quels objectifs ? Une multitude, mais avec pour finalité de sensibiliser le consommateur à la marque afin d’être choisi par celui-ci au moment de l’acte d’achat. Les chercheurs ont depuis longtemps dénombré 6 émotions basiques chez l’Homme : la joie, la peur, la colère, le dégoût, la tristesse et la surprise. Si en amont, nous disions que la neuroscience montrait l’impact des émotions dans le processus d’achat, plus récemment une étude lançait la théorie sur laquelle nos interactions sociales et la construction de soi-même étaient basé sur 4 émotions seulement : la joie, la tristesse, la peur/surprise et la colère/dégoût. Bref, une « simple » fusion des 6 états émotionnels de base. On notera l’absence de la notion de « rationalité » cher à certains marketeurs dans le processus de consommation… C’est par…

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