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Faut-il abandonner totalement le projet ? Facebook s’est probablement posé cette question. À défaut de laisser complètement tomber la Libra, le réseau social pourrait bien modifier totalement le fonctionnement de sa cryptomonnaie pour tenter de la (re)lancer. Un pivot est-il envisageable à ce stade ? Depuis quelques semaines la monnaie virtuelle de Facebook connaît des revers magistraux. Les poids lourds qui soutenaient le projet ont quitté le navire. C’est notamment le cas de PayPal, Visa, Mastercard, eBay ou encore Booking. Et si la Libra pivotait ? Il y a quelques jours, le directeur de la Libra Association, David Marcus, a annoncé que l’objectif de la Libra était de créer un meilleur système de paiement. Il se dit clairement ouvert à des approches alternatives à la structure originale du projet. D’après Reuters, Facebook pourrait finalement utiliser différentes cryptomonnaies basées sur les monnaies nationales. Dans les projets initiaux, un panier standard aurait dû être…

C’est le dernier rebondissement chez Calibra. En effet, la filiale de Facebook qui aura la charge de gérer la monnaie virtuelle du réseau social, est accusée de s’être fortement inspirée du logo de Current, une application bancaire. La ressemblance saute aux yeux Effectivement, quand on compare les 2 logos, pas de place au doute ! Le logo de Calibra ressemble très clairement à celui de Current. Au cours de l’été Facebook dévoilait Calibra au monde entier. À l’époque, Current faisait déjà remarquer que le logo de l’entreprise ressemblait étrangement au sien. Current est une toute jeune banque. Lancée en 2017, cette application propose une carte de crédit contrôlée via une application. D’autres fonctionnalités permettent par exemple à ses clients d’échanger de l’argent directement directement sur l’application. Vraisemblablement Current ne se laissera pas faire : l’entreprise a intenté des poursuites judiciaires contre Facebook. D’après les premières informations dont nous disposons, l’action en justice vise…

En fin de semaine dernière, le service de paiement en ligne PayPal a annoncé son retrait du projet de cryptomonnaie initié par l’entreprise de Mark Zuckerberg. Facebook comptait énormément sur le soutien de cette grande entreprise américaine. Les mises en garde des gouvernements ont eu raison de la motivation de PayPal qui a tout simplement préféré quitter le navire. C’est un coup dur pour Facebook ! PayPal ne donne pas de réelles explications à son retrait Dans un e-mail à la presse, PayPal a simplement annoncé « avoir pris la décision de se retirer de la Libra Association », sans donner plus d’explications sur son retrait. Dans le courrier électronique envoyé par l’entreprise nous pouvons simplement lire ces mots : « nous continuons à nous concentrer sur notre mission et nos priorités stratégiques : démocratiser l’accès aux services financiers des populations mal desservies ». Comprenez que PayPal ne veut pas s’embarquer dans une aventure qui…

Pour avoir plus de poids, Facebook voulait absolument que sa cryptomonnaie soit adossée à plusieurs devises réelles. Aujourd’hui c’est officiel : la Libra sera soutenue à 50% par le dollar américain. Comme le prévoyait le réseau social, le yuan chinois ne fait pas partie des devises qui soutiennent la cryptomonnaie. C’est une excellente nouvelle qui pourrait permettre à la monnaie virtuelle de voir le jour plus vite que prévu. Équilibre ou déséquilibre ? Facebook s’est empressé de l’annoncer au monde entier : la Libra sera donc adossée à 50% au dollar américain. Les autres devises sont l’euro à hauteur de 18%, le yen japonais à 14%, la livre sterling à 11 % et le dollar de Singapour à 7%. L’absence du yuan chinois pourrait clairement jouer en faveur de la Libra. Les politiciens américains et européens qui scrutent la monnaie virtuelle de Facebook vont certainement se réjouir de cette nouvelle. Cet…

Il y a quelques jours, une réunion avait lieu entre la présidente de la commission des services financiers de la Chambre des représentants des États-Unis et des représentants du gouvernement suisse pour échanger à propos de la réglementation de la Libra. Même si Facebook tente de se mettre Washington dans la poche, le gouvernement des États-Unis reste perplexe et prudent. Les États-Unis restent méfiants Maxine Waters, présidente de la commission à la Chambre, a déclaré que : « bien que j’apprécie le temps que les représentants du gouvernement suisse ont pris pour nous rencontrer, mes inquiétudes demeurent. Je dois avouer que le fait de permettre à une très grande entreprise technologique de créer une cryptomonnaie mondiale, sous contrôle privé, me dérange ». Il y a quelques semaines, le projet de loi Keep Big Tech Out of Finance Act voyait le jour. Son objectif : bannir les réseaux sociaux du monde de la finance.…

Depuis quelques mois, les relations entre la Chine et les États-Unis se sont davantage dégradées. C’est sans surprise les différends entre la Maison-Blanche et Huawei qui ont contribué à de nouvelles tensions. Malgré le fait que les deux parties semblent avoir trouvé un accord lors du dernier G20, la crainte envers le matériel chinois n’a fait qu’accroître. Et cela, Facebook l’a très bien compris. Hier, le Comité de la Chambre des États-Unis a fait barrage au projet Libra. La majorité des législateurs ont demandé à David Marcus, le directeur blockchain chez Facebook, de mettre le projet en suspens. CNBC rapporte que l’entretien était très musclé, les législateurs se sont montrés bien plus virulents. Brad Sherman, un de ses législateurs, aurait, d’après le média américain, comparé les conséquences de cette monnaie virtuelle aux attaques du 11 septembre 2001. « Certains nous disent que l’innovation est toujours bonne. La chose la plus…

Voilà maintenant deux semaines que Facebook a présenté sa cryptomonnaie, la Libra. Très vite, le fait qu’un GAFAM lance sa monnaie a fait le tour d’internet. Cependant, la situation devrait rapidement se calmer, puisque les autorités américaines viennent d’envoyer une lettre ouverte à l’entreprise de Mark Zuckerberg, afin de lui demander de stopper le déploiement de cette monnaie. Avant toute progression dans ce projet, le Comité des banques de la Chambre, dirigé par la démocrate Maxine Waters, aimerait d’abord analyser les risques « en matière de vie privée, de commerce, de sécurité nationale et de politique monétaire, non seulement pour les 2 milliards d’utilisateurs de Facebook, mais également pour les investisseurs, les consommateurs et, plus largement, pour l’ensemble de l’économie mondiale ». Le Comité entame sa lettre en demandant un moratoire immédiat pour tous les travaux concernant la Libra, et son porte-monnaie Calibra. Le mois dernier, Mark Zuckerberg présentait cette…